SUMATRA
Les fours à pj'rites comportent 60 compartiments de six dalles chacun ; on y consomme journellement 3G T. de pyrite à i50 % de soufre. Ces 36 T. de pyry te fournissent 25 T. de résidu tenant de 0,6 à 1,2 Vo de soufre.
Le volume total des appareils où réagissent les gaz est de 2.000 m. cubes; la surface des chambres de plomb est de 1.200 m. carrés.
La production journalière correspond à o7 T. d'acide siilfuriquc monohydraté et exige une dépense moyenne de l,3o »/„ d'acide nitrique. Le rendement moyen, c'est-à-dire le rapport du soufre existant dans l'acide à celui de la pyrite, est de 9o à 96 Vo-
Les matières premières ou produits nécessaires à la fabrication sont cotés comme suit :
Le plomb pour la construction des appareils, 271) à 300 fr. la T.; le soufre, 100 à 110 fr. ; la pyrite, 50 à ;i;i fr. la T. de soufre grillahle; l'acide nitrique, 2G0 à 300 fr. la T.
La conduite des appareils nécessaires pour obtenir les productions indiquées nécessite le personnel suivant :
1 clief, 2 contremaîtres, 8 conducteurs d'appareils, 32 hommes pour les fours, IG pour les générateurs, 4 pour la concentration, 2 pour la partie mécanique, 10 ou 12 pour les besoins accessoires.
Ce personnel est nécessité par un travail continu, exigeant deux équipes par 24 heures; le salaire journalier de ces équipes s'élève à 27o fr. env.
L'acide sulfnrique brut revient à 1 fr. 50 ou 1 fr.75 les 100 kilog. ; son prix de vente est, suivant les cours :
4 fr. à 4 fr. 50 les 100 kilog. pour l'acide à 53% 6 à 7 fr. pour l'acide à G0°, 10 à H fr. pour l'acide à 00°.
Tous ces prix peuvent d'ailleurs varier dans de fortes proportions, suivant l'importance des marchés et réloignement des lieux de livraison.
Le résidu de pyrite, de valeur variable suivant le soufre, l'arsenic, la silice qu'il renferme, a un cours moyen de 15 fr. la tonne; quant au sulfate de plomb, il est vendu aux 2/3 ou aux 3/4 du prix du plomb qu'il renferme.
Les principaux pays producteurs d'acide sulfnrique sont l'Angleterre, la France et l'Allemagne; cette dernière surtout a beaucoup perfectionné et étendu sa fabrication dans les dernières années. Sa production totale est montée, en 1891, à 627.392 T. dont :
138.910 provenant des pyrites allemandes, 359.480 des pyrites espagnoles, 75.313 des blendes, 10.000 du soufre obtenu par la purification du gaz, 43.089 des minerais métallurgiques de Freiberg, Oker et Mansfeld.
La valeur de cette production a été environ de ^5 millions de marks.
Le procédé Winkler a pris aussi en Allemagne iine grande extension, car sa production s'élevait en 1890 à 13.963 T. d'une valeur de 324.999 M, Il est encore peu répandu en France.
Enfin, rappelons, pour comparaison, le mouvement commercial relatif à l'acide sulfurique en France et en Allemagne pendant ces dernières années :
France Allemagne
Années Import. Export. Import. Export.
On voit ainsi que les export, allemandes dépassent de beaucoup les import. ; le désavantage que nous accusions sous ce rapport tend à se combler, par
suite du mouvement industriel qui se dessine chez nous depuis quelques années. A. Hébert.
SU.MAC. (Syn. : Angl. : Suinach. Ital. : Sommaco.) Le sumac proprement dit {Rhug coriaria), le fustet (Rhus colinus), le redoul ou redon [Coriaria myrtifotia), sont des plantes dont l'écorce et le bois servent à la teinture. On emploie aussi le sumac dans la tannerie, pour la préparation des peaux de mouton et de chèvre destinées à être maroquinées.
L'écorce moulue du sumac est d'un vert jaunâtre, d'une odeur forte et pénétrante et d'une saveur astringente. Elle teint en noir une dissolution de sulfate de fer dans laquelle on en a fait infuser une petite quantité. Elle colore l'eau froide en jaune verdàtre. ( Voy. MATii-;uES coi.ohantes, MATik«ES tannantes et Résines.)
On fait remarquer que le sumac en poudre ost très souvent mélangé de fortes proportions de feuilles de lentisque, apportées de Tunisie en Sicile par de petits voiliers.
Commeixe. - Le mouvement des import, et e.xport. (C. S.) des sumac, fustet et épine-vinette en écorces et moulus, a été le suivant pour les années 1898, 1899 et 1900 (en kilog.) :
l.MPOliTATIONS
licovces, feuilles et
brindilles 1898 1899 190»
Italie 7.039.463 5.183.474 4.;)08.700
Autres pays 947.351 1.304.742 217.500
Tolau.x, kilog. . . .
Valeurs en fr
^fOUlHS
Italie 3.898.950 3.437.704 3.317.300
Totaux, kilog 4.027.356 3.644.807 3.946.900
Valeurs en fr 886.018 947.650 1.026.194
Italie. — La plupart des négociants en sumac de Palerme se sont syndiqués en 1899 sous la raison sociale « Florio et C'*» et cette Société a établi les prix suivants des 100 kilog. à la fabrique : Sumac mascolino, quai. snp. (pour emballer), 17fr. 40; 2* quai., pour mouture, 17,13; i^nmac femminello, quai, sup., 14fr. 17; lentisque, quai, sup., 5 fr. 50.
A Gênes on faisait les prix suivants en août 1899, par 100 kilog. cif (îênes : Sumac moulu : extra ventilé 29 fr. 90, deuxième quai. 27,20, troisième 24,30; en feuilles: extra 27,70, deuxième 26,25, troisième 23,13.
SUMATUA. La plus grande des îles de la Sonde. Possession hollandaise s'éteudant entre 5° 38' 45" lat. N. et 5" 58' lat. S., 92» 52' 15' et 103" 43' 30" long. E. de Paris. Elle est bornée : à l'O. par l'Océan Indien ; au N. par le détroit de Malacca; à l'E. par la mer de Chine et la mer de Java: au S. par le détroit de la Sonde. Sup. avec les îles côtières : 455.627 kil. carrés (1.760 kil. env. sur 160 à 400). Pop. estimée à 5.000.000 d'bab. L'île est traversée par une chaîne de montagnes d'une ait. moyenne de 1.200 m.; point culminant : 3.700 m. Plusieurs des cours d'eau de la côte orientale sont navigables. La temp. moyenne est de 26° : max. 27» en mai, min. 26° en novembre. Chute des pluies : 2 m. en moyenne, 4 m. 75 à Padang. L'île est divisée eu provinces relevant du Gouvernement général des Indes Néerlandaises (Côte 0., Côte E., Bencoulen, Lampong, Palembang, Atjeh) et en territoires gouvernés par des princes. Villes principales : Padang, capitale de l'île, 25.000hab. ; Palembang, centre commercial, 55.000; Kota- Radjah ou Grand -Atjeh, 30.000; Bencoulen, 10.000.
Après le poivre, qui fournit près des 2/3 de la
SI NDEKLA.ND
Smi'UlMK
nsommatioD da monde entier, Sumatra produi ■s palmiers, du riz, du café, du tabac, des épiées, 1 camphre, du caoutchouc. Mines de houille, d'élin, de cuivre, de plomb, defer, de pétrole. Buffles, '•bres, chevaux. Il y a peu de chèvres et de mouions. Les bœufs sont importés.
Les export, consistent surtout en poivre, puis en camphre, tabac, gomme élastique, gutta-percha, maïs, noix de coco, gomme damar ; les import., en objets de fer et de cuivre, étoffes, opium, sel, riz. L'île manque de routes faciles. Un chemin de fer <îo 177 kil. unit Padang à Lonnto. Les paquebots de la Xederland, du Rotterdam Lloyd et de la Société Royale de Services postaux dans les Indes-Orientales mettent Padang en communication avec Ba- ' ivia. Une ligne télégraphique traverse Sumatra et I relie à Java.
Sl'XDERLAXl). Ville et port de mer, dans le comté • Durham, à l'embouchure de la Wear, à 12 milles -.-E. de Xewcastle et 2G9 N. de Londres. Pop. : ,2.248 hab. en 1891, 145.000 en 1900.
L'entrée de la Wear est protégée par deux jetées ; ;!r construction, la création de bassins et les amé- >rations du port ont coûté plus de 2 millions de .. st. Sur celte dépense, 1.730.000 liv. st. env. stent encore à la charge de l'entreprise. La direc- >n du port est entre les mains des commissaires ij la Wear; en 1897 ils ont reçu 61.400 liv. st. de droits et frais de port et 8O.80O liv. st. de revenu brut provenant des bassins. Les principaux bassins lit : le bassin du Sud, le bassin du Nord et le basai Hendon. Ils servent surtout à l'embarquement du charbon et du coke et peuvent recevoir des bâtiments de tontes dimensions. En 1897, 2.219.076 T. de charbon et 1.298 T. de coke ont été expédiées par cabotage, tandis que 1.83o.93I T. de charbon et 38.272 T. de coke étaient envoyées à l'étranger. Le pilotage est obligatoire.
Le nombre et le tonnage des navires enregistrés comme attachés au port était, an 31 décembre 1898, de 19 voiliers de 7.8.32 t. et de 25i steamers de 276. 5i9 t.
Voici le nombre et le tonnage des navires entrés et sortis en 1898 :
Cabotage De ou poar l'étranger
Entrées Nombre Tonnage Nombre Tonnage
Napenrs 3.498 l..-)<>3.080 1.071 7.16. 3i2
Voiliers 1.846 2ii.923 23i 74.645
Sorties
Vapeurs 3.30» 1.322.281 1.436 1.069.860
Voiliers 1.840 240.815 261 80.893
La valenr totale des échanges de marchandises étrangères et coloniales a été en liv. st. :
fmport 669.304 6.50.968 611.049
Export 7C6.962 809.143 922.540
-Après le charbon, les principales export, sont les objets en fer, la chaux et les briquettes. Les import, consistent surtout en bois, minerais, grains, verrerie et ciment.
Les industries les plus importantes de la ville sont : les constructions navales, les constructions de machines et de chaudières, les fonderies de fer et de cuivre, les forges, les verreries, les briqueteries. Le charbon expédié de Sunderland vient en majeure partie par chemin de fer des houillères situées à quelques milles de là, dans le Durham du Nord et du Centre. Sunderland est un des centres de constructions navales les plus importants d'.\ngleterre: il a livré, en 1899, 73 nav. d'ensemble 268.308 t., ainsi répartis par chantiers :
J. L. Thompson and Sons
Sir James (.«ing
Short Brothers
W. Doxford and Sons ,
The Sunderland Shipbailding Co. .
J. Priestinan and Co
J. BInmer and Co
B. Thompson and Sons
W. Fickersgill and Sons ,
Bartram and Sons ,
S. P. Anstin and Son
Osbonrne, Graham and Co
Strand Slipway Co
Totaux
;jG.(iij
On peut se rendre compte du progrès de l'industrie en examinant les chiffres suivants, qui donnent le nombre et le tonnage des navires construits annuellement dans les chantiersdelaWeardepnis 1880:
Tonnage 114.8.32 154 9.32 212.464 213.392
Années
Navires
Années
Navires
Tonna:;.;
Il y a trois succursales de banqaes de Xewcastle, deux de banques de Londres et une d'une banque d'York.
En 1897 il est passé, à la station de la Compagnie do Xorth-Eastern Raiiway, 2.099.518 voyageurs et 628.474 T. de marchandises. G. H. Bluxdex.
SUPERI'I10SPII.\TES, V. Phosphates.
SUREXCHÈRE, Former une surenchère, c'est offrir d'nn immeuble adjugé ou vendu un prix plus élevé que celui porté au contrat. Les règles en cette matière varient suivant qu'il s'agit d'une vente volontaire ou d'une vente forcée. (Voy. Ventes.)
SURI.\A3I. V. Paramaribo.
SUROX. Sorte de sac en peau de bœuf ou de vache grossièrement cousue avec des filets ou des lanières de la même peau, le poil en dedans. Les surons viennent ordinairement de l'Amérique du Sud, du Mexique ou de l'Inde.
srRPRl.>iES. (.\ssLR. MARiT.) Les surprimes sont la contre- partie des ristournes; de même qu'il y a lien à réduire, à ristourner, dans certains cas déterminés, une partie de la prime convenue, il y a lieu, dans d'autres cas, à augmenter cette prime. La police ressort d'ordinaire la prime type, qui est acquise en entier en cas de sinistre; les surprimes sont appliquées ultérieurement, suivant les circonstances qui y donnent lieu.
Les cas de surprime sont très nombreux et très importants; les uns se rapportent au navire, d'autres à la marchandise, d'autres encore an voyage.
Les primes et surprimes de l'étranger sont sensiblement égales à celles des assureurs français; le caractère international du commerce maritime les nivelle, par la force des choses.
Voici d'aillears les tableaux de surprimes des assureurs :
1* Surprimes relatives .\u chargesie.\°t A. Cote des nacires Ponr tout voyage d'aller et de retour, surprime de 1/2 */. sur navires de plus de 10 ans et de moins de 15 ans, qui ne seraient pas cotés 3/3 an Veritas français, ou A. I. noir au Lloyd's Hegister, \. an registre autrichien. .\. L. I an Xorske Veritas, ou qui n'auront pas été nominativement agréés par les agents des assnrears spécialement accrédités à cet effet.
SURPRIMES
SURPRIMES
Les cotes ci-dessus devront être applicables à la nature de la navigation a C^'e, At. ou L. C. » que le navire devra eaireprendre.
Les cotes des registres étrangers ne sont applicables qu'aux navires de leur nationalité.
Pour les navires âgés de 15 ans qui ne seront pas dans les conditions ci-dessus, la surprime sera à arbitrer. B. Points de départ ou de destination donnant lieu à surprimes
Sua VoiLiEUS
Londres, Anvers y
Hollande, Angleterre au nord de Londres, côte Est.
Hambourg-Brème
Norvège et Danemaik
Roue
Bordeaux-Nantes, ports sur l'Océan (Belle-Isle pour Nantes et Bordeaux gratis)...
Mareeille ou ports compris entre Barcelone et Livourne inclusivement
Autres ports d'Italie sur la Méditerranée ;
Autres ports de la Méditerranée, depuis et y compris Malle, et ports sur l'Adriatique. .
Constantinople
Baltique-Éte
Baltique-Hiver (Voir ci-desous C).
Avec escales à
Belle-Isle,
Falmouth,
Cork
ou Cherbourg
Été
Hiver
Lisbonne
Sur Vapixus : Pour tous les points ci-dessus 50 •/» des surprimes sur voiliers (avec minimum de 1/8 "/•)•
C. Surprimes po\ir la navigation des mers du Nord, de la mer Noire et de la mer d'Asof L'époque du départ du navire donne lieu aux augmentations de primes suivantes :
Catté<jat. Norviije, cote O. de Danemark
Par quinzaine :
Après le 31 août : En septembre 1/4 •/•
— En octobre et novembre 1/2 —
— De décembre à fin mars, à débattre.
Les quinzaines se comptent par mois, du 1" au 15 et du 16 au dernier jour du mois, quel que soit le nombre de jours de cette dernière période.
Mer Blanche
Par huitaine :
Après le 31 juillet : En août 1/4 •/.
— En septembre 1/2 —
— En octobre et novembre 1 —
Afei' Baltique
Par huitaine :
Après le 31 août : En septembre 1/4 "/o
— En octobre 1/2
I — En no vembre 1 —
S'il s'agit de voyage d'aller à la Baltique, les augmentations sont comptées toujours par huitaine :
Pour le départ des côtes de France ) „ -, , , ^ ,, „ ,
sur l'Océan, a/J/-ès le 15 août, et pour ( ^r" ^^^X' *" ^^P'' Vi '° ËfuilteL^ Méditerranée, après ^ ^ g^ Novembre i i' i i '1 =
Les huitaines se comptent par mois, du 1" au 8, du 9 au 15, du 16 au 23 et du 24 au dernier jour du mois.
Mers Noire et d'Azof
1/2 "/« par dizaine, sur corps, grains et graines ;
1/4 — sur laines et suifs, sans réduction sur suifs :
Après le 20 août, pour l'Océan ou la Manche ;
— 31 août, pour la Méditerranée, le tout jusqu'au 31 décemb. Départs de janvier à mars à débattre. S'il s'agit d'aller auxdites
mers, les augmentations sont comptées (par dizaines) : Après le 20 juillet, pour les départs de la Manche ;
— 10 août, pour les départs des côtes de France sur l'Océan ; Le tout jusqu'au 31 décembre.
Les dizaines se comptent par mois, du 1" au 10, du 11 au 20, et du 21 au dernier jour du mois.
2' StRPRLMES RELATIVES AU CORPS DU .NAVIRE
A. Sur Navires à vapeur
Canada. — Augmentation de 1 •/« par chaque voyage au Canada, l'hiver, départ du Canada du l"" octobre au 31 mars.
États-Unis.— Augmentation de 1'/. pour navigation des États- Unis sur l'Océan, entre le 1" octobre et le 31 mars.
Singapore. — Augmentation de 1/2 "/• POur navigation au delà de Singapore.
Cotes d'Afrique orientale et occidentale. — Augmentation de 1/2 •/• par voyage à la côte orientale d'Afrique avec maximum de 1 •/., et de 1/4 "/« par voyage à des points de la côte occidentale autres que Gorée, Ruiisque, Dakar et Gambie, avec maximum de 1/2 •/..
Baltique. — Augmentation à débattre pour navigation d'hiver en Baltique ou dans les mers polaires.
Mer Noire. Canaries. Âîaroc. — Vi'l. d'augmentation chaque
fois que le navire se sera trouvé, du 15 octobre à fin février, soit en mer Noire, soit aux Canaries ou au Maroc, sans dépasser 1 •/••
Bilbao. — 1/8 par voyage à Bilbao, avec un maximum de 1/2 "/. par an.
N. B. — Les augmentations pour les Canaries ou le Maroc ne s'appliquent pas aux vapeurs assurés pour naviguer hors du bassin de la Méditerranée.
B. Sur navires voiliers
Les primes sur corps de voiliers doivent être augmentées comme il suit :
Rades de la Réunion, pendant l'hivernage, soit du 1" janvier au \" avril (par quinzaine) 1 '2 °/.
— de la Martinique, pendant l'hivernage, soit du
1*' juillet au 15 octobre (par quinzaine) 12 —
Pour chaque voyage avec des charbons des ports de la côte Est d'Angleterre, pour les ports de l'Attlantique, au long cours 11/2 —
— avec des charbons des ports de la côte
Est d'Angleterre, pour les ports au
delà des caps 2 1/2 —
— aux points de la côte occidentale d'A-
frique au sud de la rivière de Gambie, côtes de Guinée, jusqu'au cap Frio (Gabon excepté) 2 —
— au Gabon, 1 V»"/»; pour chaque pas-
sage de la barre du Sénégal (aller
ei retour) 1 —
— au cap Haïtien, au Moule, à Rio-
Grande du Sud 12 —
— aux autres points de la République
Haïtienne 1 —
— à Santo-Domingo, 2'/«; à la Répu-
blique Dominicaine, au golfe de
Honduras 3
— à Mona 1,2
— à Navassa .- 1
— de transport d'émigrants chinois 4
— dans les mers de Chine et au delà des
détroits 1 —
— à la Nouvelle-Calédonie 1 1,2 —
— dans le Pacifique, au nord de l'Equa-
teur 11.2 —
— à Pensacola, à Darien et autres ports
à bois des États-Unis, 2 "/• ; Ship Island, 1 •/. ; Tabasco 3
— à Vera-Cruz, 1/2 •/• ; à Tampico 1
— aux ports du Mexique et des États-
Unis sur le golfe, non dénommés, excepté Galveston, Mobile et la
Nouvelle-Orléans 2
Pour deux voyages (moitié en plus de la première augmentation).
Pour chaque voyage à Maroïm et autres ports de la province de Sergipe 3
Pour un an de navigation au cabotage, aux ports, baies et
lies de la côte orientale d'Afrique, Madagascar compris. 4 Pour moins d'un an, surprime de 1/2 °/. par mois, minimum
de 2 °/„ maximum de 4 •/,.
Pour un voyage aux ports, baies et îles de la côte orientale d'Afrique, Madagascar, East-London, et ports voisins compris 2
SLRPKODUCTION