‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.15Chapitre 34 sur 98 · II. ASCIDÉS [Thécasporés des auteurs · texte numérisé non relu

II. ASCIDÉS [Thécasporés des auteurs

Champignons dont les spores, ordinairement en nombre pair et limité, sont libres de toute attache, mais encloses et espacées dans les thèques ou asces: soit exposées à nu sur un réceptacle charnu, soit encloses dans un périthèque ou crustacé ou cellulo-membraneux, le plus souvent, lui-même, plusoumoins superficiellement immergé dans un stroma, pourtant entièrement superficiel sur les filaments mycéliens dans le n" 20 qui semble appartenir au groupe filamenteux des Nématés, mais dont le périthèque cellulo-membraneux ait un ascidé.

I. EcTOTHÈQUES, dout Ics asccs et leurs accessoires contigus reposent sur le réceptacle et forment Vascymène {riiyménium ascidé)^ de bonne heure extérieurement exposés, donc sans périthèque.

a. Asces de très-bonne heure librement exposées sur un réceptacle discoïde ou Cupule, le plus souvent charnu ou membraneux : pas de périthèque proprement dit.

13» Réceptacle stipité, chapeau théoriquement mince et discoïde, souple, charnu ou carldagineux ; mais ou soudé par toute sa face inférieure, coilfaut le sommet du stipe et même confluent avec lui ; alors la surface est convexe ou allongée eu forme de langue ou de masse ou d'ovoïde ; — ou seulement soudé par son centre, et alors la périphérie libre et diversement relevée, contournée; , dans ces deux cas, la face supérieure, libre, soit lisse, soit plus ou moins profondément alvéolée, porte la couche ascymène(§ 76) composée des asces rapprochées:

Mitrésou [13] HEL^ELLACÉS\

14» Réceptacle, soit encore stipité, plus souvent sessile, de très-bomie heure ouvert et cupuliforme; quelquefois plat ou même convexe (y compris la couche ascymène), mais alors toujours sessile ; toujours superficiel, jamais immergé dans le siibstratum, tissu trémelloïde, charnu ou ferme et céracé. [U] PÉïiZÉs *.

15° Réceptacle (ou excipule) sessile, excipulé (en soucoupe; excipidum ét&k la palette du chirurgien pour recevoir le sang), coriace ou corné, quelquefois oblitéré ou rudimentaire (Stictés), ou nu ou d'abord sous-épidermique ou voilé, mais de bonne heure déhiscent en cupule par opercule ou par valves rayonnées ou renversées. Petit, quelquefois presque punctifoime. . . . [15] Pate^i-abiés *.

II. Endothèques. L' ascymène ou mieux Vasciglèbe (g 76) recouvert ou caché au moins jusqu'à la maturité et au delà; les asces ou thèques étant cachées, soit dans les sinuosités d'un yrand réceptacle commun charnu (n» 18), soit dans un petit réceptacle sec, et déjà périthécoide (n"' 16 et 20), soit dans despérithèques propres (^ 82), le plus souvent immergés eux-mêmes dans un stroma ou commun ou propre (n» 17).

b. Asces ou thèques plus ou moins longtemps encloses dans despérithèques crustacés, charbonnés, au moins coriaces, plus ou moins immergés dans un stroma, ou directement dans le substratum.

16° Réceptacle d'abord clos, semblable à un fort périthèque coriace charbonné, puis devenant ascymène (§ 6) à la fin (après la maturité), se découvrant chez le plus grand nombre par une fonte, quelquefois par fissures régulières ou irrégulières, ordinairement semi-immei gées ; groupe de transition entre les Pézizés et les Sphériacés. ['S] p»ïacidiacés *.

17» Asciglèbe (note du § 70), avec ses paraphyses agglomérées en petite masse ovoïde, entourée d'un périthèque le plus souvent crustacé, charbonné (quelquefois membraneux), eu forme de pépin, de noyau, de fiole, s'ouvrant au sommet du goulot par un ostiole arrondi d'où s'échappent les thèques; le périthèque lui-même immer-^é soit directement dans le substratum nourricier, soit souvent dans un stroma" libre ou immergé [17] SPHÉRIACÉS \

c. Asces encloses dans un réceptacle indéhiscent, si ce n'est par décadence et déchirure; pas de périthèque proprement dit pour les

n»« 18 et 19. Réceptacle

[a] ferme, charnu, hypogé.

18" Cupule chitfonnée constituant un réceptacle, en dehors irrégulièrement

arrondi, - en dedans ascymène ondulé, sinueux ou alvéolé, logeant les asces et par suite à coupe veniée, marbrée; d'abord ouvert, puis obstrué, indéhiscent; Ja surface externe constituée par un cortex rugueux et crustacé (au lieu du pend.um souple et membraneux des Basypogés). Gasterascés hypogés

"" (selon la note du § 70) [18] ASCïPOGÉS Bert.

{voy. TuBÉRAcÉs * des auteurs).

[b] souple, celluleiix, aérien, superficiel.

«. Sur débris animal.

I9» Réceptacle capité, le plus souvent stipité, fixé sur substratum toujours animahse (corne plume, os. etc.), péridium souple, cotonneux, feutré, caduc, protégeant des filaments ramifiés en grappe, que terminent d'innombrables thègues peu durables et pleines de spores [igi q^^J^IT*

6. Parasites épiphytes ou sur plantes vivantes; champignons filamenteux. 20» Réceptacle ou périthèque (ici confondus) sphéroïdal, sessile, fixé sur l'entre croisement rayonnant des filaments du mycélium sur les feuilles ou tiges vivan Pentheque sec, capsulaire, enfin ruptile et laissant échapper des thèque"qui

étaient basiques, peu nombreuses et persistantes [20] ertsiphéS *

(et le genre appelé mal à propos Perisporium). III. CLINIDËS (Clinosporésde Léveillé;.

Petits champignons dont le réceptacle commun, appelé ici stroma, est plus ou moins couvert de clinides et de leurs annexes (cellules clinidoïdes. mais stériles) [Les climdes sont des cellules mères, allongées, acuminées, portant sur leur J,'. met une spore, quelquefois plusieurs enchaînées]. Les clinidés se divisent en ectochnes et endoclines :

1. EcTocLiNEs, dont les clinides sont librement exposées sur le stroma leauel lui-même est à la surface du substratum. ^

«.Clinidés hyménostromes Bert., dont le stroma est recouvert par une couche sporifere continue (hymenium clinisporé ou c liny m en e), con.uo,(., par la justaposition des clinides, des spores et annexes ; saprophytes :

21 . Stroma charnu superficiel, stipité et capilé, ou bien sessile et pulviné ou discoïde, mou, puis déliquescent, et enfin souvent pulvérulent. '

[21] TUBERCLXARIÉS *.

22. Stroma membraneux, le plus souvent excipulé, sessile et superficiel rapuwlrulent '^ ' ''' semMmmergé, marge nue ou ciliée, plutôt déliquescent que

[22] EXCIPULÉS*.

p. Clinidés gymnostromes Bert. (y.f.voc, nu ou vêtu légèrement) dont le stroma est imparfaitement couvert par les clinides espacées, ou au moins dont les clinides, encore que plus ou moins contiguës par leur pied, mais espacées et épanouies en gerbe à leur sommet, laissent pénétrer plus ou moins vers la base stromateuse; en conséquence ces sommets sporifères non assez touffus ne forment pas une couche continue (clinymène) sur le stroma incompletement couvert.

j^ota. Ce groupe que j'introduis ici, entre les Sarcodés stromatés et les nématés purs

correspond aux Aleurinées de Léveillé, aux Micetini de Bonoi-den, et, en y ajoutant la plupart de nos ectoclines, aux Gymnomycètes de Pries. Dans ce groupe qui, plus que le précédent recevra des formes conidiennes transiloires, le stroma est quelquefois très-prononcé, quelquefois défaillant, ou seulement composé de filaments mycéliens enchevêtrés: nous disons qu'il y a stroma toutes les fois que ces filaments, assez serrés pour masquer le substratum sont soudés à leur entre-croisement et forment corps ou membrane, ou au moins sont immergés dans une mucosité qui fait leur unité; il n'y a plus stroma si les fils, bien qu'emmêlés, restent secs et libres.

23. Parasites, non-seulement sur les plantes vivantes, mais en apparence parasites sur leurs parasites les Urédinés, dont cette forme est la seconde sporification. Clinides plus ou moins espacées soit sur toute la surface de la feuille envahie, alors sans base stromateuse et pouvant être cherchées parmi les nématés ScLÉROTRicnÉs (n" 54), soit plus souvent sur le disque stromateux de l'Urédiné, spores allongées à extrémités coniques ou mucronées, souvent composées ou septées, à épispore épais, le plus souvent sombre et échiné, et restant pédoncule; spores d'arrière-saison, ne germant pas tout de suite, hibernantes, donnant m promycélium et àes hypospores [voy.^Qi, l\0 et iài). [23] PUCcaiviÉs *.

24" Saprophytes ou nosophytes ; stroma soit rameux à rameaux parallèles et simples ou arborescents, soit tuberculeux pulviné, discoïde ou excipulé; charnu, gélatineux, diffluent, ou bien coriace ou membraneux ; de ce stroma émergent des cellules mères ou clinides isolées, ou au moins non assez rapprochées par leur sommet sporifère pour constituer une couche hyméniale clinidée ou clinymène, groupe de formes transitoires [24] Gymnostromés* Berl.

II. Endoclines, dont les clinides et annexes sont cachées, au moins dans la jeunesse, soit seulement dans une vacuole du substratum (a), soit encore par une enveloppe propre (péricline), et alors ayant ordinairement (le n" 29 excepté) double protection : le péricline, le plus souvent périthécoïde (le n" 27 excepté), plus ou moins immergé, caché lui-même dans le substratum nourricier (j3le n" 29 excepté).

«. Les clinides et annexes sont, au moins jusque vers la maturité (Urédinés) ou au delà, enfoncées et cachées dans une vacuole du substratum nourricier, mais sans enveloppe continue, complète, qui leur soit propre.

25" Parasites endophytes superficiels, d'abord et temporairement sous-épidermiques, mais sans péridium propre, se développant sur un stroma discoïde sous l'épiderme soulevé, puis éclaté et exposant une nichée de spores rondes, à mince paroi et sans spicule, qui se détachent vite, germent tout de suite et donnent un vrai mycéhum reproduisant l'Urédiné (§144). . . . [25] URÉDINÉS.

26" Saprophytes ou nosophytes; tout petit réceptacle quelquefois pulviné, le plus souvent plat, discoïde, quelquefois peu distinct du substratum dans lequel il est immergé et au moins sous-épidermique. La petite masse sporifère (cliniglèbe), non entourée d'une enveloppe propre distincte ou péricline, perce, fenddle ou rompt l'épiderme et s'échappe, soit le plus souvent en magma glutinenx, globules, cirre, nappe, soit plus rarement en poussière. . [26] Mélaincoiniés*^

(3. Les clinides et annexes sont, au moins jusqu'à maturité (Écidiés) ou au

« D'après ces caractères, qui ne peuvent être élargis sans confusion, le genre coryneum prend place dans ce groupe, mais l'espèce Cor. macrospcrmum Berk. qui est superficielle, ne saurait y entrer et trouvera sa place parmi nos Gymnostromés [24].

delà, enfoncées, cnchées dans une vacuole du substratum nourricier, et, de plus,

protégées par une enveloppe propre, complète et distincte du substratum.

27° Parasites endophytes superficiels, d'abord et temporairement sous-épidermiques, et en outre enclos dans un péridium propre membraneux, coriace, arrondi ou tubuleux ; bientôt l'épiderme, puis le péridium fissurérayonne, s'épanouit et découvre une nichée de spores souvent enchaînées, poudreuses et cachant entièrement les courtes clinides basiques. [27] ÉciDIÉs*.

28" et 29». Saprophytes ou nosophytes, ayant donc pour substratum un tissu végétal mort ou déclinant, en outre chaque petite masse, sporifère ou cliniglèbe entourée d'un péricline propre, soit membraneux, soit plus souvent coriace ou crustacé, charbonné, périthécoïde, et comprenant :

28» Péricline plus ou moins, ou entièrement, immergé dans le substratum ; mais ce substratum, dans ses parties contiguës au péricline, est infiltré par les filaments mycéliens du petit champignon ; par là il est souvent modifié dans sa substance et constitue un pseudo-strome plus ou moins appréciable ; le péricline plus ou moins nettement pourvu d'un ostiole par lequel se vide le contenu en poussière de spores ou en magma glutineux [voy. § 83) [28] SPHÉRONÉMÉS*.

29° Péricline entièrement superficiel et reposant sur un feutre foncé de filaments mycéliens septés ou même moniliformes ; péritlièques inégaux contenant des spores ou sèches ou glutineuses, souvent enchaînées. (Dans les ceUiers et les caves sur les

tonneaux) ...'. [29] AkteknariésI.

Art. Zasmidium "" [voy. la note de la page 207).

B. Champignons sans base ni corps charnu, ni coriace, ni membraneox;

ou

ASARCODÉS

(o-apxcoJïjç , charnu et a. priv., prononcez donc a-sarcodés).

Composés exclusivement de filaments libres, non agglomérés dans un même mucus, — au plus légèrement emmêlés mais non soudés, et présentant : soit des filaments porteurs ce spores ou de sporanges, — soit de spores éparses tombées sans rapport certain déterminable avec les filaments.

IV. Filamenteux ou nëmatëS (vvjpia, fil). Les filaments, simples ou rameux, continus ou septés ou moniliformes, dressés ou couchés, sont libres, soit isolés, soit contigus et alors quelquefois emmêlés ou à peine faiblement adnexés vers leur base. Filaments portant des spores ou des sporanges insérés en des points déterminés.

me sur les AsciDÉs filamenteux : ce sont des parasites épiphytes, couvrant la surface des parties vertes des plantes de leurs longs filaments blancs, d'où s'élèvent d'abord des conidies souvent des pycnides ; jusque-là ils appartiennent au groupe des Asarcodés nématés • mais enfin aux entre-croisements des fils, se forment des périthèques cellulo-membranenx (renfermant plusieurs thèques multisporés) , t i s s u qui, malgré sa venue tardive et son faible volume, oblige a reporter ce groupe aux Sarcodés ascidés [voy. le n" [29], où il constiluela famille si naturelle des Erysyphés. ^ -' «^wistiiueia

' Ces deux mots AscoMyceS [33] et Antennaria [29], qui appartenaient, seldn l'Ordre alphabétique, aux tomes V et VI de ce Dictionnaire (terminés avant que notre plan mvcologique fut arrête), ne s'y rencontrent pas à leur rang ; mais nous leur consacrerons les "auelques lignes qui leur sont dues, -pour Ascohyces, à son synonyme Exoascus' presque au^si employer -- et pour les Antcnnariés au mot Zasmidium', qui renferme l'espèce la plus commune et la plus connue, Z. cellare tchampiguon des celliers, amadou des tonneliersl

I. Endospores, dont le plasma, à l'intérieur du filament tuhuleux presque toujours dilaté en ampoule le plus souvent terminale (dite alors sporange si elle est multisporée) , se segmente en spores ou zoospores, restant jusqu'à leur dispersion libres de toute attache à la cellule mère (Quelques genres nouveaux sont signalés comme à sporanges monospores) {voy. § 90).

[a] Saprophytes sur substance organique en décomposition.

Nota. On pourrait chercher ici Sporockisma B. et Br., dont les spores corn posées sortent à la queue leu leu de l'intérieur d'un tube tronqué ; mais Berkeley les dit plutôt afférentes aux Torulés ; voyez donc n° 37 les sporidesmiés.

30. a. Sporanges portés ordinairement au sommet des filaments tubuleux et hyalins (quelquefois aussi à l'extrémité de branches latérales), et remplis de spores nombreuses (rarement une ou quelques spores) ; sporanges régulièrement sphéroîdales, ou en- urne ou en tubes ; spores à mince paroi, germant de suite et produisant un vrai mycélium. Première forme des Mucorinés.

b. ou embolispores, spores intercalaires se développant, solitaires, dans le parcours et à l'intérieur du tube mycélien (chlamydospores des auteurs), et quelquefois au sommet de courts rameaux mycéliens ; épispores épais, ne germant qu'après l'hiver et donnant d'abord un promycélium qui reproduit le sporange cidessus. Deuxième forme des Mucorinés.

c. ou zygospores ou spores naissant à la rencontre et de la conjonction de deux cellules opposées et confondant leur plasma ; épispores épais, ne germant qu'après l'hiver et donnant d'abord un promycélium qui engendre de suite le sporange ci-dessus (caractère spécifique de l'une des trois formes toujours saprophytes); dernière forme des [30] mucorbivÉs.

I r Zoospores se développant par segmentation du plasma épaissi dans 3 1 1 l'intérieur des vésicules zoosporangiales survenues vers les extrémités ragj. I mifiées des branches fructifères ;

• / 2" Oospores se développant à la suite de fécond;)tion par copulation \ (§94) ou bien par pénétration d'antérozoïde dans l'oogone ouvert (§ 97).

Les Nématés, présentant l'une ou l'autre de ces formes, sont les n»^ 31 ou 32 :

31. Soit des saprophytes ou moisissures aquatiques sur insectes (mouches, etc.) ou sur brindilles tombées dans l'eau. [31] SaproléG!\iés *.

[6] Parasites sur plantes vivantes : 32 et 33.

32. Soit des parasites endophytes profonds, par longs filaments sortant par les stomates pour la fructification aérienne. . , [32] pÉroivospORÉS *.

33. Parasites épiphylles (quelquefois aussi sur les fruits charnus) ; maculéformes ; presque exclusivement constitués en apparence par le rapprochement de fins conceptacles tubuleux ou claviformes, simples, dont le sommet un peu renflé et courbé est rempli soit de huit spores chez les Asc. octosporés, soit d'un plus grand nombre chez les Asc. polysporés 5 les conceptacles tubuleux (asces ou sporanges?) naissent de filaments d'abord endophytes, souvent moniliformes et rampant sous et sur l'épiderme. Ces parasites sont communs sur les feuilles vivaiites

de pêcher, de prunier, etc., qu'ils déforment. Spores simples, lisses, ovoïdes, quelquefois enchaînées, mises en liberté par la décadence du conceptacle

[33] ASCOMYCES*

(ou ExoAscus) *.

II. ExospoREs, dont les spores se rencontrent extérieurement attachées sur les filaments libres (ou seulement adnexés) superficiels à leur substratum, simples ou rameux, légers ou consistants, incolores ou diversement teintés en brun ou en noir ; continus ou cloisonnés, dressés ou couchés, portant leurs spores une à une ou enchaînées (^Éufitoç), mais en des points d'insertion déterminés et constants.

34° Filaments dressés solides, comme pleins, bruns ou charbonnés ; spores

ordinairement composées ou enchaînées l'une à l'autre

[34] SCLÉR0TniCHÉS*2Bert!

35. Spores le phis souvent simples et lisses attachées en capitule, en pénicille ou différemment groupées, suivant des rapports constants caractéristiques des genres, sur les filaments dressés, bien distincts, simples ou rameux, blanchâtres ou hyalins et grêles [35] MUCÉDINÉS*.

36. Filaments rameux couchés, mais portant encore sur leurs courts rameaux, couchés ou redressés, des spores attachées à des points déterminés.

[38] CLINOTRICHÉS* Bert*.

37. Spores en longue chaîne, dressée ou couchée et constituant presque tout le champignon ; les fdaments porteurs étant ou nuls ou peu de chose (moins longs que les chaînes); spores simples ou composées. . . [37] SPORIDESMIÉS * Fr.

{Torulacés des auteurs).

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