PARI PARTANT. — PARI VAJ.ABLE
Diaprés les mêmes principes, le pari mutuel se ifa'it sur deux garants, et alors la masse, au lieu d'être partagée par tiers, l'est par moitié.
L'inventeur du pari mutuel et du tableau mécanique qui sert à sa réalisation, est M. J. 011er; d'après son système, des paris sont engagés tant sur les courses françaises que sur les courses anglaises.
Le pari mutuel s'engage aussi sur les hippodromes mêmes, où les agences établissent de vastes bureaux roulants installés dans dlnimenses voitures construites ad Tioc, et où le pari mutuel ne s'engage que sur les chevaux partants, avec arrêt des opéi'ations au départ môme des chevaux.
PARI PARTANT. Ce genre de pari se faisait assez fréquemment avant la nouvelle législation. Les parieurs, pour éviter les fraudes dont ils étaient victimes, stipulaient que leur pari ne serait valable qu'autant que le cheval sur lequel il était contracté, prendrait part à la course* Il est moins usité aujourd'hui, parce que cette précaution n'est plus nécessaire danB le |)lus grasd nombre de courses, et que pour les autres les book^ makers refusent presque toujours de le fa re.
PARI VALABLE. La combinaison des paris, comme nous l'avons dit, ne saurait être limitée. Toute latitude est laissée aux parties contractantes pour stipuler l^js conditions qui leur cûbviennenté 11 existe cependant certaines règles qui dominent toti- JQurs les paris, en tout état de cause, il faut, pour qn'un pari soit valable, qu'au moment où il est coqcIu il y ait une chance quelconque de gain pour chacune des deux parties. Si cette chance n'existe que pour Tun des deux parieurs, le pari est Hul de fait et de droit. Ainsi, par exemple, le pari fait sur untsheval mort ou retiré de la course au moment où la transaction a lieu, est annulé. De même le pari fait loin du champ de course à^^ne heure où la course est terminée, ne jsaurait être maintenu, à mçins qu'il n^ ait eu stipulation expresse à ce sujet, c'est-àdire que les parieurs aient mentionné qu'ils savaient qoe la course avait eu lieu, mais qu'ils pariaient sur son résultat ae*»* compli qu'ils ignoraient. S'il était prouvé que Tune des deux