‹ Dictionnaire du commerce, de l'industrie et de la banqueChapitre 946 sur 1134 · SOUDURE · texte numérisé non relu

SOUDURE

contre la gravelle et forme la base des pastilles de Vichy, employées pour faciliter la digestion. Enfin, on en utilise de grandes qaantités pour la préparation de l'eau de Seltz.

Le sulfite de soude s'obtient en saturant par Tacide sulfureux (produit par combustion du soufre ou grillage des pyrites) du carbonate de soude dissous, et en faisant cristalliser. Si on pousse l'absorption de l'acide sulfureux plus loin que la simple saturation, on obtient en solution nn sel acide qui constitue le bisulfite de soude. Enfin, si l'on fait bouillir le sulfite de soude avec un excès de soufre et qu'on filtre, il se dépose par refroidissement de gros prismes rhomboïdaux d'hyposulfite de soude. Ce dernier corps peut aussi être préparé par le traitement des charrées de soude.

Le sulfite de sonde forme des cristaux prismatiques, renfermant de l'eau de cristallisation, solubles dans l'eau et s'oxydant lentement à l'air. Le bisulfite est employé généralement à l'état de solution qui possède une odeur et une saveur de gaz sulfureux. L'hyposulfite constitue un sel incolore, inaltérable à l'air et doué d'une saveur amère, très soluble dans l'eau.

Le bisulfite de soude est employé en chirurgie; le sulfite et l'hyposulfite servent en photographie, surtout ce dernier, qui possède la propriété de dissoudre les sels d'argent et qui sert à enlever l'excès de ces sels d'argent, après le développement. Enfin il est usité aussi comme antichlore, et notamment dans l'industrie du papier.

Le borate de soude ou borax se trouve à l'état naturel dans les eaux de certains lacs asiatiques, qu'il suffit d'évaporer pour le faire cristalliser. On peut aussi le produire artificiellement, en mélangeant ensemble, dans des cuves en bois doublé de plomb et chaufiées à la vapeur, des solutions de carbonate de soude et d'acide borique de Toscane. On concentre la solution jusqu'à ce qu'elle marque 30* Baume et on la laisse refroidir. Elle dépose alors des cristaux renfermant de l'eau de cristallisation, peu solnbles dans l'eau froide, plus solnbles dans l'eau chaude, et pouvant fondre et se déshydrater par la chaleur.

Le borax fondu jouit de la propriété de dissoudre les oxydes métalliques: aussi s'en sert-on dans la soudure d'un grand nombre de métaux. Il est employé dans la fabrication de certains verres, pour la peinture sur porcelaine, pour remaillage de la porcelaine anglaise; enfin ses propriétés antiseptiques sont mises à contribution pour la désinfection d'un grand nombre d'appareils et pour la conservation des matières organiques, pour lesquelles on ne peut employer, pour des raisons quelconques, d'antres antiseptiques plus puissants.

L'arséniate, \e phosphate, le bromure et le sulfure de sodium sont surtout employés pour les usages médicaux. L'arséniate s'obtient par saturation de carbonate de soude par l'acide arsénique ; le phosphate est préparé par décomposition du phosphate acide de chaux par le carbonate de soude ; pour avoir le bromure, on sature du brome par une solution de carbonate de soude, on évapore à sec et on calcine le produit obtenu. Le sulfure se forme par action de l'hydrogène sulfuré sur la sonde ou par ébullition du carbonate de soude en présence de «outre.

Tous ces différents corps sont employés aux usages suivants : l'arséjoiate est utilisé contre les fièvres

intermittentes et les maladies scrofaleuses ; le phosphate sert comme purgatif; le bromure est employé comme sédatif du système nerveux, au même titre que le bromure de potassium; enfin le sulfure est usité pour faire des eaux sulfureuses artificielles.

Depuis quelque temps certaines usines ont donné l'essor à une nouvelle industrie : celle du sodium électrolytique et du bioxyde de sodium. L'une de ces principales usines, celle de the Ahiminiutn Company, a préparé le sodium par voie électrolytique à raison d'une tonne environ par jour, au prix de 5 fr. le kilog., et elle a créé en même temps la fabrication des bioxydes des métaux alcalins.

Le peroxyde de sodium est préparé en chauSant à 300» le métal pur dans un courant d'air; il se présente sous forme d'une masse jaunâtre, pulvérulente, soluble dans l'eau et facilement décomposable en oxygène et oxyde de sodium on soude. Aussi a-t-on proposé de l'employer à entretenir la respiration de l'homme en espace clos, l'oxygène dégagé étant absorbé par les poumons et l'acide carbonique expiré par ceux-ci étant fixé par la soude restante. Le bioxyde de sodium sert aussi au blanchiment des fibres textiles.

.A.U point de vue économique, nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons dit à propos de la soude et des sels de soude et qui a été exposé à l'article Produits chimiques (Gros). Rappelons seulement d'une façon générale que notre situation commerciale, d'après les résultats des trois dernières années, n'est pas défavorable sous le rapport des sels de soude, que notre importation tend à diminuer et notre exportation à augmenter. La situation économique de l'Allemagne pendant la même période est moins brillante que dans les années précédentes. Lechiffre d'exportation ayant été relativement faible, la vente a diminué et la consommation indigène n'a pu remplacer le déficit dû à la faiblesse du marché extérieur. Enfin, l'Angleterre est toujours une des grandes nations productrices des sels de sonde et tient toujours avantageusement son rang sous ce rapport. A. Hébert.

SOUDURE. Il y a deux procédés principaux pour souder les métaux : la soudure à l'étain et li soudure forte ou brasure. La première est un alliage d'une partie de plomb avec une et demie d'étain (voy. .\lliages), que l'on applique au moyen d'un fer à sonder sur les surfaces à réunir, après nettoyage et saupoudrage de colophane qui sert de fondant. La brasure, beaucoup plus solide, se fait avec des alliages à base de cuivre, de zinc et de plomb dans des proportions diverses, suivant que la soudure doit être plus ou moins fusible. Dans tous les cas, il faut décaper au préalable les parties de métal à réunir.

La soudure de l'acier avec lui-même ou avec le fer exige des précautions particulières, notamment le saupoudragedegrèsou de verre pilé, ou d'un mélange de borax et de limaille d'acier pour éviter l'oxydation. Parmi les procédés recommandés pour la soudure à froid, signalons celui qui consiste à recouvrir les parties à réunir d'un mastic composé de : 60 parties de soufre, 60 de céruse, 10 de borax et 100 d'acide sulfurique à 60* B. ; on presse fortement les deux pièces l'une contre l'autre, puis on laisse en repos pendant cinq à sept jours : elles sont soudées.

On peut souder directement deux pièces de métal en utilisant la chaleur produite par un fort courant électrique (4.000 à 6.000 ampères) : on appuie for-

SOUFRE-

SOUFRE

tement les deux pièces l'uue contre l'autre; elles rougissent et se soudent. Un autre procédé consiste à relier ces pièces au pôle négatif et à promener sur les surfaces à souder un charbon communiquant avec le pôle positif; l'arc voltaïque provoque la fusion des parties en contact. (Voy. Thermite.)

On soude des feuilles de plomb, directement au moyen du plomb, par le procédé Desbassins de Richemond, c'est-à-dire en employant un chalumeau qui produit une flamme à température très élevée par la combustion d'un mélange d'hydrogène et d'air.

Pour souder deux morceaux d'ambre jaune, on les humecte d'huile de lin et on les presse fortement l'un contre l'autre au-dessus d'un feu de charbon de

Pour souder la corne et l'écaillé, on ramollit les pièces dans l'eau chaude et on les réunit en pressant fortement.

SOUFFLAGK DU VERRE. On tend à remplacer le soufflage à la bouche par des procédés dont le plus nouveau est le procédé Boucher. (V. Verrerie, Verres.)

SOUFFLiTUE. Cavité qui se forme, pendant la coulée, dans l'épaisseur du métal ou à la surface du -verre. (V. Acier, Fonderie.)

SOUFFRA.XCE. En langage juridique, toute obligation, et particulièrement tout effet de commerce non acquitté à l'échéance, est dit « effet en souffrance». (Voy. Effets de commerce.) ' SOUFRE. (Syn. : Angl. : Sidphur, Brimstone. AUem. : Schwefel. ital. : Solfo, Zolfo.) Le soufre est un corps solide, mais très friable, d'un jaune pâle, insipide et inodore à froid, inaltérable à l'air, insoluble dans l'eau, fusible au feu et donnant en brûlant une flamme bleuâtre, avec dégagement d'une odeur suffocante, caractéristique.

Le minerai de soufre se présente en fragments de pierres calcaires et de cristaux de quartz, adhérents au soufre natif ou quelquefois isolés.

Le soufre non épuré est le produit de la première fusion du minerai; on le nomme dans le commerce soufre en pierre ou soufre brut. Il est en masses souvent brisées; entières, elles conservent la forme des vases ou moules dans lesquels a refroidi la matière en fusion; en cet état, il contient encore beaucoup d'impuretés.

Le soufre épuré ou raffiné est. dur, luisant, cassant, d'un jaune brillant, légèrement verdàtre. Il est, le plus souvent, en bâtons ou canons; c'est le produit de la seconde fusion, ou, plus habituellement, de la distillation du soufre brut. Tenu dans la main ou échauffé rapidement, il craque parce qu'il est mauvais conducteur de la chaleur et quelquefois se brise.

Le soufre sublimé ou fleur de soufre est également un produit de la distillation du soufre, mais d'une distillation lente, qui permet aux vapeurs de se condenser sous la forme d'une poudre fine.

Le soufre extrait des marcs ou charrées de soude, résidu de la préparation de la soude artificielle par le procédé Leblanc (voy. Soude), est désigné commercialement sous le nom de soufre régénéré et vient en grande partie d'Angleterre.

Le soufre, abondamment répandu dans la nature, s'y trouve : soit à l'état de sulfures métalliques, dont plusieurs sont exploités, en même temps, pour l'extraction des métaux qu'ils renferment : telles .sont les pyrites, de fer, la blende, etc.; soit à l'étatr

de sulfates, c'est-à-dire de combinaisons formées par l'acide sulfurique avec des bases, telles que les oxydes de fer et de cuivre, la chaux, etc. ; soit enfin à l'état natif, en cristaux, ou bien en masses amorphes, translucides ou opaques.

Le Scientific American décrivait récemment (1901) une île de soufre située en Nouvelle-Zélande et nommée l'Ile-Blanche. Elle est formée d'une série de rochers formant une circonférence de 5 kil.,dont le pourtour a une hauteur-moyenne de 300 m.; elle est constamment surmontée d'une colonne de vapeurs blanches qui s'élèvent jusqu'à 3.000 m. Elle constitue un énorme bloc de soufre natif mêlé d'un peu de gypse; à l'intérieur est un lac d'une douzaine d'hectares rempli d'un liquide très acide, à une température de 40°. C'est, en somme, un superbe gisement de soufre avec fabrique annexe d'acide sulfurique; l'exploitation en avait été commencée, mais le travail dans les vapeurs suffocantes y était si pénible qu'on a dft l'abandonner.

C'est surtout en Sicile qu'on" trouve le soufre à l'état natif, mélangé à des matières terreuses dont on le sépare par fusion; depuis des siècles l'exploitation de ces solfatares ou soufrières constitue une industrie et un commerce des plus importants. Pour fondre ce soufre natif, on construit une sorte de meule ou calcarone, au bas de laquelle ou dispose les plus gros morceaux de minerai et qu'on recouvre de terre, en laissant à la partie supérieure une ouverture par laquelle on met le feu. Un tiers environ du soufre est brûlé, le reste fond, coule sur la sole inclinée et se solidifie dans des formes en bois de peuplier, en pains de 50 à 60 kilog.

A Naples, on fond les minerais très riches dans une chaudière en fonte sur un feu de bois ou de charbon ; le brassage avec une tige de fer amène à la surface le soufre fondu, que l'on verse avec une cuiller dans une terrine en tôle. Le résidu terreux est fondu avec des minerais pauvres dans un four à cuve, d'où le soufre liquide s'écoule par la partie inférieure.

On fond aussi quelquefois le soufre par un courant de vapeur surchauffée à 130"; le rendement est plus élevé, mais les frais aussi.

Un procédé de distillation un peu moins primitif que celui des calcaroni est aussi employé en Sicile et à Naples : il consiste en l'emploi d'une sorte de four allongé où sont disposés sur deux rangs une vingtaine de pots que l'on charge par leur extrémité supérieure, qui se présente à la partie supérieure du four, en terre ou en maçonnerie. La vapeur de soufre se rend dans des pots tout semblables, en communication par un tube avec les premiers, mais placés en dehors du four et servant ainsi de condensateurs; ces pots extérieurs sont munis à leur partie inférieure d'un robinet par lequel le soufre s'écoule dans des baquets contenant de l'eau.

Le soufre ainsi préparé est le soufre brut, qui renferme encore 3 à 10 °/„ de matières étrangères. On le raffine, en France, principalement aux environs de Marseille, en le faisant passer successivement dans deux chaudières chauffées par le même foyer. Il fond dans la première, puis coule dans la seconde, où il est porté à l'ébullition; les vapeurs se rendent dans une chambre en maçonnerie, où elles se condensent en poudre fine on fleur de soufre: quand l'opération se prolonge et que les parois de la chambre sont suffisamment échauffées, le soufre edevient liquide, coule dans une petite chaudière.

SOUFRE

SOUKKARI

d'où il passe dans des moules en bois on canons, légèrement coniques, où il se solidifie. Cette fabrication du soufre en canons devient continue par l'emploi d'un appareil à donble système de cbaadières ou de cornues.

Pour extraire le soufre des pyrites, notamment du bisulfure de fer, on le cbanSe dans des cornnes placées, au nombre de ai, dans un fonrnean de galère et munies de tubes à dégagement qui aboutissent à des baquets pleins d'eau froide, où le soufre se condense après distillation. Pour l'extraire du cuivre sulfureux ou chalcopyrite, on grille le minerai en tas de 2.000 T. à la fois, en opérant lomme pour la fabrication du charbon de bois, ou 1 ucore dans des fours; ces 2.000 T. donnent environ 20.000 kilog. de soufre.

L'extraction du soufre des charrées de soude se (ait d'après diverses méthodes. L'une des plus employées consiste en ceci : on expose les charrées à l'air pendant 3 semaines, on lessive à l'eau froide, on oxyde énergiquement par insufllation d'air ou de gaz provenant de fumées d'usine, et on lessive une seconde fois. Le premier lavage donne surtout dos composés sulfurés, le second, de l'hyposulflte ; lin mélange le produit des deux, dans la proportion de 2 du premier pour l du second ; on met le tout dans deux réservoirs clos (en fonte ou en pierre et chauffés à la vapeur), munis de tubes qui permettent le passage des gaz dégagés d'un récipient à l'autre. On introduit dans chaque réservoir la quantité dacidechlorhydrique nécessaire pour décomposer les hyposnlQtes: le soufre se dépose, et le gaz sulfureux dégagé passe dans l'autre réservoir, où il transforme les polysulfures en hyposulfites; on vide chaque récipient alternativement.

On décante la solution de chlorure de calcium tenant en suspension le soufre régénéré, qu'on lave à l'eau et qu'on fond par la vapeur d'eau surchauffée à 120*, en présence d'un peu de lait de chaux, pour neutraliser les acides et éliminer l'arsenic. On refond le soufre dans un courant d'air quand il est coloré en brun par des matières organiques.

Le soufre est employé par grandes quantités dans la fabrication des acides sulfureux et sulfurique, des sulfites et hyposulfites, des sulfures de carbone et des sulfures métalliques, des allumettes, de la poudre à tirer, des mèches soufrées pour le mntage ! des vins; on l'emploie encore à la vulcanisation du i caoutchouc, au moulage des médailles, au scellement du fer dans la pierre, au soufrage de la vigne, ! qu'il préserve de l'oïdium: il entre enfin dans cer- i taines préparations pharmaceutiques. j

La fleur de soufre s'expédie en barils de 50 à ' 100 kilog. ou en caisses de 30 à 60, qui se vendent i an poids net, ou en balles qui se vendent brut pour j net. Le soufre raffiné en canons s'emballe dans des tonneaux de bois blanc, revêtus de papier à l'intérieur et pesantenviron 130 kilog., ou en caisses également doublées en papier, de 30 kilog., tare nette. Enfin, le soufre brut se livre, soit en vrac, à la tonne, soit en futailles de 600 à 700 kilog., tare nette.

Commerce. — Les Tableaax du Commerce donnent les chiffres snivants. pour les import, et export. (C.S.) de soufre, par périodes décennales et moyenne annuelle (valeur en milliers de fr.) :

Itrp. Eip.

Le mouvement des import, et export, pour les trois années 1898, 1899 et 1900 (C. S.) a donné les chiffres snivants, en quintaux métriques :

ftii I.T.I.

du q.m.

Imporlations 1898 1899 1900 en 1900

Non éparé et minerai.. 1.2S1.688 1.166.531 1.289.9M 11,S0

Eparé, en canons 4.771 2.2fô 869 16 »

Sublimé 8.928 32.723 45.446 18,75

Exportations

Non épuré et minerai.. 115.656 282.841 2S0.962 II SO

Epuré, en canons 22.853 28.826 71.082 16 »

Sublimé 61.365 80.086 93.910 18.65

Détail des iroport. et des export, pour 1899. — Import. : L'Italie nous fournit près des 9/10 de notre import, de soufre non épuré (minerai compris), soit 943.539 qx m.; puis viennent : l'Espagne 108.613, le Portugal 99.203, la Norvège 12.314. Notre import, très réduite de soufre épuré en canons est partagée à peu près également entre la Belgique, r.\ntricbe-Hongrie et l'Italie, à raison de 700 à 800 qx m. chacune. Enfin, la (leur de soufre nous arrive à peu près exclusivement d'Italie, 26.319 qx m.— Export. : Nous exportons le soufre non épuré en Belgique pour les 3/4 (215.681 qx m.), puis en Algérie 64.800 qx m. ; l'Espagne n'en reçoit que 1.610 qx. L'.\lgérie reçoit près de la 1/2 de notre export, de soufre épuré en canons (12.973 qx m.), les colonies anglaises d'Afrique OrienUIe 7.638 qx m., l'Espagne 2.067, la Suisse 1.174, etc. Quant à la fleur de soufre, nous l'expédions pour les 7/8 en .Algérie (72.000 qx m.), puis' en Espagne 3.193, en Suisse 2.648, etc.

Douanes.— Le minerai de soufre, les pyrites et le soufre non épuré sont exempts, aux deux tarifs, de droits à l'entrée en France.

Le soufre trituré, épuré, raffiné ou sublimé paye, par 100 kilog. bruts, 3 fr. au T. G., 2 fr. 23 au T. .M.

Italie. — L'Italie expédie du soufre dans tons les pays du monde. Après les États-Unis (142.500 T. en 1898), les plus gros achats sont faits par la France, et ils augmentent d'année en année : 104.212 T. en 1899 et 108.792 en 1900 contre 94.866 en 1898 et 89.028 en 1897.

La production et l'export. des soufres de Sicile ont subi depuis 20 ans les variations suivantes :

EiM^itiii Talnr mtcii»

nors de la T.

de Sicile sur voilier

T. Lires

Années

Production T.

> uirc non épure e! mi

nerai

Epuré, bâtons ou canons Sublimé (fleur de s.)..

Imp. Eip.

Imp. Eip.

Page 1