‹ Dictionnaire du sport françaisChapitre 226 sur 339 · PALA\M. — PALEFRENIER · texte numérisé non relu

PALA\M. — PALEFRENIER

touchent nécessairement, puisqu'ils sont tous faits dans une seule et même prairie. Gomme on isole, intentionnellement, certains animaux dans chacun d'eux, si Ton ne prenait la précau* tion de les maintenir dans celui qu'on leur assigne, on s'exposerait à de nombreux accidents. Dans les haras bien tenus, on établit sur chaque paddock une écurie-abri; c'est-à-dire une écurie sans porte, ou un hangar, afin que les animaux puissent se préserver des intempéries de la saison, ou se garantir des mouches et de la trop grande chaleur.

PALAÂM. Le palaam est une embouchure mixte, participant du mors de bride et du bridon, exerçant, par conséquent, sur la bouche du cheval, une action spéciale, due à la réunion de ces. deux modes de contention. Dans sa partie intérieure, celle qui se trouve dans la bouche du cheval, il est exactement fait comme un bridon ordinaire, c'est-à-dire formé par une tige d'acier l'onde divisée en deux parties égales et reliées^ entre elles, par un anneau. Extérieurement, les branches ne diffèrent en rien de celles du mors ordinaire, et sont pourvues, en haut, et en bas, de deux anneaux, où les rênes viennent s'adapter. Le palaam a une gourmette comme le mors de bride ordinaire. C'est une embouchure nécessaire aux chevaux de course, qui ont la tête trop lourde, pour que l'on puisse les mener sûrement avec un filets On l'applique encore aux chevaux qui ont la bouche trop susceptible pour supporter un mors de bride fixe. Le palaam est, par-dessus tout, l'embouchure des mauvaises mains, parce que le cheval s'assourdit aisément dessus, et que, grâce à cette insensibilité, les interprétations fausses ou brutales d'une mauvaise main produisent moins d'effet.

PALEFRENIER. On donne ce nom à Thomme qui est chargé de distribuer la nourriture aux chevaux et de pratiquer le pansage. C'est au seuil de Técurie que commencent ses fonctions, c'est au jseuil de l'écurie qu'elles cessent* L'exactitude, l'attention, la douceur, sont des qualités indispensables pour faire un palefrenier. Mais il est une condition qui prime toutes les autres, ou plutôt qui les comporte : il faut que le palefrenier aime le cheval. Son importance est indiscutable, s'il a de la vigilancSé, du coup d'œil et de l'instruction. Ajoutons encore les mots so-

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