ARRIVEE
coup de mauvais ctievaux avec une croupe^ horizontal© et trèspeu avec une croupe avalée.
Les hauche^ doive ut être longues et fournies. Quand le cheval présente cet aspect, on dit qu'il a tes quartiers mmculeux ; dans le cas contraire, il est coupé sous la fease.
Quant dux jarrets, on a écrit des volumes sur Jeur importance et le rdle qu'ils étaient appelés à remplir. Nous ne pouvons nous étendre ici sur ce sujet. Il faut, autant que possible^ que les jarrets soient exempts de tares principales , comme jardom, épar^imy courbêS-f bien que les chevaux qui en sont atteints soient parfois en état de faire un eice^ïlent service,
ABRITÉE. LVrivéc est le moment de la coursa, ou les chevaux, après avoir parcouru la distance réglementaire, arrivent au but. Quand deux ou plusieurs chevaux se trouvent à ce moment assez près Vun de Tautre pour que rien n^ indique en^ corc lequel a le plus de chance de gagner, un dit : Cest un^ hetU arrivée. Quand deux concurrent» restent collés Tun à l'autre., se disputant le terrain pied h. pied ou plutôt tête à tCte, c'est um arrivée &êvère. ,
L'arrivée d^une course doit toujours être constatée régulièrement, c'est-à-dire par un juge nommé k cet effet, se tsnant isolé dans une sorte de loge placée en face du poteau d'arrivée* Le cheval n'a réellement gagné qu'au moment où le juge déclare qu'il a dépassé le poteau le premier.
Si, par un motif quelconque, le juge se trouve absent de son poste, la course est nulle. Cette régie indispensable à la régularité d^uue course est poussée, en Angle te rre, avec une telle rigueur, que, dernièrement, des parieurs ayant envahi la piste au moment de Tarrivée des chevaux et enlevé le juge de la tribune avant qu'il ait pu désigner le gagnant, la course s'est trouvée nulle. Les envahisseurs ont été poursuivis devant les tribunaux et punis, mais le résultat de la course ue s'en est pas moins trouvé infirmée
Le juge place d'ordinaire les trois ciievaux arrivés les premiers dans Tordre où ils ont dépassé le poteau. Ce n'est, au reste , pas une obligation ; i\ peut s'en dispenser, soit que \ts troisième et le quatrième soient arrivés tellement près Vuu de