n'exporte pas l'eau de Chaud-Fontaine. A. Rotureau
pays de Liège. Liège, 1721. - De 1,™ a7\ % '''"'' """'''"'^^ '^'' ^'°^^^« -<
Mt^..... Notes manuscrites, 1869. - De^Le (gT t. '■ ^'f '"''' ^^^^- " »"
Liège, 1868. - De .ême Rapport DécZna sur L IttLT'" T"''^?' ''' ^^ ^''^"J^'e que, 1869. ^ uecennal sur la situation administrative de la Belgi-
cn4U»RoiviviER. Voy. Cuivre (industrie).
a=rr j=i ,^r;t Sf i: lit?™- - r
environs du campement sont abattus et débités -rossièrempm .» i i f
Qu'on hnilp nap nn !.,.,.► „f • , ^^^ b™ssierement cu longues bûchcs
qu on orme par un bout, et qu on avance dans le fovpr a,, fnr ^t a . n
se consument. Les hommes se réunissent Z l . '"^'"'^ ^" '"''
lueurs rou-eâtr.. pH. W i '^T." "'''1'' '^"'«'i'" ^e ces feux imp.ovisés dont les jueursiougeatres éclairent les obiets voisins Lpsnn* cV...^^ ♦ ■ j r
ou sur la cendre chaude et la ter e échaulf i et èc 'd'u f " ' '"'"'f l' '
«unec ei seciie a un teu récemment éteint.
Les autres moins favorisés, se couciient plus loin, et viennent de temps en temps se i-echaulier lorsqu'ils sentent le IVoid les engourdir. C'est ainsi que se passent les longues heures de la nuit, et que le soldat peut sans succomber, supporter en plein air une température qui lui serait mortelle. Trop heureux lorsque la pluie, la neige, la faim et ce qui est encore plus dur, la lugubre préoccupation de la défaite ne viennent pas augmenter sa misère.
De là, à chauffer l'intérieur de l'habitation, il n'y a qu'un pas ; mais ici un obstacle se présente: La fumée qui se dissipe dans l'atmosphère au feu de bivouac ne tarderait pas à rendre l'air de l'habitation irrespirable, si on ne lui donnait une issue en pratiquant dans le toit une ouverture placée directement au-dessus du foyer. Tel est l'appareil grossier qu'emploient pour le chauffage les peuples les moins civilisés, et dont nous allons étudier les perfectionnements successifs.
Che/> les Romains, les habitations des riches étaient chauffées par le sol, dans l'intérieur duquel se trouvaient des tuyaux en briques, traversés par la fumée d'un foyer placé en contre-bas. Cette fumée s'échappait par des tuyaux placés dans les murs, et l'appareil entier portait le nom à'Hypocaitstum.
Oa utilisait également les brazeros chez les Romains, les Grecs, en Espagne. Le mauvais élat des clôtures, peu soignées en général dans les climats chauds ; et l'absence de vitres aux fenêtres, diminuaient les inconvénients de ce mode de chauffige complètement condamné par l'hygiène moderne. Quant à VHijpocaitstum, son moindre défaut était la minime proportion de calorique utilisé.
On n'a trouvé aucune cheminée dans les maisons découvertes à Heiculanum et Potnpéi. Au temps de Sénèque, on construisait des tuyaux à air chaud pour les étages supérieurs.
La date la plus ancienne, et en même temps la plus certaine où il soit fait mention de cheminées, est l'année 1347. Une inscription trouvée à Venise apprend qu'un tremblement de terre en renversa un grand nombre. D'après Péclet, les premiers ramoneurs qui vinrent en France étaient originaires de la Savoie et du Piémont. C'est là une tradition qui s'est conservée dans ces pays jusqu'à nos jours, et qui d'après l'auteur que nous venons de citer semble indiquer que les cheminées ont été inventées dans ces contrées.
Conditions que doit remplir le chauffage. Les appareils de chauffage doivent remplir les conditions suivantes :
1» Dégager une quantité de chaleur variable à volonté, de manière à entretenir dans" les locaux habités une température constante malgré les influences saisonnières.
2» Fonctionner pendant la nuit, malgré l'absence ou la négligence des préposes. 3° Ne pas laisser pénétrer dans l'atmosphère respirable des appartements, les produits gazeux de la combustion.
4» Ne pas modifier l'état hygrométrique de l'air chauffé. 5« Réaliser toutes ces conditions avec économie et présenter toutes les garanties possibles contre l'incendie.
Combustible. C'est toujours l'affinité chimique qui produit immédiatement la chaleur que nous utilisons pour nos besoins, et cette source de chaleur serait bientôt tarie si les végétaux n'effectuaient sans cesse un travail inverse par lequel ils emprunfeiit aux radiations solaires la chaleur nécessaire à la décomposition chimique des combinaisons que nous formons dans nos foyers.
Presque toutes les combinaisons chimiques s'accompagnent de production de chaleur. Les excci^Lions à cette i ''gle ne sont vraisemblablement qu'apparentes.
La question qui domine ici est l'économie, ou la facilité avec laquelle o. neut se procurer les Jenx corps qu'il s'agit de commuer. Le premier est Wènecou „u dans I atmosphère C'est celui dont on se préoccupe le moins par ^qu' 1 "elTlë ne causer aucune dépense. Il n'en est pas tout à fa.t ainsi, puisqV.l fa^t le put a ehors, et le dn.ger vers le foyer. C'est ordinairement celm-ci qui pr duU et par ce qu on est convenu d'appeler le tirage, qui fait à la fois affll ■ ouveau ; et expulse les gaz brûlés. Ce travail ne peut s'effectuer qu'à la condi t^on de fa.re d.sparaUre une quantité de chaleur équivalente, et de nécess ternar conséquent une certame dépense. C'est pour diminuer autan que possl c'e dern,ere que les conditions d'accès et de départ des gaz dans^les foyers doi^^ e re étudiées de manière à produire le maximum d'effet utile. Lorsqulle foy e active par une machine soufflante, on voit plus nettement que l'arrivée de 1' cause une perte d'argent. Cette perte existe tout aussi bien dans le foyer de il cheminées, le mécanisme seul est différent
ont 1 hydrogène et le carbone. Ces deux corps sont admirablement appropriés à t s r PéeirTr "TT r '! 1'''''''' ""^^"^ 1"' '•^P™'*-' '- chiffres adop-
PUISSANCE CALORIFIQUE DE QUELQUES CORPS COMBtSTlBLES ».
i° Hydrogène
2° Hydrogène proto-carboné ... f^cT
3" Hydrogène bi-carboné V?^^.
4» Essence de térébenthine . . "o„I