DIVONNE
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DIVISEUR. I. Pharmacie. On range parmi les diviseurs : i^ les instruments qui, comme les piluliers, servent à diviser en plusieurs parties une masse médicamenteuse (voij. PiLULRs) ; !2* ceux qui sont destinés à mettre en poudre one substance solide, telle que le marbre, le porphyre (voy. Pulvérisation) ; 5** certains excipients propres à faciliter, dans la préparation des pommades, la division de substances difBciles à incorporer, telles que le mercure. Un pharmacien, H. Pons, a proposé l'emploi d'un mélange à parties égales de styrax, de térébenthine et de poudre de camphre qu*il nomme diviseur mercuriel, et qui serait susceptible d'éteindre le mercure en vingt minutes. D.
II. Mkdecinf. opératoire. Certains instruments de chirurgie portent le nom de diviseurs. Ainsi, parmi les céphalotribes, le diviseur céphalique de Joalia, agissant par écrasement linéaire. Les céphalotomes à couteau ou à scie rentreot dans la même catégorie. On a aussi imaginé des lithotomes diviseurs ou tnct* seurs^ à bords tranchants, pour la division des calculs trop volumineux {incisesr de Civiale, diviseur de Caudmont). D.
DIVISION (Chirurgie). Mode de diérèse comprenant la ponction, rtnaiùm, la déchirure (avec l'écrasement), la sercission (section par un fil de soie aniiné d'un mouvement de va-et-vient), le broiement. Ce sujet est traité à l'artieb Opération, pages 461 et suivantes. D.
DIVONNE (Etablissement htdrothérapique de). Dans le département it l'Ain, dans l'arrondissement et à 10 kilomètres de Gex, est un village de \ 800 habitants en comprenant la population de tous les hameaux de la commone. Divonne est sur la Versoix qui y prend sa source, à la base septentrionale da mont Hussy (Chemin de Lyon et Genève. De Genève on doit faire en voiture lei 20 kilomètres qui séparent cette ville de l'établissement hydrothërapique de Divonne). A l'extrémité du village, au pied du petit mamelon sur lequel a été bâti le château de Divonne, s'étendent plusieurs bassins de superficie inégale ci d'une profondeur d'un mètre environ. Leur eau est d'une limpidité parfiitt pareille à celle du Rhône au moment où il sort du lac de Genève ; seudemeot avant et après les orages elle devient un peu louche, et son niveau 8*élève quad la tempête commence à se calmer; elle se renouvelle sans cesse. On la voit bonil* lonner au fond des bassins, que recouvre une couche épaisse de sable qa*dfc soulève par places^ comme si elle était bouillante ; des bulles d'air viemieotsiBi
DIVONNÏ. g?
iolemiptioD s'éptnouir à sa surface. L*eaa des sources de Di?oniie est une des Jos froides qui existent au monde : elle ne fait monter, en effet, la colonne roD thermomètre centigrade qu'à 6*,5, que la température de l'air soit à 10 degrés au-dessous ou à 20 degrés au-dessus de zéro. On ne connaît pas au Qste d*oii partent les sources de Divonne. On a pensé qu'elles provenaient du lac les Rouises, qu'elles traTersaient tout le Jura sans dissoudre une parcelle des Séments calcaires qu'il renferme et qu'elles venaient émerger à l'un des points )ppoaés de la chaîne jurassique. Cette opinion a trouvé de nombreux contralîctenrs» mais, d'où qu'elle sorte, cette eau n'en est pas moins excellente et elle ttX si abondante qu'à sa sortie du sol elle forme une rivière capable de faire tourner les roues de plusieurs moulins.
La Dîvonne ou la Versoix alimente les salles de l'établissement hydrotbérapique bodé par le docteur Yidart père. C'était une ancienne papeterie dont les bâtinents contiennent maintenant tous les appareils inventés pour un traitement complet par l'eau froide : deux piscines à l'eau courante, un cabinet où s'ad- ■inistre la douche monstre dite de Priessnitz, une salle pour les douches médi- CMDenleuses et une pièce où se prennent les bains d'air chaud chargé de vapeurs térâlemhinées.
On suit à Divonne, peut-être mieux que partout ailleurs, un traitement hydro-
lUrapique dans des conditions exceptionnellement favorables. £n effet, presque
tSQS les malades auxquels convient une cure par l'eau froide ont besoin d'être
Alignés des plaisirs et des distractions des grandes villes, d'être placés en face
d Qoe nature sauvage dont les aspects sont aussi variés que les divers points d'où
«a l'observe. Divonne réunit ces avantages. Une source invariablement froide et
enessivement abondante, une douche d'un volume sans égal et d'une force qui
ftai être modérée comme on le veut, des bouillons plus ou moins considérables
àts des piscines à eau courante, des sections occupées par tous les accessoires
tmt balaéation complète, un très-beau et très-grand parc où les baigneurs
fnvent se promener et faire leur réaction sans perdre de vue les diverses parties
de l'élablissement où ils sont logés et nourris, des promenades variées et inté-
losanles aux environs, telles que la base orientale de Mussy, (|ui n'est pas à plus
dediiininutes (Arbère, Grilly, à vingt et à trente minutes). Crassier, village vau-
dois,qa'un ruisseau, le Boiron, descendu du Jura, sépare de la France; le tour
do cfaîteau ne demande pas plus de trois quarts d'heure. Le milieu du jour est
aisément occupé par ceux qui aiment les beaux sites et les panoramas qui chan-
goit à chaque minute au voisinage des Alpes, du Jura et du lac Léman. C'est à
Kronne, au commencement de l'automne surtout, que les couchers du soleil
mi admirables et se ressemblent rarement, de quelque endroit qu on les observe.
La ville de Xyon, si originale, n'est qu'à 6 kilomètres et demi de Divonne;
bppet n*en est pas plus éloigné. liOs personnes valides peuvent entreprendre
des excursions sur la route si accidentée qui conduit à Gex, ou des ascen-
an Hussj, petite montagne isolée sur laquelle on peut varier ses prome-
Mdcs en admirant à chaque pas de magnifiques écliappét^s sur la plaine, le lac
4 Genève, les Alpes ou le Jura. On peut faire enfin l'ascension de la Dôle
(ittS mètres), qui exige cinq heures |>our monter et trois heures pour descendre.
Le salon de l'établissement de Divonne réunit tous les soirs ceux qui préfèrent
lnodélé à la vie de famille, au recueillement ou à la solitude. Des bals, des
tNieerts et même des représentations théâtrales (rès-att rayantes animent quel-
fietoisla fin des journées des hôtes accidentels do Divonne qui arrWeul deVox»
Mcr. crc XIX 1
les pays pour y suivre une cure hydrothérapique dans des conditions exceptionnelles. L'eau des sources, la pureté de Tair des montagnes, la solitude dont ib sont entourés, la beauté du paysage, la yie calme et facile qn*ik y mènent, ks distractions distinguées qu'ils y trouvent et l'installation balnéaire qu'il est difficile de rencontrer plus complète, concourent puissamment en effet au succès des cures de Divonne. Cet établissement hydrothérapique a encore un avantage prfcieux qui ne doit pas être passé sous silence, il vient de sa position éloignée de beaucoup de grandes villes qui permet aux malades, moralement et intellectoeilement fatigués, d'y suivre un traitement, éloignés de toute préoccupation, de tonte secousse, de tout tracas, qui ont souvent produit la maladie dont ib viennat demanderlaguérison ou l'améliorationauxeauxfroidesde Divonne. A. Rotvbiav.
BIVORCB. Les articles Aliémation mbntâlb et Fol» ayant paru ao moment où se présentait le mot Divorce, c'est ici seulement que peut être placée la grave question qui, à Toccasion d'un projet sur la matière, a surgi naguère aa
de médecine et dans la presse médicale : la question de savoir si 1' mentale doit être admise parmi les causes de divorce {voy. sur la Séparaiùm .de corps, au point de vue démographique, l'article IIarugb, p. 40).
Si l'on en jugeait par les manifestations jusqu'ici connues de l'opinion publique, la cause paraîtrait entendue. Appelés à émettre leur avis devant la Commisnen du divorce (1882), MM. Blanche, Gharcot et Legrand du Saulle, ont déclaré unanimement que la folie ue devait pas entraîner de droit la dissolution do mariage, surtout avec les conséquences extrêmes qui sont propres au divorce; d il nous semble que c'est la grande majorité des organes de la presse qui s'ait rangée à leur avis. Cependant la question est restée douteuse, ou même a été résolue en sens contraire par des esprits distingués, dont quelques-uns, comme M. le docteur Luys, joignent à de sérieux arguments l'autorité d'une compétence toute particulière. Il faut donc l'examiner avec quelque soin.
Prenons-la d*abord par son côté pratique, qui est celui dont le législateur diit surtout se préoccuper. Pourquoi veut-on que l'aliéné soit séparé de son coqoiiAt Parce qu'il peut compromettre la fortune du ménage; parce qu'il peut être daigereux pour la vie de ses semblables ; parce que la cohabitation fait nattn k risque d une transmission héréditaire de la maladie. Ce sont les seuls molifc sérieux qui puissent toucher le législateur, car je n'imagine pas que son puisse descendre jusqu'aux tribulations, aux dégoûts souvent attacliés aux que réclame un aliéné.
La loi a déjà prévu les deux premiers dangers et fourni, autant que possible, les moyens de les conjurer; si nous disons autant que possible, c*e&i quefi^qoemmeut, par un contraste remarquable, l'aliénation mentale tantôt se cache d'abori sous des formes insidieuses, qui lui permettent de faire la ruine dans le ménagi bien avant de se manifester clairement, tantôt se révèle par des éclats sondata dont le premier effet est la violence même qu'il s'agit d'éviter, comme un meortn ou un incendie. Hais n'importe : la loi veut que, aux premiers signes éridenli d'imbécillité, de démence ou de fureur habituelles^ l'aliéné soit interdit, i màw lorsque cet état présente des intervalles lucides » (art. 489 C.) ; et l'assistanee judiciaire est là pour assurer le bénéfice de cette disposition aux familles indigente* La loi veut encore que toute personne interdite, ou non interdite, dont l'étit d'âliénatioa compromettrait l'ordre public ou la sûreté des personnes^ soit placée
d'oiSœ dans ub teblissement d'aliënës, et elle accorde aux familles la liberté d*agir de même à Fégard de ceux de leurs membres qui seraient frappés de fotie même inotfensiife, eu tue seulement de leur assurer les soins médicaux. N'est41 pasëndenique le jour oh Taliénatiou d'un conjoint serait asses confirmée, asses habituelle pour légitimer le divorce, on aurait eu tout le temps nécessaire pour prendre les mesures présenratrioes qui viennent d*ètre indiquées?
Reste le danger de la cohabitation : Taliéné peut semer dans son foyer le gervoe de la folie h&éditaire. Je ne le conteste pas. Mais d*abord s*impose ici une remarque analogue à celle que nous pr^entions à Tinstant sur les débuts de l'aliénation. Croit-on que l'aptitude à la transmission héréditaire commence avec le désordre effisotif des (acuités mentales? Est-ce que la seule prédisposition morbide n'y suffit pas? Est-ce qu'on ne voit pas tous les jours des individus procréer dix ans, vingt ans avant de devenir aliénés, des enlants qui le deviendront à leur tour et peut-être même avant leur père ? Est-ce que la transmission héréditaire n'enjambe pas même les générations? Et quand on réfléchit au degré de déchéance mentale et le plus souvent deparalj-sie générale et d'impuissance dont une loi sage et humaine devrait faire la condition du divorce, on ne peut s*empècher de reconnaître que, même sous ce rapport, les résultats obtenus seraient très-médiocres. Nous entendons bien que le peu en ce genre n'ert jamais àrdédaigner : mab alors que n'applique-t-on le même argument aux autres maladies héréditaires, à la phthisie, par exemple, qui, au principe d'héréëtéj ajoute, elle, un principe de contagion? On peut dire avec assurance que les époux phthisiques, presque jamais isolés et jamais internés, sont plus féconds en transmissions morbides que les aliénés, presque tous séquestrés pendant un temps plus ou moins long; et, après tout, il est permis de se demander s'il est meilleur pour un pays de produire des phthisiques que des aliénés. Une question qui aboutit à cet termes n'est pas susceptible d'une solution législative.
Une considération clinique pèse ici d'un grand poids. La déclaration du divorce pour un cas d'aliénation mentale implique presque nécessairement l'incurabilité absolue de la maladie. Qu'on se figure, en effet, un époux sortant guéri d'un asife après un s^ourde plusieurs années et se heurtant dans son domicile à un remplaçant, à des enfants qui ne sont pas les siens I Or, y a-t-il beaucoup de folies akM»lunient incurables, et celles qui passent pour telles, comme la paralysie géndrab,l«sont-elles réellement? M. Blanclie le conteste, s'appuyant sur des faits remaïquables de sa pratique et de plusieurs autres aliënistes. Prenez garde, répondait M. Lnys à la tribune de l'Académie ; cet homme que vous croyez «[uéri ne l'est pas; il a des bizarreries de caractère; ses idées ne sont pas toujou:*;» justes; dks ne i*eneiialnent pas avec une suite parfaite. Si vous (lonviez voir so/.s son crine, voos y constateriez toutes sortes de modifications pathologiques des ■ànnges et du cerveau. — Eh bien, soit, cet homme est menacé de nouveaux aoâdaDts ; un jour on l'autre peut-être il retournera à l'asile; mais, en attendant, pendant un an, deux ans, trois ans et plus, il aura la possession et presque la libre diapositian de ses facultés intellectuelles; il ne déraisonnera pas; il sera en état dis tenir ses livres, s'il est commerçant ; de composer des ouvrages, s'il est littératenr ; de faire des cours, s'il est professeur ; surtout il aura la conscience et recevra Timpresaion morale des actes qui se passeront devant lui. Aura-t-il d^ à ee moment, dans la période des accidents graves, subi la loi du divorce en la qualité d'ineurable?Si non, pourquoi avoir attendu et, en général, combien de temjps finil-îl attendra t Qui sait s'il y aura une rémission? qui saîl (\uaiMi %\Vt
Tiendra? Un homme très-distingué, que beaucoup d'entre nous ont connu, est sorti d*un asile au bout de douze ou quinze ans après y avoir été déclaré paralytique général par les spécialistes les plus autorisés, et il a repris avec le plus grand succès, pendant une période presque égale de temps, le cours de ses travaux scientifiques. Si, au contraire, le divorce a été prononcé contre le malade avant la rémission, quelle torture subira ce lucide malheureux, cet innocent, devant son foyer envahi et sous le coup d'un arrêté de justice lui en interdisant rentrée ? Quant à ces altérations de la substance cérébrale, présumées après tout, chez un sujet revenu ^lour le moment à la raison, c'est bon pour un cours de clinique, mais point du tout pour Texposé des motifs d'un projet de loi.
On propose, il est vrai, la formation d'une Commission médicale chargée d'observer de temps à autre, pendant un an, Taliéné en cause, et de faire un rapport sur son état. Cette garantie serait-elle de nature à satisfaire le législateur? On peut faire cette question en présence de la divergence d*opinions qui s'est produite devant l'Académie. Que ferait d'ailleurs cette Commission dans laquelle se rencontreraient vraisemblablement M. Blanche et M. Luys? A moins d'un deces états ultimes et désespérés sur lesquels on ne discute pas, l'un affirmerait avoir observé dans le cas présent ou la guérison ou des rémissions de longue durée, tandis que l'autre affirmera n*en avoir jamais rencontré. Et la question resterait ce qu*elle est aigourd'hui. Sans doute il en va ainsi de beaucoup de consultations scientifiques ou autres; mais toutes ne touchent pas à de si gros intérêts sociaux et, quant à celles qui pourraient avoir quelque analogie avec les consultatiooi proposées par M. Luys, nous voulons dire les expertises médico-légales, il faut remarquer que jurys et magistrats ont, contre les contradictions et obscurités de la science et les contradictions des savants, les ressources de tous les documents de la cause où ils peuvent puiser les éléments de leur opinion. Quelle lumière pourra éclairer l'autorité dans une simple question de pronostic?
Au reste, je laisse, pour ma part, ces disputes d'asiles et d'amphithéâtres; la question est plus haute. En soi, dans son essence même, cette invasion de la pathologie dans le contrat de mariage est anormale et subversive. Jusqu'ici k loi ne s'est enquise de la maladie de ses justiciables qu'à leur profit, pour lei décharger de devoirs onéreux ou pour les soustraire à l'action pénale. Rien de plus juste ni de plus moral : devant la puissance publique, l'infirmité est ufl malheur, un objet de commisération et de respect. Et voilà qu'on lui demande de la traiter en réprouvée I Et cela pour le plus grand bien d'un des conjoints qui, peut-être, aura par sa dissipation, par son inconduite, par l'adultère, provoqué la folie de l'autre !
Nous ajoutons que cela est contradictoire même avec l'esprit de la législation en ce qui concerne le mariage des aliénés. Loin de chercher dans la démence une cause de dissolution du mariage, le législateur, celui-là même qui avait rétabli le divorce en France, n'a pas prononcé uu veto absolu contre le mariage du dément ; il n'a pas édicté à cet égard d'incapacité légale et plus d'un aliéné a usé de la tolérance, même parfois dans les asiles. La famille peut sans doute faire opposition à un tel mariage, mais celui-ci, se trouvant accompli, n'est pal pour cela de piano frappé de nullité. Le mariage qui a été contracté sans le coO' sentement libre des deux époux ou de l'un d'eux ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n'a pas été libre, et qui serait, dans ce cas, l'aliéné lui-même.
£û définitive, la folie est une maladie ; aucune maladie, même l'impuissanoe»
', pour le moment , du château de ses pères, et probablement» pour l'aTenir, orrible maladie. Nous connaissons, pour les avoir subies, les angoisses du a uni aux deux familles par des relations professionnelles. Avec le divorce pective, mais dans une perspective plus ou moins lointaine, laissant le le jouir du présent et de le faire fructifier, quelle nouvelle porte ouverte sntation ! Si la maladie n'éclate pas, tout est bien ; si elle éclate, pas rage conjugal qui vous rive à celle qui vous donnera son nom. Le divorce, est fini. Ce n*est plus qu*à recommencer. Dans une société de peu de foi , déjà si affamée d'argent, si violemment emportée par le torrent des i, tellement avide de jouissances matérielles que le souci même de leur he empêche de les goûter — serviunt voluptatibu8, non fruuntur, — ce ! Acbeux procédés que ceux qui tendent à abaisser, par la suppression des sociaux, la barrière de la cupidité 1
hambre des députés, qui a voté le principe du divorce, n*en a pas encore iné les applications. Attendons. A. Dechambrb.
BT (Jkax). Médecin et poète, né à Hiencourt, dans le Beauvoisis, vers exerça la médecine et publia diverses polies sur Thistoire et sur des Muliculiers ; nous ne citerons que Les secrels et lois du mariage, in-8**, ite. L. Hif.
1!I.0EUB. Instrument employé pour pratiquer la dilatation brusque trédssements de l'urèthre. 11 en existe plusieurs modèles. Idoi de Michélema, formé de deux branches dont la réunion constitue un r; ces deux branches, convexes en dehors et concaves en dedans, sont entre elles par leur face concave au moyen de petites lames métalliques ées* qui sont couchées quand Tiiistrument est fermé; elles se redressent yen d*une vis et écartent ainsi les deux branches. Celui de Rigaud res-
I Ka9n<*/tim ail nr^Ananf Qo PaIih Aa Pûri*ÂvA Çt\fm& Armlomont Aa n1ii
iOS DIZIER (SAINT-).
de Sheppard et Hallez, composés d'un conducteur sur lequel glisse une bougie terminée par une olive.
Les instruments de Perrève et de Voillemier sont ceux qui agissent avec le plus de sécurité.
B1BL106AAPHIB. — ToiLLEMiEB, Traité deê maladieê de* voie* urinaires^ 1. 1, p. 194 et 200, 1868. — Gaujot et Spillmank, Artenal de la chirurgie contemporaine^ t. H, p. 720, 1871