TORTUE DE MER
quelque rapport avec la sensation douloureuse que Ton éprouve dans le bras lorsqu'on s*est frappé rudement le coude contre quelque corps dur. »
Redi, en continuant de rendre compte de ses expériences sur la raiedont nou^écrivonsrhistoire, ajoute: « La même impression se renouvelait toutes les fois que je m'obstinais à toucher de nouveau la torpille. Il est vrai que la douleur et' le tremblement diminuèrent à mesure que la mort de la torpille approchait. Souvent même je n'éprouvais plus aucune sensation semblable aux premières; et lorsque la torpille fut décidément morte, ce qui arriva dans Tespace de trois heures, je pouvais la manier en sûreté, et sans ressentir aucune impression fâcheuse. D'après cette observation, je ne suis pas surpris qu'il y ait des gens qui révoquent cet effet en doute, et regardent l'expérience de la torpille comme fabuleuse, apparemment parce qu'ils ne l'ont jamais faite que sur une torpille morte, ou près de mourir.»