HÉPATIQUES
DIFFÉRENCES
OBSERVATIONS
à jeun.
à jeun.
en digestion.
à jeun.
à jeun.
disestion, affaibli.
à jeun.
digestion, affaibli.
digestion.
digestion.
à jeun.
digestion, vigoureux.
à jeun, 4 jours.
à jeun, 4 jours.
digestion, féculents.
digestion.
mort, respirât, artilicielle.
à jeun.
Le troisième tableau montre que le sang s'échauffe constamment dans les capillaires du foie et que cet accroissement de température est relativement trèsfort.
Eu résumé, les résultats de toutes ces expériences établissent que : 1» L'appareil digestif fait éprouver au sang un réchauffement constant, de telle sorte que, dans cet appareil, le sang veineux est plus chaud que le sang artériel.
CIIALEUn ANIMALE.
^>o Le sans qui sort de l'appareil digeslif par les veines hépatiques est une source constante de calorification pour le sang qui va au cœur par la veuie cave inférieure. Nulle part, dans le système circulatoire, le sang n est aussi cliaud que
dans les veines liépatiques. ,. , , ,. -i
30 Parmi les organes qui concourent au réchauffement du sang dans 1 appareil digestif, le foie occupe le premier rang. Cet organe doit être considéré comme un de*^ foyers principaux de la chaleur animale. .,,.,,, ,, ,
Dans une autre série d'expériences, M. C. Bernard avait deja démontre que le san-' se réchauffe en traversant les capillaires du rein: le sang de la veine rénale est "constamment plus chaud que le sang de l'artère rénale.
Appareil pulmonaire. Pour apprécier les modifications qu'éprouve la température du sang pendant le passage de ce liquide à travers l'appareil pulmonaire, M G Bernard a comparé la température du sang veineux du ventricule droit du cœur à celle du sang artériel du ventricule gauche. Les résultats de ces expériences donnent évidemment la température du sang avant son entrée dans le poumon et après sa sortie de ce viscère. Déjà, en 1832, M. Malgaigne avait déduit de ses expériences que, contrairement à une opinion généralement adoptée, le sang du ventricule droit est plus chaud que celui du ventricule gauche. L'exactitude^ longtemps contestée de cette proposition, est établie d'une manière délinitive'par les résultats des nouvelles expériences de M. G. Bernard. Nous nous ontenterons de reproduire dans le tableau suivant les résultats^ fournis par les oiservations faites avec les thermomètres construits par M. Fastré.
TEMPÉRATURE DU SANG COMrARÉE DANS LE CŒUR GAUCHE ET DANS LE CŒUK DROIT.
CŒUR DUOIT.