DIAMÈTRE
DILATATION
Verre blanc
Verre de Suède
Verre infusible français . . .
Cristal orduiaifc
11 est donc toujours nécessaire de déterminer directement le coefficient de dilatation de l'enveloppe thermométrique que l'on emploie.
Du moment oîi les coefficients de dilatation des enveloppes de verre sont déter^ minés les deux procédés que nous venons d'exposer peuvent être utilisés pour mesurer le coefficient de dilatation absolue d'un liquide quelconque. En effet quel que soit le liquide introduit dans les appareils, le procédé du thermomètre à poids donne la relation :
et le procédé du thermomètre ordinaire donne la relation :
V„(l+50=V(1-1-Kf).
Dans ces deux formules K est le coefficient de dilatation de l'enveloppe de verre,
^ est le coefficient de dilatation absolue du liquide en expérience. Si donc la valeur de K a été préalablement déterminée, on peut introduire un liquide quelconque dans le thermomètre à poids, ou dans un thermomètre ordinaire, et déduire, de la formule correspondante, la valeur du coefficient de dilatation absolue S, de ce liquide.
M. Isidore Pierre a fait une étude très-importante de la dilatation absolue des liquides; il a employé dans ses expériences le procédé du thermomètre ordinaire; nous devons nous contenter de donner ici les principaux résultats des recherches de cet habile physicien.
Pour les liquides autres que le mercure, la valeur du coefficient moyen de dilatalion absolue varie considérablement avec l'intervalle des limites extrêmes entre lesquelles on la détermine. De ses recherches, M. Isidore Pierre a déduit par le calcul les coefficiens vrais de dilatation absolue de divers liquides, soit à la température de^eVo, soit à la température de leur ébuliition, c'est-à dire l'accroissement éprouvé par l'unité de volume du liquide en passant de zéro à un degré ou de la température de son ébuliition à cette température augmentée de un degré. Le tableau suivant donne quelques-uns de résultats, qu'il a ainsi obtenus.