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ENTRAÎNEUR PUBLIC

d'autres sont, au contraire, plus prudent?. On dit , en parlant des premiers, quMls sont un peu trop sévères pour leurs chevaux, des seconds, peut-être trop indulgents. Gomme presque toujours, le vrai se trouve entre ces deux opinions extrêmes , l'important est de réussir. Quelques chevaux ont une organisation si parfaite, que leur entraîneur peut impunément prendre avec eux de grandes libertés ( Voy . ce mot ) ; d'autres ont besoin de plus de ménagements. Une certaine somme de travail est indispensable à un cheval pour qu'il puisse courir dans sa forme (Voy. ce mot) ; il est absolument inutile de chercher à entraîner ceux qui ne peuvent pas supporter Tentrainement. Tout devient ici une affaire de tact et d'intuition, impossibles à définir.

Il est aisé de se rendre compte du rôle important de l'entraîneur, des qualités et de l'intelligence qu'il comporte ; il a entre les mains des intérêts, souvent d'une énorme importance ; son insuffisance, sa négligence, et aussi un manque de probité, peuvent, en raison du développement pris par les écuries de course aujourd'hui, compromettre la fortune de son maître. Un bon entraîneur n'est donc pas un homme ordinaire, quand il réunit l'ensemble des qualités qui lui sont indispensables.

ENTRAINEUR PURLIG. Généralement en France, un propriétaire de chevaux de course possède une écurie assez considérable, pour réclamer et absorber les soins d'un entraîneur. Chaque propriétaire a donc à son service un entraîneur, qui ne peut entraîner d'autres chevaux que les siens, sans son autorisation. Il en résultait, il y a quelques années , qu'il était presque impossible à quelqu'un, désirant avoir un ou deux chevaux de course, de les faire entraîner. Il était contraint de demander au propriétaire d'une écurie plus considérable la permission de mettre ses chevaux chez lui. Cet état de choses présentait de nombreux inconvénients.

Depuis longtemps en Angleterre, oti les courses ont pris un développement considérable, il s'était ouvert des écuries d'entraînement publiques , c'est-à-dire des établissements où un entraîneur prenait, moyennant un prix déterminé, un nom.

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