‹ Dictionnaire du sport françaisChapitre 228 sur 339 · PANACHE. — PANIER · texte numérisé non relu

PANACHE. — PANIER

prâ d^ Vlmpén^ee (16>200 fr.); à Newmarkety te sweep6tek«» (10000 fr.)

Palestro a été acheté pour faire la monte en Prusse, en

FANACIS. On dit ({fi'tm cheyal fait panache quand, en tombant, la chute est si violente, que sa tête arrive sur le sol, et servant de pivot à rarrièremaki, celle-ci décrit une parabole autour de l'avant-main, et vi«nt retomber en avant, de tdle sorte, que l'animal se trouve un moment la tête en bas et la croupe en Fair. Cet accident se produit le plus souvmt en steeple-chases, quand un cheval heurte violemment un obstacle fixe, sans cependant s'y engager les jambes : la force d^impulsion le précipite en avant, et il fait panache.. Un semblable accident n'arrive guère en courses plates, que si le cheval met le pied dans un trou; le temps d'arrêt brusque, dans une allure aussi rapide, produit le mêsie effet que l^ choc sur ua obstacle.

PANIER (Le) est une sorte de muselière en cuir assez large et assez haute, pour que la tête du cheval y entre à l'aise jusqu'à la joue environ ; une lanière en cuir assez semblable à la têtière d'une bride, et passant par-dessus les oreilles, le fixe à la tète. Ce panier est percé de plusieurs trous à la hauteur des naseaux, pour que l'animal puisse respirer. Le but du panier est d'empêcher le cheval de manger sa litière. On s'en sert lorsqu'on a affaire h un animal vorace, qui mange tout ce qu'il trouve, et annihile ainsi le résultat de son hygiène et de son travail. On l'emploie également la veille d'une course ou d'un galop sévère, afin que le cheval, après avoir mangé sa nourriture habituelle, ne se gonfie pas l'estomac avec de la paille.

Il en est du panier comme du nattage et de tous les soins préparatoires, qui peuvent révéler au cheval l'approche de ht course, ou d'une exigence sévère. C'est une précaution utile et logique, mais on est, le plus sottvent, obligé d'y renoncer, parce que le cheval, oonnaîdsant la signification de ces préparatiû, s'en, inqui^, devient nerveiia, et qu'alors Les efifetsde cette impressioanabîlité lui sont beaucoup plu» nuisibles que Tiïiconv^entmêoae que l'on dé»re éviter.

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