‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.14Chapitre 49 sur 77 · II · texte numérisé non relu

II

Les expériences de Lavoisier etLaplace ont établi que le coefficient de dilatation linéaire des métaux est sensiblement constant entre zéro et 100 degrés. Dulong et Petit ont confirmé l'exactitude de ce résultat; ils ont de plus établi qu'au-dessus de 100 degrés, le coefficient de dilatation hnéaire des métaux croît avec la température. Nous ferons observer d'ailleurs que ce coefficient peut varier d'un échantillon à l'autre d'un même métal, tantôt à cause de la présence d'une très-faible dose de matières étrangères, tantôt à cause du travail auquel le sohde a été soumis.

Nous devons nous contenter de réunir ici les résultats relatifs à la dilatation d'un certain nombre de métaux. Le tableau suivant donne le coefficient moyen de dilatation linéaire entre zéro et 100 degrés, et indique les valeurs extrêmes entre lesquelles sont comprises les valeurs obtenues par divers observateurs.

Page 1