OAKS
Grand Saint^Léger c(mtre Old Dan Tucker, le gagnant à York^ mais fut battu fatHlement par The Flyîng-Dutckman.
Ne reparaissant plus sur le tmrf, il fut aeketé 1000 guiaées psur rAdministration des Karas. En 1852, il fit la monte à Pompadour; de 1853 à 1855, il fut en station à Paris; en 1857, à fiordeavz. Tannée suivante il retourna à Pompadour.
Nunnykirk ne fit jamais la monte qu'en F^rance.
Relativement au petit nombre et à la qualité médiocre des jvments qui lui furent données, Nunnykirk a très4Hen produit.
H est père de Potocki, vainqueur du Derlity français en 1857.
Ncmnykirk est à la fois un exemple de Pincertitide de la production des grandes célébrités mâles et femelles, et cependant de la fixité inébranlable, inhérente au sang.
Son père Touchstone et sa mère Beeswing sont, à juste titre > considérés comme les deux meilleurs chevaux de leur époque.
NunnykiriL-fut cependant lui-même un cheval de course d^une qualité ne s'élevant pas au-*dessus de la moyenne , miUs, relativement, sa production est exeeUente.
OâXS. Les Oaks sont une course dont les conditions sont analogues \ celles du Derby, mais les pouliches de trois ans sont seules admises à y prendre part. La distance est la même que celle du Derby. La valeur moyenne du prix s'élève environ à 125 000 francs. Les Oaks ont lieu, comme le Deii^y., dans les derniers jours du mois de mai.
Sans avoir la môme solennité que le Derby, les Oaks constituent une des plus importantes courses d'Angleterre. L'origine de leur fondation vient probablement deee que le Derl]^,la plus grande course d'Angleterre, est presque invariablement, à de très-rares exceptions près, gagné par un poulain. Cette circonstance n'implique cependant pas que les mâles soient, forcément, toujours supérieurs aux femelles. Mais, principalenoent