MENT
YOUNG-EMILUTS. Voy. Emhws.
TOUNG-GLABIATOR (Ëx-iVchille) étalon bai, appartenant M, le comte de Juigné, né en France en 1851, chea M. Améd Leclercjpar Gladiator et EnniUa, issue de Young-Emîlius.
La carrière de courses de ïonng^Gladiator est absolume nulle, il fut néanmoins employé comme étalon et eut un ni ment de vogue très -accentuée après la naissance d'Éto: filante ; mais ces heureux débuts ne & étant pas conôrit] ïouDg-Gladiator est à peu près retomba dans Toubli auo: autre produit n^est venu le faire sortir de cette obseuritér
ZAIN. — ZOUAVE. 675
ZAIN. La qualification du Zain appartient aux couleurs des robes absolument dépourvues de poils blancs. C'est un^ particularité assez rare pour qu'elle soit mentionnée avec soin dans un signalement
Bai zain, noir zain, alezan zain, sont les termes employés pour désigner des robes de couleur franche et n'admettant aucune des particularités dus à la présence de poils blancs, telles que : balzanes, marques, étoiles, liste, etc.
Les chevaux de courses présentent d'assez nombreux exemples de poil zain.
ZÉBR£. On appelle ainsi un cheval dont la robe est marquée de bandes plus foncées que la couleur du poil. Ce caractère est typique de la robe du zébré : de là le nom de zébrure donné h ces bandes qu'on observe, parfois, sur les robes alezane baie, Isabelle, souris.
ZOUAVE. Étalon alezan, naquit en France en 1855, chez M. A. Aumont, par The Baron et Dacia, issue de Gladiator.
La production de The Baron a cela de remarquable qu'elle présente, en France comme en Angleterre, une alternative de supériorité transcendante et d'infériorité absolue. Il existé trèspeu de poulains médiocres issus de The Baron : ils sont d'une très-haute qualité ou dépourvus de tout mérite.
Un fait également curieux à constater est l'affinité que cet étalon semblait avoir avec certaines juments. Il fut le père, en Angleterre, de deux des plus remarquables chevaux de l'époque, Stockwell et Rataplan, issus tous deux de la même mère, Pocanthas. Le môme fait s'est renouvelé en France, ou The Baron arriva, précédé d'une réputation peut-être, à un certain point de vue, usurpée. Sa production ne répondit pas pendant les premières années à l'espoir qu'elle avait inspiré , mais.
ZUUAVE.
comme en Angleterre, Il rencontra certaînea jnmen' n'ayanl produit rien de remarquable avec d'antres étalot nèrent^ sous soû inOuenoe, le jour à des chevaui de pr^in dre. La Toncqnes, tille de Tappestry, en est le plus frappan pie; mais comme cette dernière ne fut donnée qn^unese à The Baron, son alliance avec Dacia rend plus saillante la sinfi-nlarité de ce fait. 11 produisit, avec celte dernière, , et Noâlie, qui furent non- seulement des animaui de pr classe, mais qui, employés à la reproductiont ont été Tun \ tre un étalon et une poulinière peu ordinaires.
Zouave se serait probablement montré le plus remar cheval do son a^née, s'il n'avait possédé, à nn très-haut le caraclfere violent et rhumenr fantaisiste, particuliers! que tonte la descendance de The Baron. Néanmoins sa < élait tellement bonne qu'il fournit une carrière de coursi honorable* Il a successivement gagné:
A trois ans, sous les couleurs de M» le comte F. de Lagi le prix de la Société d'Eocouragement, à Versailles (880 rOmniura h. Paris (14 900 fr,).
A quatre ans : le prii des Pavillons, à Paris (470Ê le prii d.s Haïras, à Chantilly (3200 frOi le prix Pri {5500 fr*) et le prix Impérial (795Û fr), à i^aris.
A cinq ans il courut à Amiens et gagna le prix da min (1537 fr, 50 c).
Acheté par Tadministration des Haras^ il a toujours monte dans ie Midi, et principalement chez M. le haï T^OKon, Il est le père de plusieurs très-bons chevaux^ au hre desquels on compte Gantinière etGlaïeuK
lllSl*— Typograpli[(^ Lahure, rue dû neorus^ 9^ à Paris.
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