‹ Dictionnaire du sport françaisChapitre 194 sur 339 · MACKENSIE-GRIEVES · texte numérisé non relu

MACKENSIE-GRIEVES

qui ont, naturellement, Faversion de la lutte, et que l'on nomme mauvais cœur, ils ne courent jamais sur leur yrai mérite, en ce sens qu'ils perdent beaucoup de courses, qu'ils auraient certainement gagnées, s'ils eussent voulu lutter, et sont par consé-. quent battus par moins bon qu'eux. Les moyens de rigaoBr s<mt impuissants à combattre cette tendance; le plus sage est de ne rien leur demander, de leur dissimuler, au contraire, de toutes les manières possibles, qu'ils en sont arrivés à ce moment pénible et dangereux pour eux. Quelquefois, ils s'emploient mieux et plus longtemps qu'ils ne le feraient, si on les traitait autrement.

MâGKENSIE-GRIEVES. (M.) Bien qu'Anglais, M. Mackensie- Grieves est une des individualités les plus marquantes du turf français. Il vint s'établir en France à l'époque où les courses étaient encore à l'état le plus élémentaire. Il se fit remarquer par une habileté, et une hardiesse à cheval qui étaient, à ce moment, presqu'inconnues. M. Mackensie-Grieves prit part aux premiers steeple-cbases qui eurent lieu à la Groix-de-Bemy. Depub, il n'a cessé de s'occuper de chevaux et de courses avec une véritable passion. M. Mackensie-Grieves est peut-être Thomme qui monte le plus et le mieux à cheval. Il n'est pas rare de le voir trois fois dans le môme jour sur un cheval différent. M. Maoken-' sie-Grieves est, en quelque sorte, aujourd'hui, français d'adop» tion. Il fait partie du Jockey-club et est spécialement chargé de la surveillance du magnifique terrain de Thippodrome de ' Longchamp. C'est à ses à soins que Ton doit d'avoir pu mettre la piste dans un état complètement satisfaisant. La nature du sol s'y prêtait peu, mais grâce à un aménagement entrepris et suivi avec persévérance, il ne laisse aujourd'hui absolument rien à désirer.

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