SOUS LE SOL DES TOIES PUBLIQUES
Tu le traité conclu le 23 juillet i855 pour la concession, à partir du i" juillet 1850, de réclairajre et du chauffage par le gaz dans Paris, et spécialement Tarticle 12 portant, g A i
« L'administration pourra également prescrire aux compagnies le mode de canalisation cpi'eUe jugera le plus propre à garantir des effets du gaz les arbres des promenades publiques; >
Vu les arrêtés réglementaires des 25 aTril 1847 et 25 janvier 1851, sur la pose des conduites de gaz dans Paris ;
Vu.... etc.,
Article premier. — A ravem'r, les conduites de distribution du gaz d'éclairage et de chauffage placées sous le sol des promenades et de toutes les Toics publiques plantées de Paris, et les branchements transversaux du service public ou privé, seront renfermés dans des drains ou dans des pierrées ayant une inclinaison ascendante de 0",05 au moins par mètre et mis en communication avec Taimosphëre au moyen d'ouvertures ménagées dans le socle des ^candélabres ou dans les soubassements des édifices desservis, à une hauteur suffisante pour éviter toute inondation et tout ensablement des drains du pierrées.
Art, t, — La section intérieure des drains sera double au moins de la section extérieure qu'ils renferment.
Art. 5. — Les pierres auront une épaisseur de 30 centimètres au moins de chaque côté de la paroi extérieure des conduites.
Elles seront formées de pierres qui ne puissent passer dans aucun sens à travers un anneau de 10 centimètres, et revêtues d'une enveloppe qui puisse faire obstacle à l'infiltration des sables et des terres dans Tinterstice des pierres. Nota: Généralement cette enveloppe est en papier goudronné.
Art, 4. — Les conduites d'un diamètre supérieur à 10 centimètres seront posées sur des fondatioa«s de béton ou en maçonnerie de ciment ayant une profondeur de 30 centimètres et une largeur proportionnée à ce diamètre, avant d*étre garnies latéralement et recouvertes de pierres cassées.
Art, 5. — • La compagnie concessionnaire pourra proposer à Tapprobatioa du préTet de U Seine, et employer, après cette approbation, tout système autre que celui dont la description est faite aux articles précédents, pour rejeter dans Patroosphère le gaz provenant des fuito des conduites et branchements, comme aussi apporter, sous les mêmes conditions, toutes modiBcations à ce système qui seraient jugées propres à le rendre plus efficace ou d'une exécution plus facile.
De son côté l'administration conservera le droit de rendre obligatoires les perfectionnements dont l'expérience aura fait connaître la nécessité ou l'avantage.
Art, 6. — Les prescriptions contenues dans les articles i , 2, 3 et 4, ci^dessns, seront appliquées, dans un délai de dix ans au plus, aux conduits et branchements transversaux qui existent actuellement sous le sol des promenades et des voies publiques pbintées dans Paris.
Elles seront inunédiatement appliquées:
1* En cas de remaniement ou de remplacement des anciennes conduites, pour quelque cause que ce soit ;
2« En cas d'établissement de plantations nouvelles ou de renouvellement total ou partiel de celles qui existent.
Quoi que Ton fasse cependaut, tant qu*on maintiendra les conduites enfouies dans le sol, les moyens employés pour empêcher les fuites de gaz de rinfecter seront insuffisants, tout en laissant subsister cette cause première d*insaliibnté : le remuement trop fréquent des terrains. Aussi pensons-nous devoir insister, au nom de la salubrité publique, sur Tavantage qu'il y aura toujours, dans une grande ville douée d*un large système de canalisation d*égouts, à faire servir celte canalisation à la distribution du gaz comme à celle de leau. C'est le seul procédé radical qui puisse prévenir la formation de ces couches de terrain, immédiatement sous-jacenles au pavé, humides, noires et chargées de produits empyreumatiques et destinées à former tôt ou tard comme une vaste nappe d*infeclion souterraine sous la voie publique des villes populeuses. C'est l'importance qu'il faut attacher à cette question qui m'engage à lui donner tout le développement qu'elle mérite.
L'idée de placer les conduites de gaz dans les égouts a pour partisans un assez grand nombre d'hommes compétents.
Malgré les objections sérieuses qu'elle comporte, on n'en reste pas moins convaincu que la multiplicité des réseaux canalisateurs qui se trouvent sous le sol d'une grande ville est une source d'inconvénients graves pour la salubrité. A Paris, rien que pour le gaz, la longueur totale de la canalisation du sous-sol dépasse 4000 kilomètres. Voyons donc s'il n'y a réellement pas de moyen pratique et efficace d'y remédier. Nous emprunterons toutes les pièces du débat à un homme éminent, dont le suffrage paraît acquis à l'admission du gaz dans les égouts, à M. Charles de Freycinet, l'ex-ministre des travaux publics.
Les arguments que l'on fait valoir contre cette admission sont de plusieurs sortes.
C'est d'abord la difficulté de veiller à un bon entretien des tuyaux et d'assurer leur réparation avec des ouvriers de différents services, peu soigneux de ce qui ne les regarde pas spécialement, et entre lesquels peuvent surgir des rivalités et des conflits.
C'est le risque d'être soulevées et de subir des efforts préjudiciables à leur stabilité que courraient les conduites à gaz, dans des galeries sujettes à s'engorger en temps de grosses pluies.
C'est surtout le danger des explosions que pourraient engendrer les fuites de gaz ; la difficulté de constater l'endroit où se fait l'échappement, quand une
GâZ D*ÉCLAIRAGE. ii.9
g ilerie se sera remplie de ses émanations, et qu'il y aura uanger d'asphyxie ou de détonation; c'est l'impossibilité de remplacer un tuyau, de poser un manchon, sans déterminer un écoulement de gaz qu'il est déjà difficile aux ouvriers de supporter en plein air et qui les asphyxiera dans un égout; ce sont les difficultés qui accompagneraient la pose des branchements : outre le percement du tuyau qu'ils n^ssitent, ils entraîneraient le percement de la voûte de l'égout pour la traversée du plomb destiné à porter le gaz chez l'abonné. Enfin, c'est le danger que courraient les habitations dans lesquelles le gaz des égouts pourrait à chaque instant se iaire jour.
11 est incontestable que, dans les essais qui ont été faits jusqu'ici, on a eu •à constater plusieurs accidents par explosion à la suite de fuites de gaz dans les l^aleries d'égouts.
Le fait le plus grave est l'explosion survenue au pont d'Âusterlilz en japvier 1865. La voûte en brique et mortier de ciment de la galerie, où se trouvait ])Iacëe la conduite de gaz, fut complètement détruite et bouleversée sur 160 mètres de longueur.
La conduite de gaz en (ôle et bitume, de 50 centimètres, que la Compagnie faisait poser, a été détruite presque entièrement. Celle de 50 centimètres, en ioQte, de refoulement des machines d'Âusterlitz, n'a été brisée que sur un point, et un jet d'eau énorme a traversé toute la chaussée et renversé u^ candélabre sur l'autre trottoir ; l'eau a été arrêtée immédiatement.
Quatre ouvriers de la Compagnie, travaillant dans la tranchée aux deux extrémités du pont, trois sur la rive droite, un sur la rive gauche, ont été atteints. L'un d'eux a été tué, les trois autres blessés plus ou moins grièvement. Un cinquième qui se trouvait au milieu du pont a été enlevé par l'explosion au milieu des décombres; il est retombé dans la fouille, mais sans être blessé.
Des faits de même nature, quoique moins graves, se sont produits dans d'autres villes : à Toulouse, par exemple, dans l'égout du pont de pierre qui renferme des conduites de gaz.
En somme, c'est là le danger qu'il faudra surtout prévenir, en mettant obstacle à tout dégagement de gaz dans les galeries d'égout.
Pour aniver à ce résultat, il serait peut-être pratique d'entourer chaque condoile d'une enveloppe, dans l'espace annulaire de laquelle le gaz échappé Mirait recueilli et amené à l'extérieur par des tuyaux d'évent débouchant sur la voie publique.
D'un autre côté, il ne faut pas oublier qu'une bonne ventilation des égouts remédierait déjà en grande partie aux effets de la viciation de l'air des galeries l^r les fuites de gaz ; qu'il serait toujours possible de pénétrer dans les endroits dangereux pour réparer les fuites, en se servant des perfectionnements connus dans les appareils d'éclairage et de respiration, et qu'enfin, en ce qui concerne la pose des branchements sur les conduites, on doit arriver, ainsi que le fait remarquer M. de Freycinet, à l'effectuer en pression comme pour les eaux.
A cet égard, il ne nous parait pas inutile de mentionner le procédé de percement employé aujourd'hui sur la plus grande partie du réseau de Paris. Ce procédé a pour résultat de supprimer l'emploi du burin et du marteau et de prévenir, dès lors, la production des étincelles et souvent même la rupture des tuyaux. « Le percement de la conduite, dit Trébuchet, s'effectue au moyen d'une mèche circulaire, travaillant par bout et formée d'une bande d*acier roulée et
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non soudée, en sorte qu'elle forme ressort et retient ainsi le morcetu de fonte à enlever au centre de la mâche.
c Cette dernière est, en outre, de forme conique, extérieurement, afin de boucher le trou immédiatement à la suite du percement, jusqu'à Tinslant de la pose du branchement. Cette mèche s*attelle à une machine à percer, très-simple, disposée pour se fixer dans toutes les positions et sur tous las diamètres, au moyen d*une chaîne... Une fois la conduite percée, il ne reste plus qu*à exécuter le branchement, qui n*est, dans le nouveau système, qu*une tubulure devant être fixée sur le tuyau, comme si cette tubulure avait été fondue avec le tuyau
même.
c Le branchement courte donc à prendre l'attache de la tubulure qui le compose, à l'intérieur du tuyau, au moyen d'un tube métallique évasé à la partie supérieure de la tubulure et refoulé en forme ».
A Bruxelles, où l'infection du sol due aux conduites de gaz avait acqms une si grande intensité que l'autonté publique avait jugé nécessaire de s'en préoccuper sérieusement, une commission d'enquête avait été nommée en vue d'assi^ettir la distribution du gaz à des conditions nouvelles ; H. Yersluys, ingénieur en chef des ponts et chaussées, et chargé de l'inspection de la voirie communale de la ville, proposa le système suivant qu'il serait peut-être bon d'expérimenter afin d'en juger le^ principe.
« Le problème à résoudre, dit H. Yersluys, est de trouver une disposition telle que toute fuite de gaz devienne impossible, ou du moins puisse être constatée avant qu'elle ne présente de danger. C'est cette disposition que nous croyons avoir trouvée.
Nous nous sommes servi d'un procédé fertile en heureuses applications dans l'industrie : la fermeture hydraulique.
Rappelons d'abord que la pression du gaz dans les tuyaux est toujours trèsfaible ; à la sortie du gazomètre, elle est ordinairement de 2 à 3 centimètres, c'est-à-dire qu'elle fait équilibre à une colonne d'eau de 2 à 3 centimètres de hauteur; elle n'augmente ensuite qu'en raison de la légèreté spécifique du gaz et de la différence de niveau des lignes des tuyaux; mais cette augmentation est telle que dans les points les plus élevés d'une ville en pente, comme Bruxelles, elle est toujours balancée par une colonne d'eau de 12 centimètres de hauteur.
Cela posé, on comprend que, si les conduites de gaz sont placées à l'intérieur de Tégout, dans un canal rempli d'eau, de manière que le dessus du tnpu soit recouvert d'une hauteur d'eau un peu plus forte que la pression du gaz à l'intérieur de la conduite, il n'y a plus de fuites possibles.
Qu'une imperfection se déclare dans l'une ou l'autre des parties d'une conduite ainsi placée au fond de l'eau, il arrivera que cette eau pénétrera dans le tuyau, eu donnant lieu à un certain bouillonnement à la surface, bouillonnemeni qui sera un indice visible du mal à réparer,,.
Quant à l'eau qui pourrait s'introduire par les joints défectueux à l'intérieur des conduites, elle n'est pas non plus un danger. On sait que le gaz entraîne toujours avec lui des vapeurs qui se condensent pendant le trajet, et qui coulent alors selon la pente des conduites. Pour recueillir cette eau, on doit établir, au bas des lignes, des réceptacles où elle se rassemble, et d'où on l'extrait à l'aide d'une pompe. Dès lors l'eau qui pénétrerait dans la conduite suivrait la même route; sa présence dans les réceptacles dénoncerait l'existence d'une défectuosité dans la conduite et la nécessité d'en faire la visite et la réparation...
Pour racheter la pente de l'ëgout et maintenir l*eau dans le bassin où la conduite du gaz est placée, il suffit de diviser ce bassin par des cloisons distancées plus ou moins, selon que la pente à racheter est moindre ou plus rapide... Que Tofl dirige un filet d*eau dans la partie supérieure de la conduite, c*est-à-dire dans la partie la plus élevée du bassin où elle plonge, cette eau, se déversant de cloison en cloison, maintiendra dans chaque partie du bassin un niveau d*eau égal à la hauteur de la cloison immédiatement inférieure : conséquemment, il n*y a plus de fuite possible, puisqu'il y a toujours excès de pression siu* le gaz 9.
Arrivant maintenant aux objections d*ordre purement administratif, noua dirons que notre sentiment, en ce qui concerne spécialement la canalisation souterraine d*une grande ville, est que la séparation des services municipaux est un malheur pour Thygiène; et nous en référons absolument à Tappréciation de M. Charles de Freycioet, dont nous croyons devoir citer le texte même :
t Quant à nous, dit Téminent auteur des Principes de r assainissement des villes, nous pensons qu'une grande partie au moins des objections tomberait, si le service du gaz et celui des égoiits étaient concentrés dans les mêmes mains. Ce qui se passe sous nos yeux pour les conduites d*eau, qui sont tantôt admises et tantôt repoussées, suivant Torganisalion administrative des municipalités, nous paraît fournil* la preuve qu*un phénomène analogue ne tarderait pas à se produire pour le gaz. Bien des difficultés qui semblent insurmontables seraient jugées tout autrement, si le point de vue administratif venait à changer.
ti II n*est pas douteux qu'un ingénieur qui aurait à la fois, sous ses ordres, le service du gaz et celui des égouts, serait naturellement disposé à rapprocher des oignes souterrains qu'il est non moms naturellement aujourd'hui disposé à tenir éloignés avec l'organisation habituelle.
c LsL premièi-e mesure propre à amener la solution du problème technique est donc de réformer la pratique suivie par les municipalités pour les services des égouts et des gaz ».
III. Le gaz d'éclairage dans les habitations. Les considérations que soulève l'emploi du gaz d'éclaiiiige dans les habitations privées sont d'une importance incontestable, et donnent à cette dernière partie de notre étude un intérêt des plus marqués au point de vue de Thygiène.
C'est comme agent de viciation de l'air qu'on respire que le gaz d'éclairage fait sentir, dans les habitations, son influence fâcheuse sur la santé, soit directement, en se mêlant lui-même à l'atmosphère intérieure, soit indirectement par les produits auxquels sa combustion donne naissance.
De là deux causes d'inconvénients graves et d'accidents que nous devons étudio* avec soin.
A. En admettant en principe que le gaz d'éclairage qui est amené dans les habitations fût d'une entière pureté, son mélange avec l'air ambiant n'en serait pas moins préjudiciable à la santé, car, pour qu'il soit doué d'un pouvoir éclairant capable de justifier son emploi, il ne saurait être entièrement privé d'hydrocari>ures, et l'inhalation de ces composés gazeux doit toujours être regardée comme dangereuse, sinon en tant qu'éléments toxiques, du moins comme éléments irrespirables.
Malheureusement, c*est là ce qui arrive avec les meilleures méthodes d'épuration. Le pouvoir éclairant du gaz se trouve diminué par la condensation de certains
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produits carbures entrant dans sa composition : d*où la nécessité de maintenir quelques-uns de ces produits, au moins en quantité suffisante, dans le gaz d*ëclairage.
Mais, en dehors de oeux-ci, il est d*autres produits qu*une bonne épuration du gaz ne devrait jamais laisser subsister, et qui deviennent une cause plus grande de danger en cas de fuite et de mélange avec Tair des appartements.
Voyons donc quels sont les éléments divers qui peuvent se présenter dans la composition du gaz d*éclairage, et quel rôle ils sont appelés à jouer dans la viciation de l'atmosphère ambiante.
Nous connaissons déjà la composition du gaz d'éclairage, tel qu'il se dégage dans les cornues pendant la distillation de la houille ; voici une analyse due à Firle de Breslau qui nous permettra de suivre, au moins pour le cas particulier dont il s'agit, ^le dépouillement successif du gaz de houille de quelques-uns de ses divers éléments gazeux, au fur et à mesure qu*il passe à travers les appareils d*épuration physique et chimique. Firle l'a successivement analysé à sa sortie du condensateur tubulaire (a), à sa sortie du condensateur à coke (^), à sa sortie du laveur (c), à sa sortie de Tépurateur au mélange de Laming (d) et à sa sortie de Tépurateur à chaux (e; .
Hydrogène 37,07 37,97 37,97 37,97 57,97
Hydrogène prolonarboné. . 59.7 38,81 38,48 40,29 59,57
Oxyde de carbone 7,3 7,15 7,11 3,93 3,97
Hydrocarbures lourds ... 4,1 3,66 4,46 4,6'^ 4,29
Azoïe 4,81 4,98 6,89 7.86 9^
Oxygène 0,31 0.47 0,15 0,48 0,61
Acide carbonique ..... 3,72 5,87 5,39 3,53 0,11
Hydrogène «ulfuré 1,06 1,47 0,56 0.36 —
Ammoniaque 0,93 0,54 — — —
On peut se rendre compte par ce tableau de Taction des divers appareils employés pour l'épuration du gaz. D*après ces mêmes chilTres Wagner et Gautier ont fait voir que le volume primitif du gaz devient de plus en plus petit, de telle sorte que sur iOOO décimètres cubes de gaz brut il reste encore après la sortie :
Du condensateur I coke 994 décimètres cubes.
De la machine à laver 971 —
Du mélange de Laming 95'i —
De l'épurateur 4 chaux 91i —
On voit aussi qu*à la sortie de chaque épurateur il s*ajoute au gaz sous forme d*air atmosphérique une certaine quantité d'oxygène et d'azote.
Dans 1000 décimètres cubes de gaz brut il y a, d'après l'analyse en a, 51 décimètres cubes d'azote et d'oxygène. Cette quantité s*accroit :
Dans le condensateur I coke, de 4 décimètres cubes.
Dans la machine I laver, de 20 —
Dans le mélange de Laming, de 33 —
Dans l'épurateur à chaux, de 55 —
Voici maintenant quelques analyses de gaz épuré, tel qu'il est livré à la consommation. Sur 100 parties en volume on a :
6ÂZ D'ÉCLAIRAGE.