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SWANSEA

Diego-Suarés et Nossi-Bc sans suq>rime.

Pour chaque voyage non prévu de la mer des Indes 1/3 */'

— en retour des ports de la région E.

(lu golfe de Bengale

Pour un ou plusieurs voyages aux rades d'Algérie autres qu'Alg<?r, Oran, Philippeville, Bougie et Bône, on aux

cotes du Maroc, du 15 octobre au lô avril

Pour chaque voyage aux cAtes de Syrie et de Caramanie, du 1" octobre au 31 mars, 1 •/♦ ; Karradach, 3 •/• : D«-

deagatch

Surprime sur voiliers en fer affectés au transport des pétroles en vrac

iV. B. — Les assureurs ont droit auidites augmentations si le navire s'est présente effectivement aux lieux indiqués, soit qu'il n'y ait fait, dans le temps des risques, qu'une entrée ou qu'une sortie, soit qu'il ait fait une entrée et une sortie, soit enfin qu'il ait tonché à un ou plusieurs points. J^, FOUZÉS.

SURPRODUCTION. (Syn. : Angl. : Overproductian.) C'est un terme qu'emploient souvent des pessimistes qui sont eSrayés du développement de l'ontillage industriel.

Tant que tons les habitants de la terre ne pourront manger à leur faim et que la plus grande partie manqueront encore des vêtements les plus indispensables, on ne pourra pas dire qu'il y ait surproduction, si on prend ce mot dans le sens de production au delà des besoins.

Mais ce ne sont pas les besoins seulement qui déterminent la consommation : c'est le pouvoir d'achat. Il y surproduction d'objets si les personnes qui les désireraient n'ont pas le moyen de les acheter.

Il est possible encore qu'il y ait surproduction d'objets dans un lieu, besoin de ces objets dans un antre lieu, et que l'ignorance du lieu de production, l'ignorance du lien de consommation empêche le débouché utile de s'établir.

Un objet est produit. Pendant longtemps on ne sait pas s'en servir, ou on ne l'a pas vu expérimenter. Il manque de débouchés. C'est le rôle du commerce d'ouvrir ces débouchés et d!éconler la surproduction partout où elle se manifeste.

La surproduction est provoquée par l'intervention de l'État de diverses manières :

1° Un État établit des droits de douanes pour favoriser une industrie. Les capitaux se précipitent j vers cette industrie privilégiée. En même temps les produits de cette industrie ne sont plus protégés contre le commerce extérieur au delà des frontières. Il y a surproduction à l'intérieur : les industriels I vendent alors à perte à l'extérieur et font payer le i prix fort à leurs concitoyens. I

Des droits de douanes ont pour effet de dénatio- j naliser les industries : alors ou produit partout des i objets similaires; de là, surproduction. |

Des industriels d'un pays producteur, menaces par j les droits de douanes d'un autre pays, viennent y | établir des usines ou des manufactures : de là, sur- j production. |

i' La législation française donne des primes aux j fabricants de sucre pour produire du sucre ; en même i temps elle établit un droit de 60 fr. de consomma- I tion, de 4 fr. d'export., plus une prime d'export., ' actuellement de i fr. 86, qui est payée par le consom- i matenr intérieur. Elle pousse ainsi à la production et i arrête la consommation. La consommation du sucre i est restée stationnaire en France depuis 1884. Cette i législation provoque la surproduction du sacre. (Voy. Primes, Sucres.)

3* Les législations provoquent encore la surproduction en diminuant le pouvoir d'achat du contribuable et du consommateur. Les ressources qu'il emploie à payer les droits sur les sucres au profit

des fabricants de sucre on sur les cotons au profit des Oiateurs de coton ne sont pins disponibles pour d'autres achats. Y. G.

Bibliographie.— La Question des sucres en iOOi, par Yves Gayot.

SURSIS AU CONCORDAT. V. Faillite.

SURTAXE D'E.NTREPOT. V. DOUANES.

SURTAXE D'ORIGINE. V. Douanes.

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