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SAINT-LOUIS-DU-RHOXE

Fab. d'huiles de poisson, de chaussures, de filets; fonderies, manufacture de tabac.

Le commerce consiste principalement en produits de la pèche, surtout en morues. Import, d'objets mannfacturës, de charbon, fer, bois, bestiaux. Ex port, de poissons, huiles, peaux de veaux marins, minerai de cuivre. Établissements financiers : Commercial Bank of Newfoundland, Union Bankof Newfonndland.

Point de départ d'un chemin de fer qui traverse l'île de l'E. à ro. Communication télégraphique avec toutes les villes de l'intérieur. Vice-consulat de France.

SAIXT-LO. Chef-lieu dn départ, de la Manche, sur la Vire, à 33 m. d'alt., par 49* 6' 59' lat. X. et 3» ^' 55' long. 0. de Paris. Pop. : 9.800 hab. en 1856, 10.121 en 1881, 11.121 en 1896. Port sur la Vire: une quarantaine de bateaux font le service entre Saint-Lo et Carentan.

Fabr. de daps, dits drognets de Saint-Lo, de coutils de Canisy, de calicots, flanelles, serges, basins; papeterie. Dépôt national d'étalons. Commerce de bestiaux, chevaux, laines, céréales, beurre, etc. Tribunal de commerce, chambre consultative des arts et manufactures.

Succursale de la Banque de France : 28.322.000 fr. d'affaires en 1898 (la 61*), 29. .366. 760 en 1900 (la 7i*), dont 16.2W.120 en effets escomptés, 29.366.000 en 1900 (la 74*). dont 16.2ii.000 en effets escomptés. Agence de la Société Générale.

Station dn chemin de fer de l'Ouest sur la ligne de Paris à Cherbourg et sur Contances. Monvement de la gare : Voyaçenrs Marchandises (Tonnes)

ta départ Expédit. Récept.

Pris du transport, par 1.000 kilog., de Paris à Saint-Ld (312 kil.) : G. V. 97 fr. 40, P. V. 49 fr. 20.

S.VIXT-LOUIS. V. Crist.xlleriks.

SAIXT-LOUIS. Ville des États-Unis (Missouri), sur le Mississipi, au centre de la navigation intérieure de l'Amérique du Xord, par 38° 37' lat. N. et 92* 36' long. 0. de Paris, à 748 kil. S.-E. de Saiat Paul et 968 kil. X.-O. delà Xouvelle-Orléans. Pop. : !8o.000 hab. en 1860, 350.518 en 1880, 451.770 en 1890, 576.238 en 1900. C'est la 4' ville des États- Unis par la population, après Xew-York, Chicago et Philadelphie. L'élément étranger se compose surtout d'Allemands et d'Irlandais. La valeur de la propriété foncière et mobilière de Saint-Louis, d'après l'évaluation sur laquelle sont basés les impôts, est de 1 .872.842.000 fr., et cette évaluation ne représente que fô •/', de la valeur réelle.

Les import, sont passées de 18.. 576. 000 fr. en 1890-91 à 11. .390.000 en 1894, 15.810.000 en 1895, 13.440.000 en 1896, 16.927.000 fr. en 1899, dont: 2.581.000 en tissus divers. 1.752.000 en glaces et verres pour fenêtres. 1.470.000 en produits pharmaceutiques et chimiques, 1.297.000 en coton, 727.000 en porcelaine et faïence, 621.000 en vins et Champagne, 615.000 en tabac et cigares.

Le mouvement des affaires, d'après les chiffres de la Chambre de compensation, a varié de 5.470.188.000 fr. en 1890 à 6.221.618.000 en 1895 et 14.500.000.000 en 1898.

Saint- Louis est la ville des États-Unis oîi se trouvent les plus grandes manufactures de tabac ; le chiffre total dn commerce dans cette branche a été de 409.387 qx en 1899, d'une valeur de 200.000.000 de f r. On compte "I brasseries, dont 13 achetées, en 1889, par un syndicat anglais, au prix de 70.000.000 de fr., les 9 autres sont des propriétés individuelles. En 1899, elles ont produit 2.464.517 hectol. de bière, dont plus

de la moitié par 2 grandes brasseries ; an prix de 33 fr. 50 l'hectol., tous ces établissements ont réalisé 82.561.000 fr. Les ventes de la cordonnerie ont atteint 165.000.000 de fr. Le commerce de l'épicerie s'est élevé à 300.000.000 de fr., celui de la qnioj caillerie à 135.000.000, de l'ébénisterieà 150.000.000, I de la sellerie à 20.000.000, de la confection à 15.000.000. En 1899, il est entré à Saint Louis 766.032 têtes de bétail, 2.147.144 porcs, 432 566 moutons, 130.236 chevaux et mulets.

Saint-Louis est le centre de 24 lignes de chemins de fer fournissant ensemble 320 trains de voyageurs chaque jour. Elles aboutissent toutes à une gare centrale (Union Depot), la plus vaste et la plus belle des États-Unis. Les réceptions de marchandises ont été, en 1899, de 13.684.000 T., les expéditions de 7.599.000. Les tramways électriques et funiculaires ont une longueur de 321 kil.: ils ont transporté, en 1899, plus de 120 millions de personnes.

Point de départ de services réguliers de bateaux à vapeur pour la Xouvelle-Orléans et Saint-Paul.

Il y a 19 banques ayant ensemble un capital social de 133.1fô.C00 fr. Les dépôts s'élevaient, au 31 décembre 1899, à 520.013.000 fr.

Agence consulaire de France.

i II n'existe à Saint-Louis aucune maison de commerce française, ni même un commissionnaire en marchandises, tandis que les Allemands, les Anglais et les Suisses sont représentés dans tontes les branches d'industrie.

SAIXT-LOUIS-DU-RHOXE. (Bouchesdu-Rhône.) Ville maritime à 36 kil. S.-E. d'Arles, à 7 kil. de l'embouchure du Grand-Rhône.

Le port est situé sur la rive gauche du Rhône, à

l'extrémité 0. du canal de Saint-Louis. Ce canal, qui

donne accès au port, a 3.500 m. de long, et 63 m.

de largeur ; il débouche dans l'anse du Repos, que

les navigateurs apprécient pour la sûreté de son

mouillage. Le bassin a 13 hectares de sup. et 6 m.

de profondeur au-dessous de la basse mer. Les quais

sont accostables par les nav. calant jusqu'à 6 m.

Le Rhône, sur une longueur de 630 m., forme un

deuxième bassin naturel, grâce à des quais verti-

1 eaux. Il y a plusieurs grues. La Compagnie géné-

I raie de navigation dispose de 9 docks aménagés pour

I contenir 10.000 T. de blé : il existe 7 autres docks

I dont l'un abrite un important dépôt de minerai de

; zinc. Le port n'a ni cale, ni bassin de radoub, ni

chantier de constructions.

I En 1898, les entrées ont été de 786 navires avec I 294.277 t., soit 8o nav. avec 46.204 1. venant de l'é- \ franger, 106 avec 71.444 t. des ports français pour i débarquement, 113 avec 43.075 t. pour chargement ' et 482 caboteurs avec 133.554 t.

Le port n'a de relations au long cours qu'avec les ., États-Unis d'Amérique. Il possède 2 remorqueurs et I 24 chalands appartenant pour la plupart à la Compagnie générale de navigation, dont le siège so- I cial est à Lyon. Escale irrégulière de la Com- ■ pagnie Transatlantique, de la Société Générale de Transports Maritimes, de la Compagnie de navigation mixte sur l'.Algérie, delà Compagnie Cyprien Fabre sur la Syrie, de la Compagnie Fraissinet sur le Levant et le Danube, de la Société navale de l'Ouest (du Havre à Lisbonne-Marseille).

L'un des établissements industriels qui contribuent le plus au mouvement commercial et mari- , time de Saint-Louis est le dépôt d'huiles de pétrole

SO

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