DOLMEN
ea propinandi iempore. Bambergae, 1797, in-8^ — IM. Ueber die Afteranwendung dt^ tteuesten Syiems der Philo$ophie, Bamberg, 1802» iu-S*. — lY. Grundritê der JUatutUk^ des menschlichen Or§ani$mus. Bamberg u. Wûriburg. 1805, in-8*. — V. Ueber den Wer^ und die BedetUung der vergleichenden Ânaiomie; eine Preisschrifl. Wûrzburg, 18T<^ in-8*. — YI. Beilr, %ur Eniwickelungsgetcfèichte des menschlichen Gehims. Frankfurt a. H./ 1814, in-fol., 2 pi. — YII. Iconum M. Malpighii ad historiam ovi ineubati spectantium
explication Yirceburgi, 1816, in-4'. — YIII. Progr. conlin. M> Malpighii iconum ceH-
surae spécimen 1. Virceburgi, 1818, in-4*. — IX. Oculi humani illustraiio ichonograpkice. Yircebrugi, 1816, in-4*. — X. De phygiologiae ad medicinam ralione, Yirceburgi, 18f9^ in-4*. — XI. Was iêt die Ahsonderung und wie geschiehi sief Ein Programma. YV'ûrxborg, 1810, in-8*. — XII. Vom Kreislaufe des Blutes, Mûnchcn, 1821, in-4*. — XIII. Vonda ForlâchriUen welche die Physiologie seil lialler gemacht hat. Eine Rede. MQncben, 18S4, in-4*. — XI Y. Bericht ûber das neu errichtete anatomische Theattr der kgl, Acad. kr Wissensch. NOnchen, 1820, in-4<'. — XY. Be vasis sanguiferiê quae villis inteêttMmm tenuium hominis bruiorumque insunt. Monachii, 1828, in-4*, 2 pi. — XYI. Gedàchinittrtàt \ au f Samuel Thomas von Sômmerring gehalten^ etc. Vûnchen, 1830, in-4*. — XYII. Grwsâ' < zûge der Physiologie. Regensbtirg u. Landshut, 1835, 2 vol, in-8*. — XYIII. INMHogerfat j à partir de 1815 l'un des rédacteura du Deutsches Archiv f. Physiologie. — XIX. Divwfr articles dans les recueils médicaux. — XX. Yoy. sur DôUinger : Pa. Fi. ▼. YValtub. hfk %um Andenken an DôUinger. Uûnchen, 1814, in-4**. L. Hi.
OOLHEIV. Les monuments mé<(alithiques, c*esl-à-dire formés de grosses pierres, dont la connaissance importe aux études ethnologiques, olîrentde» dispositions diverses qu'on a distinguées, depuis une trentaine d'années, ptrde^ noms particuliers. Bien que ces noms n'aient pas gardé partout la même signification, on appelle généralement : i^ menhirs (en Celte, maen, pierre, et Air, longue) ou peulvanSf ou lechs, les pierres dressées verticalement sur le sol» qui peuvent être en plus ou moins grand nombre, mais isolées les nues des autres, et qui portent alors quelquefois le nom à^escaliers; 2^ dolmem proprement dits (daul^ table, et maen, pierre), une série de tables résultant de II superposition horizontale de pierres larges sur des pierres verticales ou le9^; le nom de pierres levées qui pourrait s'appliquer aux menhirs est donné, e» quelques pays, aux dolmens; 5° cromlechs (crom, courbe, et lech, pierre), des monuments dans lesquels les pierres sont disposées de manière à circonscriit un espace circulaire ou elliptique.
Les autres monuments mégalithiques peuvent être ramenés à Tun deœ» trois types. Ainsi les alignements ou pierres alignées sont des séries de mon»* lithes en un certain nombre de rangées parallèles. La pierre frranZanteoub pierre qui vire se rapproche, quoique d'assez loin, du dolmen, en ce qn*dle est formée d'une pierre horizontale ou d'un bloc posé sur une autre ptem; seulement, la première, placée en équilibre sur la seconde, oscille ou tooifl^ sur elle-même sous une faible impulsion. Le trilithe, qui se compose de de0 pierres debout soutenant une pierre transversale, est en réalité une pièce isàk d'un dolmen. Enfin les allées couvertes ou avenues , résultant d'une saiie d» pierres verticales sur lesquelles des pierres posées à plat forment une sorte d» toit continu, sont de grands dolmens ayant néanmoins avec les cromlechs ce nfl)ort qu'ils constituent, comme ceux-ci, un ensemlile régulier de construction!»
Certaines particularités méritent, malgré toute la brièveté que commande i0 un pareil sujet, de trouver place à côté de ces indications générales.
Dans un dolmen, le nombre des pierres debout supportant une seule likk varie notablement. Quelquefois une extrémité de la table repose sur un seel monolithe, et l'autre sur plusieurs. Comme on choisissait ordinairemaQt h table du plus gros volume possible, il y avait nécessité de renforcer les supports; on rencontre parfois des tables énormes soutenues par quatre ou cinq monolito
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inclinés les uns vers les autres, de manière à former un cône tronqué. L'entrée des dolmens était assez souvent fermée par une pierre percée d*un trou en guise de porte; ou en peut voir un beau spécimen exposé dans un fossé du chûteau de Saint-Germain. Enfin, sous les dolmens, on trouve fréquemment des cryptes on chambres souterraines, auxquelles conduisaient des galeries, comme dans les Mastabas égyptiens.
Les cromlechs ne sont pas toujours simples; on compte quelquefois deux, trois, quatre rangées circulaires de pierres, et même davantage, et le cercle le plus petit enferme une construction isolée. On en connaît dont le centre est occupé par un dolmen proprement dit.
Quant aux meuhirs, tout ce que nous croyons bon d'ajouter, c'est que quelquesuns d'entre eux, en Bretagne et en Ecosse, sont surmontés d'une croix faisant corps avec la masse granitique ; ce qui tend à établir que l'usage des pierres levées ne s'est pas perdu depuis aussi longtemps qu'on pourrait d'abord le présumer.
Quelle est la signification de ces monuments ? Le nom de pierres dniidiques que beaucoup de personnes leur donnent encore aujourd'hui, dans la supposition qu'ils servaient aux sacrifices humains, ne repose sur aucun fondement sérieux. Les détails de leur construction disaient déjà qu'ils étaient destinés à recevoir ks morts, et cette induction a été pleinement confirmée par le résultat des fouilles. On y a trouvé presque constamment des squelettes ou étendus ou accroupis, et, près d'eux, des armes, des ornements, des poteries. Tout au plus peut-on faire exception pour les menhirs et admettre, avec certains auteurs. qu'ils étaient souvent, sinon toujours, destinés à perpétuer le souvenir de quelque personnage ou de quelque événement.
Quint aux déductions ethnologiques à tirer de Tétude de ces constructions, à
la lumière des données de l'histoire, on les trouvera exposées à l'article Celtes,
p. 758. Disons seulement que des monuments mégalithiques couvrent, pour
ainsi dire, la surface du globe; qu'on en rencontre dans la Grande-Bretagne, en
Fnmce, en Allemagne, dans la péninsule ibérique, en Afrique et jusque dans
les Indes. Pour ce qui concerne la France, il n'est pas inutile de rappeler que
les dolmens y sont pres(|ue tous installés dans l'ouest, ne débordant presque
mile part ime ligne tirée de Bruxelles à Marseille, en passant par Dijon, et
qu'ils sont rares sur les rives du Rhône, de la Saône, de la Loire suptlrieure ;
très-nombreux au contraire le long des cours d*eau qui se jettent dans l'Océan.
(Test ce que montre une carte spéciale, dressée par M. Al. Bertrand : d'où le
Mfant archéologue se montre disposé à tirer la conclusion que les dolmens ont
ké TTiisemblablement élevés par des peuples qui, venus des pays du Nord, sont
cotres en France par mer, en suivant les grands cours d'eau. Ce n'est pas ici que
peut être discutée cette hypothèse, que M. Bertrand lui-même n'a pas encore
transformée en affirmation. A. Decuambre.
BMLdJ0 on DOIjÉE (Jean). En deux lignes Haller a dépeint ce médecin : irdbo deditUM^ et hypotheii spiriiuum corpm regentium ; polygraphus idem H eudulus (Bibiioth. med. pracL, t. III, p. 406). Il naquit à Geismar, dans la Bette, en 1651, fit ses études à Heidelberg, voyagea en France, en Angleterre, CQ Hollande, et revint en 1673 à llcidclberg prendre le titre de docteur. Il Hoorut en i707, avec le titre de médecin du landgrave de Hesse-Casscl.
Dolée a donné aux tphéméridei dès Curieux de la Nature y so>aL% \^ tinisw