ACCEPTER — ACTION
; iSÇj^téJes pcufls d%a»*^n hUndicap, par opposition à ceux qui ont ' payé forfàit,'et ^(itïafuléiif leur engagement en payant la somme déterminée au programme comme montant du forfait.
ACCEPTER se dit d'un cheval qui après la publication des poids d'un handicap, accepte le poids qui lui a été fixé par le handicapeur.
ACCOUPLEMENT. Ce mot exprime, en langage usuel, le rapprochement du mâle et de la femelle, dans Pacte de la génération, n comporte ici une signification plus étendue. Accoupler, relativement aux chevaux, en terme d'élevage, implique l'idée d'un choix judicieux des deux individus, qui, suivant différentes théories, souvent contradictoires, doivent se compléter, les qualités de Fun contrebalançant les défauts de l'autre. On dit un bon ou un mauvais accouplement, suivant le résultat bien ou mal réussi. L'expérience est, au reste, le meilleur guide en semblable matière, les raisonnements les plus logiques se trouvant fréquemment démentis par la pratique.
ACCUSER. Le mot accuser s'emploie pour exprimer raclioD d'un cheval qui en sautant, marque un temps d'arrêt plus ou moins fort en prenant son saut et passe au-dessus de l'obstacle sautant un peu trop haut. On dit en ce cas, il accuse trop le saut, ou ne T accuse pas assez dans le cas contraire.
ACTION. On peut définir la signification du mot action par forme extérieure de l'allure, c'est-à-dire l'ensemble de l'aspect que prend le cheval en mouvement , différent nécessairement de celui qu'il présente au repos. Chaque animal a donc presque une action qui lui est propre, bien qu'elles puissent rentrer toutes dans une définition spéciale. Elles se divisent généralement en action élevée ou basse. Dans le premier cas, on dit que le cheval marche haut, dans le second qu'il rase. L'action est bonne ou mauvaise, suivant le service que l'on attend ; le bien ou le mal sont ici relatifs^ Le même mouvement est bon ou mauvais, suivant l'occasion. Ainsi la meilleure action d'un cheval de hantais réside dans, ce qu'on est convenu d'appeler