‹ Dictionnaire du département de la MoselleChapitre 101 sur 118 · Saint Hillaire-le-Petit · texte numérisé non relu

Saint Hillaire-le-Petit

15. ° Saint Vit. Ces deux paroisses furent supprimées lorsqu'on construisit la citadelle.

16. ° Saint Jean peut, sans contredit, être regardée comme la première paroisse de Metz. On se rappelle que cette Eglise est le baptistaire construit par les soins de S.* Clément, près de la redoute du Pâté. Détruite en i55a, elle fut réédifiée dans la citadelle, sous la même invocation, au-dessous du magasin des vivres, et prit le titre de Paroisse Royale. On Fa démolie en i3i3.

1 7. ° L'Assomption, ancienne Eglise des jésuites, créée paroisse en i8o3.

18.0 Saint Martin, paroisse conservée : elle donna son nom à l'un des paraiges de la cité.

ig.° Saint Gengoulf, dans la rue de Châtillon, en face de la rue qui porte encore le nom de cette paroisse , a été convertie en maison dans Tannée

20.0 Saint Simplice, supprimée en 1791 , a été rasée en 1 809 pour agrandir la place de Saint Louis et former une communication entre cette place et la rue Mazelle.

3 1 .° Saint Etienne supprimée en 1 791 et démolie en 1807. Cette paroisse était située entre la rue du Puit-Béni et la rue Léchebarbe.

2i.° Saint Maxim in. Il paraît que cette Eglise n'était pas comprise dans l'enceinte de la ville, puisqu'elle s'appelait anciennement Saint-Maximinwx-Fignes. Cette paroisse est conservée.

a3.° Saint Eucaire est de même conservée. Des titres précieux des ia.e et i3.e siècles , étaient déposés dans les archives de cette Eglise.

Sur les. rôles les plus anciens de la cité, ces deux dernières paroisses occupent toujours le premier rang.

Indépendamment de toutes ces Eglises , il existait encore à Metz une foule de chapelles desservies par des prêtres particuliers , soit dans la cathédrale , soit dans les couvens , dans les paroisses et mêmedans certaines maisons canoniales.

EnGn 7 il n'est pas de ville en France où le clergé ait été plus nombreux et plus riche qu'à Metz. H y a eu soixante - une Eglises. On y comptait en 1789, deux cent cinquante -trois ecclésiastiques, tant séculiers que réguliers j et trois eent seize religieuses.

Leurs revenus , sans compter eeïuî dès cures et des abbés commandataires , s'élevaient à 81 7,000 £ Si Ton y ajoute les revenus de PEvêque qui étaient de 377,000 , alors les établissemens ecclésiastiques de cette ville avaient une dotation annuelle d'un million cent quatre-vingt-quatorze mille francs.

En 1816, il restait encore dans l'arrondissement de Metz , 7 1 56 hectares des belles forêts qui avaient appartenu au clergé de cette ville (1).

(0 II a été vendu, des biens du clergé, en assignats, pour

une somme de xaa,a 45,9*5 f.

En mandats 3,^4^688.

En inscriptions sur le trésor . . 57,^54,616. Eu argent • « . . . 545,6ta*

On avait conservé en 1791 f dans le département, quatre cent quarante-quatre paroisses.

Elles étaient, en 1816, réduites à trois cent quatre - vingt.

Le traitement du clergé avait été réglé à la somme de 736,5oo f.

Il n'était en 181 6, que de • . a43,ooo.

COUTUMES et CÉRÉMONIES RELIGIEUSES.

On conservait dans le Trésor de la cathédrale, l'Anneau de S.« Arnoult, aïeul de Charlemagne.

Le 16 août, jour de sa fête, les chanoines portaient cet anneau processionnellement à l'abbaye de Saint Arnoult. Le prieur le recevait à la porte de l'Eglise, et après l'avoir encensé, il allait le placer sur Faute], attaché à ujt missel. Pendant l'office , les religieux imprimaient cet anneau sur des bagues de cire qu'ils distribuaient au peuple (1).

On raconte que, réfléchissant, sur un des ponts de la Moselle, à la grandeur de ses fautes, Saint Arnoult jetta son anneau dans la rivière, en disant qu'il se croirait pardonné , si jamais cet anneau lui était rapporté.

Quelques années après , son cuisinier le trouva dans les entrailles d'un poisson et s'empressa de le présenter au Saint Prélat , qui dès-lors prit confiance dans la miséricorde divine.

Paul , diacre, assure avoir souvent entendu ra-

(1) Cérémonial de rEgliie cetficdrale de Met» , imprimé en 1694, page *3<s

conter cette anecdote merveilleuse à Charlemagne qui se faisait gloire de descendre de S.t Arnoult.

Charlemagne lui-même a été canonisé au ia.* siècle, par les soins de V Empereur Frédéric Bai* berousse , et en 1 , un édit de Louis XI ordonna de célébrer sa fête} mais, par une bizarerie singulière, tandis qu'elle était solennisée à S.1 Àrnoult, on chantait simplement à la cathédrale, une messe de Requiem pour le repos de son ame.

Ce n'est pas cependant que sa mémoire ne fut en haute vénération dans cette Eglise. On y con^ servait précieusement la canne de ce grand Prince et même le bâton de son maître-d'hôtel.

Tous les ans à Pâques et à la Pentecôte , on exposait sur le maître - autel de la cathédrale et ensuite sur le pupitre une statue équestre de Charlemagne et son bâton (i). I A la procession de Saint -Marc, le Coâtre était

revêtu d'une chappe faite avec le manteau royal de ce grand prince (a).

Le jour de la fête, à Saint Àrnoult, l'officiant portait une chasuble antique , qu'on disait être le manteau de Charlemagne.

Jusqu'à la fin du 17.* siècle, on a fait de ce manteau un usage bien singulier : certains jours de l'année un frère lai de Saint Arnoult, revêtu du manteau de Charlemagne et monté sur une haquenée, la tête tournée vers la queue, parcourait la ville pour percevoir des bouchers et des marchands de

(1) Ibidem, pages i83 et 307.

(a) Ibidtm , page 191. Le Coâtre était le maître des cérémonies.

graisse ou de suif, ce qui s'appelait le droit de Char* lemagne^ et qui consistait en quelques livres de viande , de graisse ou de chandelles , ce droit a été aboli en 1769, par un arrêt du parlement (1) Le 1 .er janvier , jour de la Circoncision , on exposait sur le maître - autel de la cathédrale , le prépuce de Notre Seigneur»

Cette relique était portée a la procession des Rogations, par deux marguilier* suivis de six archers de la maréchaussée. On la plaçait religieusement sur les autels des Eglises où se faisaient les stations, sans en excepter celles des Chanoinesses et des Religieuses.

Le lundi des Rogations, le maître- échevin et un échevin de ville la prenaient sur leurs épaules au bas de la Vieille- Boucherie et la portaient Jusqu'aux Petits - Carmes (2).

Les mêmes Officiers municipaux portaient le troisième jour des Rogations , depuis Saint Ar-

(0 Rien* n'est plus bizftre cfue les obligations imposées aux bouchers de Metz, envers l'abbaye de Saint Arnoult*

Dans la semaine de Saint Denis , ils devaient porter à l'abbé deux bottes et demie d'aulx , et ils recevaient en échange sejit gros pains de sept livres et demie , dix— huit miches d'une livre , sept pots et une pinte du meilleur vin* à leur choix, et un copieux déjeuner.

. Le 4 février ils apportaient à l'abbaye un gâteau. Le maître des boucliers le tenait à la main , et le dernier des novices devait , à la course , le percer de son doigt. S'il réussissait , le maître des bouchers lui donnait douze sous , ou bien du pied dans le cul , si le gâteau resuit entier.

Ce gâteau était ensuite arrosé d'amples libations , au son des cloches du couvent, (a) Ibidem , page aoi.

noult jusqu'à la cathédrale , le chef de S.t Etienne : douze flambeaux aux armes de la ville , accompagnaient cette relique qui était précédée des haut* bois et des violons de la cité, jouant des airs à la louange du patron de ce diocèse ( i )•

En entrant à la cathédrale , on déployait audessus de l'autel les étendards pris sur les ennemis de la République (a).

C'est dans ces processions et dans celle de S.t Marc, qu'on promenait la figure d'un monstre ailé , appelé grolly ou grauilli. U était porté par le maire de Woipy.

Les uns ont prétendu qu'il représentait l'embjême de la destruction du paganisme par Saint Clément : d'autres au contraire , ont cru y voir •un reste d'idolâtrie* Ils ont comparé le Grolly au serpent ailé , sous l'emblème duquel on représentait Saturne , régénérateur de la Nature , que l'on déliait au printemps. De même qu'on offrait de petits gâteaux pour se le rendre propice 5 de même les boulangers et les pâtissiers devant la boutique desquels passait le Grolly , étaient obligés de ficher dans sa gueule un petit pain ou une tartelette 7 dont le maire de Woipy faisait son profit (3J.

(1) Le pape Urbain avait donne le chef de Saint Etienne à l'Empereur Charles IV , qui le remit à PEvéque Thierry de Boftpart. Celui— ci en fit hommage à son Eglise cathédrale , le jour des palmes , i3;6.

(a) Ibidem , page aoa.

(3) Metz n'est pas la seule ville où l'un ait promené* un pareil monstre. Rouen avait sa gargouille , tué par Saint Romain -, Tarascon ta tarasque , mise à mort par Saint Marthe , etc. "

En 1786, ou a cessé de porter Le Grolly en procession.

Jusqu-en i75o, on a, dans certains jours de Vannée, exposé à la cathédrale, sur les degrés du sanctuaire, dix figures en bronze toutes mutilées, soit pour consacrer la suppression du polythéisme, soit au contraire par forme d'expiation, suivant la coutume des Payens eux - mêmes , dont les Gaules et cette Province en particulier , avaient conservé une foule d'usages et de cérémonies, tels par exemple que celui d'allumer des feux à la Saint-Jean ou au solstice d'été et d'y brûler des chats , cérémonie expiatoire qui rappelle la fête solsticiale de Cérès ou du soleil. Cette fête , à laquelle assistaient gravement tous les Magistrats et la garnison, n'a cessé qu'en 1790; mais en 1 774 7 les chats ont obtenu leur grâce, à la sollicitation de madame la maréchale d'Armentière,

On se rappelle encore les Trimazaux : c'étaient de jeunes filles de village , parées de ruban de diverses couleurs , et qui, le i.er de mai, venaient à la ville, sautillant et chantant le retour du printemps. Le refrain de toutes leurs chansons était : àost lou joli mois de mai, 6 mi mat

On retrouve évidemment dans cet usage , des restes de la fête de la bonne Déesse que les anciens célébraient le i.cr de mai, Divinité mystérieuse, que les uns ont dit être Cibelle ou la Terre, les autres Vénus, etc.

Une cérémonie qui avait conservé de la ressemsemblance avec celles du paganisme , est celle qui 1 avait lieu le 23 avril , temps où la Moselle redevenait navigable.

Ce jour là, le chapitre de la cathédrale allait processîonnellement chanter une messe en musique, à Saint Georges, paroisse des pêcheurs et des bateliers. On s'arrêtait au milieu du pont qui porte encore le nom de cette Eglise. Là, appuyé sur le garde - foux , le Coâtre disait trois fois, à voix haute : voce domini super aquas. On chantait plusieurs oraisons , à la suite desquelles le Coûtre versait dans la Moselle l'eau du bénitier^ en faisant le signe de la croix (i).

Le 25 juillet , le chapitre allait officier à Sainte- Glossinde, où Ton bénissait des pommes nouvelles.

La même cérémonie se faisait à la cathédrale, le 6 août pour les raisins : en les aspergeant d'eau bénite et en les encensant, le célébrant disait : Benedic , domine , hos fructus novos (2)*

Le jour du jeudi saint, TEvêque lavait, avec de l'eau -rose, les pieds à soixante-douze pauvres, dans une des chapelles de la cathédrale. Il faisait distribuer à chacun d'eux une livre de pain , une pinte de vin et deux harengs.

On se rappelle que plusieurs mystères furent joués à Metz dès le commencement du 1 5.c siècle (3) , on n'en peut fixer précisément la date } mais les annales en parlent sous Tannée i413* comme d'une chose déjà ancienne et commune (4).

(x) Ibidem, page 168.

(3) Ibidem, page* a*4 et aa5.

(3) page 137.

(4) C'est en 1398, que se firent à Parts les premières représentations de ces spectacles religieux t par une st^iéti qui prit le nom de Confrères de la Passion. Cbarle* VI les autorisa par .des lettrespatentes du mois de décembre i4oa. Lamarre, terne i.",page 4^9*

Le premier dont elles fassent mention , est le jeu de Saint Jean rjpocalypse. Il dura trois jours et fut joué, dit Philippe de Vigneules, bien solemnellement et en grand triomphe, sur la place du Change ou de Saint-Louis (i). Le frère Geoffroy , ministre de la Trinité , fit le rôle de Saint- Jean (2).

Le jour de Saint Privât 7 en 1 ^20 , on représenta le jeu de Saint Fit , dont le frère Geoffroy était Fauteur. Les annales disent (3) : que le curé de S.1 Vit, s'y fit 4o sous et davantage. Sans doute , ce mystère fut joué dans l'Eglise paroissiale de ce nom , et les spectateurs payèrent en entrant.

Le i.«r août i4a5 , on joua en Change le jeu de Saint Victor, qui dura trois jours • Didier Herbain, maître d'école de Saint Vit, joua le rôle du héros de la pièce (4).

Le 25 juin i434, fut joué en Change, le jeu de Sainte Catherine , qui dura trois jours. Jean de laGrangette notaire, représenta Sainte Catherine, et Jean Mathieu le plaideur ( ou l'avocat ) fit l'empereur (5).

(1) A Paris , les premiers mystères furent joués daus TEgKse de la Trinité.

(pi) Chroniques Manusc., tome f. 404. Annales Manusc, page 169.

(3) Page i85. Ces annales rapportent à la même date qu'on avait quatre femmes pour un oeuf, u Car un œufcoustott un gros: 7> c'estoit chacune femme quatre denier* : encore les a on meilleur n marché* Le gros valait j6 deniers.

(4) Ibidem, page 137.

(5) Annales , page 21 f. Les essais historiques rapportent que dans ce mystère , joué à Paris la même année , ce fut aussi un notaire nommé Jean Didier , qui fit le râle de Sainte Catheriue.

En i437, le mystère de la vengeance de N. S. et de la destruction de Jérusalem par Vespasien et Titus son fils (1). On y avait construit très~ gentiment la cité de Jérusalem et le port de Jaffa. An. Manusc. Cette pièce divisée en quatre journées , contenait plus de trente mille vers : il ne fut joué à Paris qu'en 1 4^8.

Le 3 juillet de la même année, fut représenté en la plaine de Viximiel, le jeu de la Passion ? et le parc fut fait d'une très - noble façon , car il avait neuf sièges de haut , tout autour. Le curé de la paroisse Saint Victor, lit le rôle de N. S. et faillit mourir sur la croix. Un chapelain qui représentait Judas, fut presqu'étranglé en se pendant , car le suer le faillit.

Ce mystère qui est très - long puisqu'il a cinquante - trois actes , sans compter les choeurs d'anges, de diables, de nymphes, etc., fut joué à Paris le i3 novembre de la même année , le jour que Charles VII y fit son entrée (2).

En 1 738 , le 1 .er septembre on joua , en Change , le jeu de Saint Erasme , qui dura trois jours.

En 1468, un nouveau jeu de Sainte Catherine, fut représenté dans la cour des Frères -Prêcheurs

(1) Essais historiques sur Fart dramatique, tome i.er, page îaa.

(?) Essai sur Fart dramatique, page 167 et suirantes.

Voici comment Gabriel salue la Vierge Marie : Ave pour salutation., Je te salue d'affection Maria , vierge très- bénigne , Grdtia par infusion ,

De grâce acceptable et condigne , etc. v page 193*

( de Saint -Arnonlt ); la fille Lcvoirier, âgée de dix-huit ans, y fit merveille en jouant le personnage de Sainte Catherine (i).

Le jour de Saint Barthélémy 1480 , fut joué un miracle de M.$r Saint Michel , en Change (2).

Le 24 juillet i485, on joua le feu de Sainte*» Barbe, en Chambre (3); « en grand feste, et » y allaient les gens prendre leurs places aux » quatre heures du matin et devait-on jouer trois » jours , le dimanche, lundi et mardi* mais le » mardi y vint un si horrihle temps , environ deux » heures après midi, qu'on ne put essenir le jeu » à cause des pluies , que le dimanche après (4).

Dans la même année parut un bateleur qui se laissa glisser , la tête en bas, sur une corde tendue, de la flèche de la cathédrale, au bas de Fournirue.

Le lundi de la Pentecôte i5i4? le mystère de la patience de Job, fut joué aux pieds des degrés de la place de Chambre (5).

(1) Voyez page 137.

(1) Aunalcs M. S., page 36 1. D y est dit à la même date, que le a3 décembre, une femme oit les oreilles coupées, pourtant qu'elle avoit fait beaucoup de larcins et mené sa fille au bordtU

(3) Ce mystère contenait vingt-cinq mille vers et les acteurs étaient aa nombre d« quatre— vingt-dix— buit.

(4) Annales, page i85. Le lendemain, au rapport des annales , trois sorcières furent brûlées à Saulny.

Cette année fut si précoce , que le *4 mai on v«ndait des frai»es sur le marché , et le premier juin des cerises.

(5) Annales, page 586. Il y est dit que le même jour vint &

Ce fut sans doute ce mystère qui donna Tîdëo à Théodore de Bèze, de composer une tragédie de ce nom en i55i , pièce qu'il dit « nécessaire » à tous chrétiens pour trouver consolations aux y> temps d'adversités ».

Le dimanche après la Fête-Dieu i520, le mystère du sacrifice d? Abraham fut représenté sur la même place.

On a joué également le mystère ou la vie de Saint Clément , premier Evêque de Metz. La représentation de cette pièce durait quatre jours. Le premier acte se passait à Rome, le second à Metz. On y voyait sa conversion, ses miracles, sa mort, ses funérailles (i).

Ces spectacles attiraient à Metz une foule d'étrangers. On y voyait accourir les seigneurs et les princes des maisons de Lorraine et de Bar, de Sarrébruck , de Salm , des Deux-Ponts , etc.

Metz une très-belle procession des villages du bassin de la Seule, depuis Eply jusqu'à Augny, Jouy, etc. yt Et marchoient en ordre, t cinq à cinq , savoir : quatre garçons et une fille entre deux , r> laquelle portait un cierge en sa main n.

Dans cette même année, un père cordelicr fit arranger dans la cathédrale, une chaire en forme de théâtre, où il joua seul les mystères delà passion, de la riturreetion , et plusieurs autres, de quoi le peuple était émerveillé , dit Philippe de Vigneule. Il faisait une si vive impression sur l'esprit de ses auditeurs que, eussiez ouï crier et braire à haute voix , MisiaicoaDB , et que ce toit pitié à* ouïr le peuple*

(i) ^Petites affiches de Metz. 8 avril 1779* Le rédacteur de cette gazette «ni avait receuyré le manuscrit»

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