‹ Dictionnaire encyclopédique de la thélogie catholiqueChapitre 45 sur 224 · ANCIENS HEBREUX · texte numérisé non relu

ANCIENS HEBREUX

saïque (1). Les portes étaient relativement basses (2) ; elles ne tournaient pas sur des gonds, mais elles étaient attachées par deux tourillons fixés l'un au haut, l'autre au bas de la porte, V? (3), et jouant dans des mortaises, mns (4), placées dans le linteau et au seuil du chambranle (6). Les portes doubles ou à deux battants n'étaient pas rares, D^Tfl (6). On les fermait, comme les portes simples, au dedans, avec un verrou, hvip (7), StfâÇ (8), (9)t que par le dehors on pouvait tirer au moyen d'une clef, nnpD(to).

Conformément aux prescriptions du Deutéronome(U) on inscrivait sur les poteaux des portes des textes de la loi ; plus tard ce furent toujours des passages du Deutéronome, 6, 4-9, et 11 , 13- 20(12).

Les fenêtres, , étaient sans vitres, quoique le verre fût connu par les anciens Hébreux sous le nom de n«!Dl (18); c'étaient simplement de grandes ouvertures garnies de treillis, a|?M, nrilt, pour laisser entrer la lumière et l'air dans les appartements, et elles se trouvaient en général, non à l'extérieur vers la rue, mais à l'intérieur vers la cour (14). Aussi les maisons n'avaient pas une belle apparence du dehors. Il y avait cependant des exceptions à cette règle (15). Ces treillis étaient enchâssés

(1) Faber, Observ. sur l'Orient, I, 175.

(2) Prov., 17, 1*. Cf. Faber, Archéol. des Hébreux, p A26.

(S) Prov., 26, 1».

(») III Rois, 1, 50.

(5) Cr. Schaw, Voyages, etc., p. 185.

(O) I Rois, 23, 7. II Parai., 8, 5 ; lft, S.

(7) Deutér., 83, 25

(8) Cant., 5, 5. Néhim., S, 8 ; 6, 13; 14, 15.

(9) Pour de grandes portes.

(H) Juges, 3, 25. I Parai., 0, 27.

(12) Faber, Archéologie, p. 428.

(13) Job, 28, 17. a. Warnekros, Antiq. hebr., p. 56.

(la) Hlébahr, Voyages, n, 2M.

Page 1