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OBJECTIFS

(Bayerisches Gewerbe Muséum) comprend une collection d'écliantillons et une exposition permanente.

Nuremberg possède un tribunal de commerce, une chambre de commerce, denx gymnases classiques (collèges), un gymnase réal, une école d'arts industriels, une école d'industrie, une école de commerce, une école de métiers; elle est le siège de 11 consulats, dont le consulat de France.

Comme l'extension continuelle et rapide que prend Nuremberg a pour conséquence une hausse croissante des loyers, la ville a entrepris la construction d'un certain nombre de cités ouvrières. La Société de construction des ouvriers de la maison Schuckert et C" a fait édifier en 1898 9 maisons, ce qui porte le total de ces bâtiments à 120 maisons de 8 appartements comprenant, outre la cuisine, 3 et 4 pièces au loyer de 200 à 220 M. paran. Le nombre des membres de cette Société coopérative s'est élevé, en 1898, à 700.

De même la « Maschinen-Bau Aktiengesellschaft », qui possède déjà 160 habitations, a construit, en même temps qussa fabrique à Gibitzenhof, faubourg de Nuremberg, 400 nouvelles maisons destinées à sps ouvriers.

M'TROSE. V. Caséixatk db soude.

\Y.\SS.VLA>'D, ou Britisu Central Africa Pro- TECTORATE. Possessious anglaises de la région du lac Nyassa, bornées au \. par r.\friqne orientale allemande, -à l'E. et au S. par la colonie portugaise dn Mozambique, à l'O. par la Rhodésia. Sup : 100.000 kil. Pop. :900.000 indigènes environ en 1899, 377 Européens, 230 Indiens. Le pays est montagneux ; point culminant, 3.(fô0 m. Les plus grands cours d'eau sont le Chiré, navigable entre les rapides Mur-

chison et le Zambèze, et le Loaangona,. aflitieiit' gauche du Zambèze. Ville principale, Jilantyre, avec une population de 100 Européens, 6.000 indigènes^ Les ports de commerce sont : Port-Herald et Cbiromo^ sur le bas Chiré, et Kotakota sur le lac Nyassa.. Le climat n'est pas malsain pour les Européens, maisil est plus chand qne dans la plupart des région»de l'Afrique tropicale.

Le protectorat est administré par nn commissairedu Ministère des affaires étrangères, résidant à Zomba. La force armée se compose de 213 sikhs dfrl'armée indienne et 1.070 indigènes. Les reveansse sont élevés en 1897-98 à 24.338 liv. st., dont 8.96& provenant des douanes, et les dépenses à 63.715.

Mines de fer, de charbon, d'or, de graphite. Éléphants, chevaux, bêtes à cornes, moutons. Les plantations de café se sont beaucoup développées dan» le Chiré pendant les dernières années ; la récolte-de 1899 est évaluée à 700 T. Le riz vient bien; La cnK ture du blé promet d'être rémunératrice.. L'orge et l'avoine réussissent sur les hants plateaux..

Le moavement du commerce extérieur a été le snirant^ en lir. st., pendant les trois dernières années :

Importations 78.6.'i5 86.428 99.290

Exportations 23.299 27.437 35.623.

Les import, consistent surtout en cotonnades, machines, objets alimentaires, quincaillerie, instruments agricoles; les export., en ivoire, café et caoutchouc. L'intérieur da pays est mis en communication arec le port de Clândé^ sur l'embouchure du Zambèze, par les rapenrs de trois tktmpagnies; ils correspondent à Chindé avec les nariresbritanniques, allemands et portugais. Il y a 20 bureaux de poste. Le Nyassaland est traversé par la grande ligne télégraphique du Cap au Tanganyka, qui sera reliée prochainement au réseau de l'Egypte. Abel Ravier*

OBA (O&a, nom du Gabon ; Mroubea, nom loango), on Irvingia Gabanensis. Arbre de 20 à 23 m. de hauteur, qui croît dans la forêt de Mayombé (Congo français), sur le Konilou, entre Kibati et Kakamoka; donne des fruits de la grosseur d'une pomme moyenne, contenant, sous une pulpe épaisse comestible, un noyau à surface fibreuse dont l'amande est riche en matière grasse. Les indigènes du Gabon broient cette amande et en agglomèrent la graisse solide sous forme de pains cylindriques de plusieurs kilog., rappelant par leur aspect les masses amygdaloïdes de résine de benjoin. Cette graisse, d'une odenr analogue à celle du cacao, est comestible.

OBJECTIFS. (Photographie.) L'objectif dn photographe, constitué par une ou plusieurs lentilles (voy. ce mot) généralement achromatiques, est une sorte de lunette servant, non pas à regarder les objets, mais à les peindre, pour ainsi dire, avec toutes leurs couleurs, snr la glace dépolie de la chambre noire (voy. ce mot) et avec une netteté que ne saurait évidemment donner le simple trou de la chambre primitive de Porta.

Comme la netteté, les qualités de rapidité, proondenr, étendue, planité du champ focal, rectitude (absence d'incurvation des lignes droites), anaslig-

matisme (absence d'épaississement de ces- même» lignes vers les bords) varient, dans chaque objectif^ avec l'espèce de celui-ci, avec son foyer, son osverture et le diamètre des lentilles.

Ces qualités, rapidité et étendue par exemple;, sont d'ailleurs souvent contradictoires : on ne peut donc les concilier, dans le même instrument,, quedans une certaine mesure, mais une mesure qui donne déjà satisfaction à tous les besoins de la pratique. .\utrement dit, l'art de l'opticien prodait aujourd'hui d'excellents objectifs universels (anastigmats oxx aplanastig mats], dont les résultats ne diSèrent pas sensiblement de ceux des objectifs» spéciaux {doublets de Petzwall, aplanétiques^. grands angulaires, etc.) les mieux appropriés à chaque genre de travail : instantanées, portraits,, groupes, vues, monuments, reproductions à tonteéchelle de plans, cartes, gravures, etc.

h'anastig maton aplanastigmat peut donc suffire à l'amateur, mais non au professionnel jaloux d'exceller dans une spécialité donnée ou d'opérer sur des formats très diflérents.

La photographie monumentale, à elle seule, nécessite tout un assortiment de types d'objectif» variés et de foyers assortis pour répondre aux nombreuses exigences dn recal et de la perspjective : d&.

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