‹ Dictionnaire encyclopédique de la thélogie catholiqueChapitre 185 sur 224 · MÉDECINE PÀS'J · texte numérisé non relu

MÉDECINE PÀS'J

resta unie jusqu'au dix-huitième siècle ; alors le divorce devint complet. Malgré cela le rapport naturel et intime de ces deux sciences subsista. Les plus profonds théologiens et les plus savants médecins reconnurent toujours ce rapport, les uns et les autres sachant combien la nature psychique de l'homme, et, par conséquent, l'élément moral et religieux, influe sur son état physique, et réciproquement. Ces rapports entre l'âme et le corps, et leurs fonctions, furent toujours l'objet de pieuses et intéressantes études. On trouve dans la Médecine pastorale du docteur Mâcher une liste détaillée des ouvrages publiés sur cette matière. Nous rappellerons seulement, parmi les écrits les plus anciens * Baldi, Medicus politicocatholicus, etc., Genua?, 1644; Alberti, Dis», de Medicina! et doctrinx moralisnexu, Hal., 1714; Cul mus, de Harmonia morum et morborum, Bas., 1715; en Allemagne : Krause, le Curé de campagne médecin ; Paulizky, Introduction à une Thérapeutique raisonnable, Vienne, 1793 ; Masius, Manuel de la Science médicale popu' laire, Leipzig, 1817; Mai, Sermons de Carême médicaux, Manuheim, 1793; Becker, Lettre d'un médecin à un curé de campagne , Gôttingue, 1804; Osthof, de la Conduite des prêtres à l'égard du médecin et des malades; Medicina clerica , etc. Celui qui le premier en Allemagne donna l'esquisse d'une véritable médecine pastorale fut le docteur Mezler, de Sigmaringen, dans son écrit intitulé : de l'Influence de l'art médical sur la théologie pratique, 1794 ; troisième édition, Ulm, 1808. C'est dans Mezler qu'ont puisé presque tous ceux, qui, plus tard, ont écrit sur cette matière, comme le docteur Vering, le docteur Th. Schréger.

La Médecine pastorale du docteur Bluff, Cologne, 1827, est très-ingénieuse, mais trop abrégée. Le docteur

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