ESSAIS DES SOIES
peut-être de déterminer la texture à exiger pour uns emploi donné d'acier, et, tout d'abord, de fixer lesmétliodes à employer pour obtenir le métal convenable. Ahthuu RUIJIN.
Inf,'i''iiicur (liîs Arts et Manufactures.
ESSAIS DES MÉTAUX PRÉCIEUX. V. Argent,.
G.XRANTIE DES MATliîRES d'oR ET u'aRGENT, Or.
ESSAIS DES SOIES. La sole est une matière textile très hygrométrique, qui, dans son état de siccité à l'air libre, contient de 8 à 15 pour 100 d& son poids d'eau, sans cependant paraître mouillée.. Les vendeurs et les acheteurs de soie ont naturellement intérêt à ce que, pour leurs marchés, le poids soit exactement connu, et ils conviennent habituellement pour cela que la soie soit conditionnée, c'est-à-dire qu'elle soit soumise à des opérations au moyen desquelles le poids réel est constaté. Ces opérations ont lieu dans des établissementsappelés Condilio)is. (Voy. Condition des soies.)
La première condition fut instituée à Turin en 1750; il eu fut établi une à Lyon en 1780, mais c'est en 1805 que fut fondée la condition unique et publique de Lyon, qui a servi de modèle à tous les. établissements de ce genre.
Il ne suffi t pas à l'acheteu r d'avoir le poids de la soie- La .soie est un ccrps complexe. Dans le ver à soie,, l'appareil séricigène se compose de glandes tubu laires symétriques. Le fil desoie sécrété par chacunedes glandes passe par un tube étroit: c'est le brin. Les brins, à peu près cylindriques, qui sortent des. deux glandes par la trompe, sont simplement juxta posés et le plus souvent collés, soudés ensemblepar une matière qu'on appelle le grès et dont il faut connaître la proportion. Il n'est pas moinsnécessaire d'être assuré du degré de grosseur et de la nature de la soie, de ses qualités intrinsèques, telles flue la finesse et le poids, l'élasticité et la ténacité, et de savoir dans quelles conditions les fil de soie ont reçu des façons particulières.
La détermination de ces propriétés de la fibn soyeuse constitue dans son ensemble ce qu'on appeU Vesaai, et comprend plusieurs opérations différentes le décreusage, letitrage à l'air libre et letitrag conditionné, le compte des apprêts, les épreuves de la ténacité et de l'élasticité, le dévidage (voy. ces mots). Nous mettons de côté le conditionneinent, qui est indépendant.
Le cocon est formé d'une bave qui a jusqu'à 1.500' m. de long et dont la partie dévidable varie de 700 à 1.200 m., selon la grosseur du cocon. Il pèse de 2 gr. à 2 gr. 1/2 et contient de 10 à 20 7„ de soie; il faut de 8 à 14 kilog. (en moyenne 11 à 12 kilog.) de cocons frais, 4 kilog. de cocons secs, pourobtenir 1 kilog. de soie grège.
Les cocons ne donnent pas une quantité égale desoie, ni xmd soie d'égale finesse. Cette quantité, cette finesse et les qualités de la bave diffèrent selon la race, la nourriture, la température et la région. Voici le résultat d'épreuves auxquelles ont étésoumises, au laboratoire d'études de la soie, à Lyon,, les baves d'une centaine d'espèces ou de variétés devers à soie :
Finesse (niillièines de millimètre).
Ténacité (grammes)
ElasUcité (pour I(X))
Titre (grammes pour 500 m.)
VKRS A SOIF in.EVÉS
en
en Chine,
France,
au Japon, Inde,
en
Italie
Inilo-Chin<
0,1 iG