OBSERVATIONS
DO D' FOBLAKT (1853) A UIlNACA TEMPERATURE C.
moyenne.
mm m
ns le midi de la France ; le mois de mars est le plus froid de l'aimée, a neige et la glace, qui ne sont persistantes que dans les régions moni, soient à peu près inconnues dans les plaines.
iremeut les pluies commencent avec le mois de mars pour durer jusqu'à ml ; ces deux mois ont suffi pour donner à la végétation un développeîndide. Mais, le plus souvent la sécheresse recommence dès le mois de plantes se flétrissent et se dessèchent, le sol se dépouille, et les travaux ips se réduisent presque forcément à la culture du sésame et du coton, très-fréquemment que la pluie ne revient qu'à la fin de septembre, tinuer, avec des interruptions jusqu'à la fin de l'année. 11 en résulte nois de janvier et février sont très-agréables et très-animés, et que les es cultures se pratiquent en hiver. Malheureusement l'île est exposée [uemment à des sécheresses désastreuses, et les chroniques du pays en pstré le souvenir; s'il faut croire la tradition, la pluie a pu man- •lument pendant des séries d'années, au point de rendre le pays inhala pureté de l'atmosphère, l'air est presque toujours chargé d'une cerutité de vapeur d'eau, ainsi que 1 établissent les observations recueillies r, à chacune des stations de son voyage; pendant les nuits, il se fait otes évaporalions, et chaque matin de fortes rosées viennent rendre un ie aux plantes flétries.
nations du baromètre y sont extrêmement limitées, et apparaissent ircouscrites dans un espace tout à fait restreint, soit qu'on considère les s des différents mois entre eux, soit qu'on compare des variations hoservées pendant des séries de jours. C'est ce qui ressortira aisément de