BARRIÈRE
ment Atîssi en fait -en un usage très-modéré dans les tracés de steeple-cbase, et ne lui donne-t-on jamais une bien grande élé yatïon. H f:iut surlout éditer de la placer à un endroit de la piste où les chevaux arrivent épuisés par une longue distance parce ame, ou dans la dernière partie de la course au moment où les concurrents vont entamer la lutte finale*
Dans des circonstances ordinaires, tout cheval ayant la pré* tention d'être un bunter (cheval de chasse) doit pouvoir aborder sans crainte une barrière de l mètre 10 cent, à 1 mètre 15 cent ; au delà, il îi\ni un sauteur très-sûr pour attaquer uu obstacle fixe, A partir de 1 mfetre 50 cent., le saut devient excepltonnel et abordable seulement pour les chevaux possédant un e ap titud e pari i cul iè re ^ On ^ parle gêné raie me n l beau cou p de sauter, faisant en paroles bon marché de la mesure. Les hommes pratiques sont plus prudents, surtout quand i! s'agit d*obstades 6ies, Il suffit, en efftt, qu'un cheval touche peu ou beauijoup, marne en efïleurant seulement un mur ou une bar^ rière j et il peut faire une chute le plus souvent dangereuse. Aussi est-ce sur un obstacle fixe que ï'on peut se rendre un compte eiact du mérite d^un bon sauteur. Sur toute autre difhculté, il est aisé de tricher quand on peut impunément brocher dans une haie ou passe ^ mais cela ne peut réellement s^appeler sauter.
Cette donnée admise , quatre pieds constituent un saut peu ordinaire. An delà, on rentre dans les faits très- M re s, et que Ton peut citer comme tout à fait exception nels, A notre connaissance, du moins, le saut de cinq pieds a été fait deux fois s^uîemeçt en France. Nous parlons nécessairement ici de pieds français, il existe une as^ez notable dilTérence entre les deux mesures^ Ainsi, cinq pièces anglais équivalent h peu près à quatre pieds et demi français*
Le premier de ces deux chevaux ayant accompli cette performance hors ligne, était un grand animal rouan lavé, espèce de carrossier, dont cette aptitude était i peu près, au reste, la seule qualité. On lui avait doonÔ le nom de Latréaumont. 11 avait été ramené d'An a^ le terre par un march^md de chevaux assez k la mode ïi celte époque, Siephen Dracke. Acheté par lord Henri Seymour, en raison précisément de son aptitude