‹ Dictionnaire encyclopédique de la thélogie catholiqueChapitre 62 sur 224 · MAMBRÉ · texte numérisé non relu

MAMBRÉ

9. Epistolx ad Justinvtn Febronittm de ratione regendx reipublicx Christianx deque légitima Romani Pontificis auctoritate, Rom., 1776 et 1777, en 2 vol. in«8\ Ce fut la première attaque dirigée contre Fébronius.

Cf. Biographie untv.,t XXVI.

MAMBRÉ, nom d'un Amorite qui avait fait, en même temps que ses frères Escol et Aner, alliance avec Abraham (1). Mambré devint ensuite le nom d'une vallée près d'Hébron , couverte d'un bois de térébinthes. Abraham avait planté sa tente au milieu de ces trois frères, « sous les térébinthes de Mambré, près d'Hébron, où il avait dressé un autel au Seigneur (2). » Comme Abraham avait, en cet endroit, reçu la promesse d'un fils et d'une grande postérité, dans laquelle tous les peuples seraient bénis, ce fut, de bonne heure, un lieu sacré qui garda le nom de son

propriétaire, NI - . On désigne, de nos jours, comme l'antique Mambré une ruine très-reconnaissable, consistant en deux murailles qui forment un angle droit, et une citerne peu profonde, à peu près à une lieue au nord d'Hébron. Les Arabes nomment cette ruine Ramet-el- Kalil ; les Juifs, la maison d'Abraham. « Notre chemin, dit Schubert (3), allant plus à l'est que la route habituelle vers Jérusalem, traversait d'abord les vignobles verdoyants et presque en fleur qui s'étendent sur les hauteurs de la vallée et bien loinau nord d'Hébron. Pïousnous détournâmes alors à droite de la route , nous passâmes par des champs de blé serrés, et, au bout d'une heure , à peu près, nous parvînmes à une muraille composée de pierres de taille gigantesques, renfermant un grand espace carré comme une cour, à un des coins de laquelle se trouvait une citerne habile-

(1) Cenèu, n, 13-24.

(2) Ibid., 15, 18.

I (s; il, ûsa.

Page 1