‹ Dictionnaire du pêcheur: traité complet de la pêche en eau douce et en eau salée: histoireChapitre 10 sur 118 · LE POISSON CONSIDÉRÉ COMME ÀMÉENT · texte numérisé non relu

LE POISSON CONSIDÉRÉ COMME ÀMÉENT

le pétoncle de Chio , un autre testacé nommp êlops de Rhodes.

APHORISME

La nourriture la meilleure à rhortttieedt, pour chacun, celle qu'il digère le mieux et celle qu'il se procuré atec le moins de travail , de peine et de souci.

l>oifesonB an jpotfct de rue de la science.

Les naturalistes comprennent sous ce nom les animaux qui ont du sang , qui n'ont point de pieds» mais des ailerons et des nageoires, qui vivent toujours dans l'eau, s'y nourrissent, s'y multiplient, et ne peuvent subsister longtemps hors de cet élément; la plupart sont ovipares. — Les pêcheurs étendent ce nom à des animaux qui ne sont pas admis parles naturalistes, c'està-dire à tout ce qui se péché.

Il y a des poissons qu'où nomme d'eau douce, parce qu'ils ne peuvent Subsister dans l'eau salée. D'autres né peuvent vivre que dans l'eau de la mer; on les nomme poiès&ns de mer.

Enfin il y a des poissons qui passent de l'eau de la mer dans les rivières.

Entre les poissons d'eau douce, on peut

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distinguer ceux qui se plaisent dans les lacs, les étangs, même dans les mares vaseuses, de roux qui se trouvent dans les fleuves, les grandes rivières, et les ruisseaux d'eau trèsvive,

A l'égard du poisson de mer, les uns sont dans la Méditerranée, d'autres dans l'Océan.

Plusieurs, qui se plaisent dans les eaux tranquilles, se retirent dans les anses et dans les étangs salés. D'autres, qui ne redoutent pas l'agitation de l'eau et les brisants, se tiennent au bord de la mer et dans les rochers. Enfin il y en a qu'on ne trouve que dans les grands fonds. On distingue encore les poissons de passage et les domiciliés : ceux de passage ne paraissent sur nos côtes que dans des saisons marquées, et ensuite disparaissent. Entre ceuxlà, il y en a qui séjournent un certain temps dans quelques parages, et qui dans d'autres ne font qu'y passer sans s'y arrêter.

On nomme domiciliés, les poissons qu'on prend à nos côtes toute l'année, quoiqu'il y ait des saisons où il s'en montre beaucoup plus que dans d'autres, soit qu'une partie aille s'éta-

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