‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. DechambreChapitre 11 sur 72 · OVULE · texte numérisé non relu

OVULE

diTenes tilles de Flandre en 1666. Cet ouvrage, qui n*est cité ni par Haller, ni par Pioucquet, a pour titre :

Eort 9erkael van de pe$le en haere geneeêmiddelen^ diemligh voor aile aerme menschen, BrusMl, 1068, in-iS. L. Un.

•YUDM (CAMMMMmm) (Eàu MiMÉaALs D*). Yoy. Cildas de Oyibdo.

0¥ICMI (GoiiÇÀLo Herhaiidez de Oviedo t Valdès). Historien espagnol, ni en 1478 dans les Astnries, mort à Valladolid en 1557. Il avait été page de Tlufant Juan, fils unique de Ferdinand V et dlsabelle. Nous ne donnerions pas place dans ce Dictionnaire à ce personnage, si, ayant séjourné plusieurs années en Amérique en qualité d'inspecteur des mines, il n*eût publié sur le Nouveau- Monde deux ouvrages dans lesquels il parle^de la maladie vénérienne relativement surtout à son origine : Summario de la Historia gênerai de las Indias Oecidentaleif 152S. — La Historia gênerai y natural de las Indias Occidentales f 1535. — Dans chacun de ces ouvrages, il tend à prouver que de temps immémorial la syphilis est endémique et familière à Haïti, que de là eUe a été importée en Espagne, puis dans le royaume de Naples. Oviedo décrit aussi le gaiac, ou saint bois, la manière de s'en servir, les décoctions dont on fait usage eoDtre la syphilis. Nous croyons devoir donner les propres paroles de notre historien (lib. X, cap. 2) telles qu*Astruc les a rendues en latin. H dit : c Hori bam hune, qui didtur Buas, esse omnibus commimem, ideoque placuisse fl miserationi divins, quod auxilium item omnibus communicetur, atque pro eo f toUendo ubique in promptu sit. Licet vero, lues ista alibi etiam grassetur et f figeât, principio tamen Ghristianis malum hoc cognitum, nec non expérimente • arboris Guaican appellatae curari visum in liâc Insulà Hispanâ dicta... Apud ff Indos hand est adeo sœvum malum, nec tantum aflert discrimen, sicut in c Hispania et frigidioribus climatibus, sed parvo negotio hujus arboris ope inool» fl cnrantur... In illis regionibus Indicis paucos esse ex Ghristianis, paucos fl admod(km, qui congre&sum venereum cum mulieribus indigenis experti saBvum fl huDC morbum effugerint, quoniam profecto est hujus soli proprius alTectus, « Indîcii hisce hominibus adeo frequens, sicut alibi sunt aliœ communes aegrifl tndines i.

Noos n*avons pas à discuter ici la question si controversée de l'origine de la syphilis. Les opposants à la source américaine ont beaucoup critiqué ce passage d'Orîedo; tes partisans s'en sont fait une arme puissante. Hais il restera toujours ee proMème à résoudre : la maladie désignée sous le nom de grosse vérole par les historiens, les chroniqueurs, les voyageurs, est-elle bien notre syphilis d'aujoundlmi? A. G.

•VIFABITÉ. Voy. GélfÊRATIOIl.

•▼lYjatJ. Arbre de Madagascar, dont le fruit donne, d'après Flacourt, une huile employée comme alimentaire et aussi pour la toilette. Pl.

BauKEAran. — UUat et Di Ltns. Dicl. mat. méd,, Y, 131. Pl.

•¥CLATIOK. Voy. FÉcoKDATioif, Menstroatior, Ovaire.

•▼VLB (Ovii/a Brug.). Genre de Mollusques-Gastéropodes, de l'ordre des Prosobraiicbes, dont les représentants, très-voisins des Porcelaines^ s'en distin-

OXALAMVLIQUE.

guent par la coquille, qui est atténuée et plus ou moins longuement acuim U ses deui cxtrcmitds, avec l'oiiverlure uiquée, prolongée en canal cl ilÉpoutml (le dents au lord interne.

A l'eiueption de quelques espèces, comme l'O. speltii L. et VO. combat.," qui paraissent spéciales & la Méditerranée, taules les Ovules liabitenl les mm des régions chaudes. Les plus remarquables sont : 0. oviformis Lamk. in . Moluques, 0- gîbbom L. et 0- acicularis Lamk, de la mer des AdIÎU^I 0. fioràacea Lamk, de ta cdleorienUde de l'Australie, enfin 0. angulota\À qui, au dire du R. P. Moatrouzier, t est tellement estimée par les h&bitl des NouTelles-Ilébridcs qu'ils en donnent en échange jusqu'à un demi-la de bois deSanliil, c'esl-à-dire la valeur de 4 à 500 francs » (Fisclier, Jfoaiu conchyliologie, 1881, p. 114). U. Ufèti

•WEX (George). Médecin nngtnis du seizième siècle, naqait du diocèse de Wor&rster et fit ses études ^ Oxford. Reçu docteur dans celte en 1537. il vint à Londres et fut nommé médecin du roi Henri VllI; il m plus lard les mêmes fonctions auprès du roi Edouard VI cl de la reine H 11 devint en 1545 fellow du Collège de médecine de Londres et le présîi 1555 et 1554.

On ne sait presque rien de sa vie. On prétend qu'il mil au monde ÉdcMi par une opération césarienne. Ce qui est certain, c'est qu'il fut conifl Liens et de ricliesses par les rois Henri VllI et Edouard VI. H mounil i fièvre inlermitlcnte le 18 octobre 155S.

L'un de ses descendants, en 1615, fut condamné !i mort pour avoir al la légalité du meurtre d'un roi que le pape a excommunié. On a d'Onen

A Mnt Dût fvr the Hew Ague sr( foHh by M' Oiren. London, 1558, in-fol. L.

ox OE OXT (du grec i\\iz, acide). Préfixe qui sert à désigner iid nombre de corps renfermant de l'oxygène, soîl par addition, soit parsubitil et obtenus généralement par l'action d'un oxydant énergique, tel que nitrique, l'.icide suifurique, l'acide chromique et les chromâtes, le nate de potasse, divers oxydes, le chlore ou les chlorures en présence del'eiD, ou encore par l'action directe de l'oxygène, surtout à l'élalnaissaul.Dansqi cas ce préfixe indique simplement les propriétés acides des corps. L.

d'acide glycolique (voy. Gltcoi L. Ih

î de l'acide hydantoïque (uoj. fll

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