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Noiiv.-Ciled.

Canada

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Canada

Le tablean c!-dessoas donne les import, et export. (C. S.) de nickel en tous états, dans les années 1892 à 1898, en kilog.

I^s pris moyens E. V. D. dn kilog. ont été, à l'import. et à l'esport., poar 1898 : produits de 1" fusion, 1 f r. 23 ; affiné en lingots, 3 fr. 50: pnr, battu, laminé ou étiré, 4 fr. 50; allié en lingots, 2 fr. 25; allié battu, laminé oo étiré, 3 fr. 50. Ces prix étaient aussi ceux de 1897, saaf

PitKtaits de 1" fusion (fonte, niattes.

Eip.

Imp.

Exp.

Imp.

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Affiné en linj^ts on masses braies

Pur. b.ittu, laniinë ou Otiré

Allié au cuivre avec ou sans zinc :

Battu.laminé ou étiré

;ue pour les alliages an enivre ils étaient respectivement de 2 et 3 fr., au lieu de 2.25 et 3,50.

Douanes. — Le nickel pnr. battu, laminé oa étiré, paye à l'entrée en France, par 100 kilog. : 13 fr. T. G. poids net, 10 fr. T. SI. poids brut. Le nickel allié au cuivre, avec ou sans zinc, paye : alliages en lingots ou masses brutes, T. G. 10 fr.. T. .M. 7fr. 50 par 100 kilog. bruts: alliages battus, laminés, étirés : T. G., 23 fr.; T. M., 17 fr. 30 par 100 kilog. nets. G. Dl'mont.

XICKEL.^GE. Le nickelage est l'opération qui consiste à recouvrir un objet métallique d'une couche de nickel, soit pour empêcher l'oxydation, soit pour préserver les métaux mous de l'usure métallique. (Voy. Électrochimie, Électrolyse.)

Le nickelage sur cuivre, laiton, fer, acier et maillechort peut être obtenu an moyen d'un bain dont voici la formule : eau, 10 litres: sulfate double de nickel et d'ammoniaque, 600 gr. : sel excitateur, 300 gr.

On fait dissoudre, en chauSant légèrement, les deux sels dans deux à trois litres d'eau; on verse la dissolution, Gltrée ou décantée, dans la cuve qui doit contenir le bain, on met les 7 ou 8 litres d'eau qui restent et on agite pour assurer le mélange. L'opération ne donne de bons résultats que quand le bain a été traversé pendant au moins vingt-quatre heures, au préalable, par le courant électrique: les pièces à nickeler ont dû être d'ailleurs soigneusement préparées, polies ou décapées et dégraissées.

Pour le zinc, il faut employer une autre formule, qui est la suivante: eau, 10 litres; sulfate double de nickel et d'ammoniaque, 600 gr. ; sel excitateur, 200 gr. ; acide sulfurique pur, 23 gr.

La préparation est d'ailleurs la même que pour

s autres métaux. Pour le dégraissage du zinc on sert d'une sorte de pâte faite de carbonate de

ude dissous dans de l'eau à laquelle on ajoute du olanc de Meudon.

XICOLO. Variété d'onyx. (Voy. Agate.)

XIELLK. Procédé de décoration employé en bijouterie et en orfèvrerie, produisant des incrustations noires sur fond plus clair, obtenu en coulant dans (les entailles ou ciselures un émail spécial composé ■l'argent, de plomb, de cuivre, de borax et de soufre, qui est ensuite usé à la lime, retouché et poli. Les nielles ont été connues de toute antiquité, elles sont encore tout spécialement appréciées en Russie.

XIEUPORT. Petite ville maritime de la Belgique, dans la province de la Flandre occidentale, à l'em-

bouchure de l'Yser dans la mer du Nord. Un chenal extérieur long de 600 m. sur 80 de large est bordé à l'E. et à rO. par des estacades en bois, à claire-voie; la jetée 0. est reliée à la digue-promenade de Xieuport-Bainsau moyen d'un perré. Un long chenal de 3.000 m., ayant à marée basse 23 à 30 m. de larg. à l'amont et 30 à 30 à l'aval, une profondeur de 2,30 à 3 m., conduit au port d'échouage et à l'arrière-port. Un bassin à flot d'une superficie de 4 hect. possède sur la rive 0. six estacades en bois reliées au chemin de fer.

Xieuport est en relations avec la France par le canal Xieuport-Furnes avec bifurcations vers Dunkerqoe et vers Bergues. L'Yser, navigable sur 40 kil., le canal d'Ypres à l'Yser et celui de Passchendaele mettent Nienport en communication avec le reste de la Belgique. Une ligne ferrée va à Dixmude, une ligne à voie étroite relie Nienport par les dunes à Ostende et Blankenberghe et à Fnrnes.

Sur tout bateau de mer entré dans le bassin, il est perçu un droit de 23 centimes par T. de jauge Moorsom. Passé le délai de 30 jours, on perçoit un nouveau droit de 3 centimes par T. et par période de 10 jours.

Le mou vement annnel du port n'atteint pas 20.000 T.

XIGER. V. Huiles végét.vles.

MGERl.l. Colonie anglaise de l'Afrique occidentale, bornée au S. par le golfe de Bénin, à l'O. par la colonie de Lagos et le Dahomey, au N. par les territoires soumis à l'influence française, à l'E. par la colonie allemande du Cameroun. Sup. évaluée entre 1.033.000 et 1.293 000 kil. carrés; pop. : de 23 à 40 millions d'hab. Villes principales : Kano, 100.000 hab.; Bida, 90.000; Yakoba, 30.000; florin, 30.000. Les neuf -dixièmes de la superficie et de la population de la Nigeria ont fait partie de la Compagnie royale à charte du Niger, créée en 1882; depuis le 1" janvier 1900, la totalité de la Nigeria est placée sous l'administration de la Couronne.

La nouvelle colonie est divisée en deux gouvernements : la Nigeria du Nord et celle du Sud, ayant chacune à sa tète un haut commissaire. La frontière qui les sépare s'étend d'Owo, sur la limite du Lagos, à un point près d'Ashaka, sur la frontière da Cameroun.

En 1898-99, le revenu total du Protectorat de la Côte du Niger s'est élevé à 169.368 liv. st., dont 160.733 provenant des Douanes, et les dépenses à

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