‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 5)Chapitre 9 sur 68 · ARCEAUX. OHMIJI. ROT05DE. ROTONDE. PÉCHEUR · texte numérisé non relu

ARCEAUX. OHMIJI. ROT05DE. ROTONDE. PÉCHEUR

te de chaux 0,1566 0,1600 0,1578 0,1*75 0,1905

magnésie 0.0587 0,0641 0,0339 0,0 1*8 0,1033

Ulhine traces. traces. traces. traces. traces.

■• sodium 0,0297 0,0301 0,027* 0 0254 0,02*7

calcium ...... 0,0230 0,0236 0,0031 traces. tiacet.

magnésium )

sodium I lraces« tracas. tracas. traces. traces.

i calcium » , » , 0,010$

a de chaux » » » , traces,

chaux 0,0096 0,0098 0,0175 0,01*7 0,0777

eviTre 0,00035 0,00034 0,00090 \

fer 0,004* 0,0046 0,003* | lrtces* lrtces»

de manganèse traces. traces. traces. traces. trace*.

de chaux 0,0013 0,0015 0,0007 traces. 0,00*6

de chaux traces. traces. traces. traces. traces.

i chaux 0.0139 0,0140 0,0104 0.04*8 0,0339

■©lasse traces. traces. traces. traces. »

soode » » » » traces.

■gaaique traces. traces. traces. traces. traces.

«atibjies fixes 0,29735 0,30804 0,25400 0,2412 0,4384

U 24 ce. 60 24 ce .80 25 ce. 20 *5cc.10 *4ac.60

«aa* 740 760 .8 10 8*0 •

de carbonique libre. . . Ogr.0004 Ogr.0036 Ogr.0110 Ogr.0157 Ogr.51

aux des quatre premières sources alimentent les deux maisons de bains, lième sert exclusivement en boisson. Les deux établissements minéraux t-Christau se nomment : l'établissement des bains Vieux et rétablissee la Rotonde. Le premier a quatorze baignoires, quatre cabinets de i ordinaires et deux cabinets de douches ascendantes ; le second, de conta moderne, a douze baignoires. L'eau de la source des Arceaux se rend i réservoir, d'où elle est conduite aux Vieux bains et à rétablissement otonde.

d'administration et doses. Les eaux de Saint-Christau sont employées ton, en bains et en douches d'eau, en lotions, en fomentations et en * i d'eau pulvérisée. Elles se donnent à l'intérieur à la dose de deux à six pris le matin à jeun, de quart d'heure en quart d'heure. Beaucoup de i doivent aussi en couper le vin qu'ils boivent en mangeant, et qui n'en ré ni dans son goût ni dans sa couleur. La durée des bains avec l'eau de hristau artificiellement chauffée au moyen du système à circulation, est teure le plus souvent. Le temps que l'on doit recevoir la douche d'eau est i suivant la forme, la grosseur, la température du jet d'eau, la disposition peur, l'étendue et la gravité de la maladie, etc., mais on peut dire qu'un l'heure ou vingt minutes sont en général suffisants. Les lotions et les ■lions jouissent d'une grande laveur à Saint-Christau ; il est peu de per- , en eflet, qui, lorsqu'elles sont affectées d'un état morbide local, n'aient i à des lotions souvent répétées et avec l'eau à la température des sources, points isolés de leur mal. Celles qui font usage des fomentations tiennent fatti, un linge toujours imprégné de l'eau native de l'une des sources de ation. C'est surtout dans les maladies aiguës, subaiguës et chroniques de e de la vision et de ses annexes, et dans les dermatoses qm n aStec\fcu\.

100 CHRISTAU (SAINT-) (iaux minérales »b).

qu'un point limité de l'économie, où il est possible de diriger un jet d'eau fragmentée, que sont administrées les douches pulvérisées de Saint-Christau.

Emploi thérapeutique. Les effets thérapeutiques principaux des eaux de Saint-Christau sont : une excitation légère de la membrane muqueuse de l'estomac et de l'intestin, et une augmentation notable de la sécrétion des urines. Elles donnent aussi aux buveurs, doués d'un tempérament sanguin, des vertiges et des bouffées de chaleur à la face. « Lorsqu'on entre dans le bain, dit M. le docteur Tillot, on éprouve la sensation que produirait un corps légèrement onctueux ; aussi beaucoup de personnes préfèrent-elles l'eau minérale pour les usages de la toilette. Elle met quelque temps à mouiller la peau, et si l'on sort une partie du corps de l'eau, on voit celles-ci courir en petites gouttelettes liquides qui ont de la peine à se réunir. Ce phénomène est surtout marqué dans les parties pourvues de poil. Chez un certain nombre de malades, l'usage des bains fait apparaître des éruptions, des rougeurs, de petites papules, ou même des pustules, résultat qui, dans certaines circonstances se produit très* rapidement. Les douches sont administrées en général, à une faible pression, et on les commence par l'eau à une température peu élevée, et en abaissant à chaque séance le degré de calorique, on arrive à donner très-rapidement la douche tout à fait froide. L'action des douches, des lotions et des fomentations est de calmer l'ardeur et les démangeaisons si fréquentes dans quelques maladies cutanées. Les douches, les lotions, les fomentations et l'eau pulvérisée sur les parties malades, ont pour caractère d'y déterminer un travail physiologique exagéré, qui a pour résultat d'augmenter momentanément la sécrétion séreuse ou purulente, de faire tomber les croûtes ou les squames, et d'amener dans les parties ulcérées la production de bourgeons plastiques qui se convertissent en cicatrices. » (Or l'action des eaux ferro-cuivreuses de Saint-Christau (Basses-Pyrénées), 2*édiL, Paris, 1867, pages 12, 13). La poussée assez souvent produite par l'eau des sources de Saint-Christau à l'intérieur et à l'extérieur, consiste presque toujours dans une rougeur partielle ou générale qui la fait ressembler à la roséole, dans des vésicules qui lui donnent, jusqu'à un certain point, l'aspect de rectéma aigu, dans des papules qui peuvent être confondues avec celles du lichen ou de l'éry thème, ou enfin dans des pustules assez semblables à celles de l'acné et même du furoncle. C'est l'eau de la source des Arceaux qui occasionne le plus souvent les marbrures et la rougeur cutanée de certains baigneurs qui les constatent après le premier ou après les premiers bains.

Les maladies chroniques de la peau accompagnées d'une sécrétion pathologique d'épiderme, de sérosité ou de matière sébacée, comme le psoriasis, l'ecséma, l'impétigo, le pemphygus, l'acné, le lupus, l'ecthyma et le rupia, sont celles qui entrent en première ligne dans la sphère d'efficacité des eaux de Saint-Christau, et spécialement de celle des sources des Arceaux et sulfureuse du Pécheur. La fréquentation de la buvette et de tous les autres moyens balnéothérapiques employés à cette station doivent concourir au traitement de ces maladies de l'enveloppe cutanée, toujours et partout si rebelles. M. l'inspecteur Tillot a publié treize observations de guérison de syphilides, qu'il a traitées presque exclusivement par les eaux, en bains, en douches, en lotions ou en fomentations. La médication hydrargyrique n'a, en effet, été commencée que quelque temps après l'institution du traitement hydrominéral, et alors que déjà survenait une améion manifeste. Le&scrofulides caractérisées par des engorgements ganglkmi par des altérations de la peau ou des membranes muqueuses avec suin-

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