L. Hîî
DELAFOSSIE (Gabriel). Savant naturaliste français, né à Saint-Quentin (Aisne), le 24 avril 1796, mort à Paris le 14 octobre 1878, entra à l'École normale supérieure en 1813 et devint par la suite professeur de minéralogie à la faculté des sciences de Paris, à l'École normale et au Muséum d'histoire natu- •elle. En 1839 il fut décoré et en 1857 nommé membre de l'Institut. Delafosse s'est distingué par d'importants travaux sur l'histoire naturelle, particuHèreraent sur la minéralogie. C'est lui qui a découvert l'importante relation entre le sens du pouvoir rotatoire des substances minérales et le sens de l'orientation des facettes hémiédriques qui les modifient.
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Delafosse a publié de nombreux articles dans le Journal de Fériissac et dans le Dictionnaire d'histoire naturelle de d'Orbigny. Nous citerons de lui :
I. Précis élémentaire d'histoire naturelle. Paris, 1831, in-12. Si- édit. ibiJ. 1862, in-l^. — II. Notiom élémentaires d'histoire naturelle. 2" édit. Paris, 1839, 3 vol. in-18. 'Souv. odit. Ibid. 1850, 5 vol. in-18. — III. leçons d' histoire naturelle. Paris, 1856, in-8% pi. Nouv. édit. ibid. 1865, in-8, pi. — III. Nouveau cours de minéralogie. Paris, 1858-62, ". vol. in-8. Etc., etc. L. %,
DELALATVDE (Je.v.x-Mahie). Naturaliste français distingué, né à Saint-Gildasdes-Bois (Loire-Inférieure), le 6 février 1807, mort à Nantes le 21 novembre 1851 . il fut longtemps professeur au petit séminaire de Nantes. Il publia la plupart de ses mémoires de botanique et de zoologie (sur le Cirsium acaiile, VEuphrasia Flauherliana, VŒnanthe Lachenalii, la Couleuvre glaiicoide, etc.), dans les Annales de la Société académique de la Loire-Inférieure, 1848-1850. Ces mémoires intéressent surtout les médecins. On trouve en outre de lui des notices intéressantes dans le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne par Ogée. Enfin en 1849, il fit imprimer une Critique de la statistique de Savenai/ par Darthey et des ISotes sur les tombeaux trouvés à Missillac. Il a légué sa bibliotbèque, ses collections et son herbier au petit séminaire de Nantes.
DE Ii.4iJIOTTE. Vog. Lamotïe.
DELAPORTE (PiERaE-Louis). Chirurgien français distingué, né à Brest le 16 juin 1775, commença ses études à l'École navale de sa ville natale en 1790, puis en 1796 fut reçu chirurgien de première classe, devint professeur en 1802, second chirurgien en chef en 1808, premier chirurgien en chef en 1814, mais dut à cause de ses infirmités renoncer de bonne heure à l'exercice de son art. Dès 1829, il dut quitter le service. Il mourut à Brest le 19 février 1855.
Louis Delaporte, dit Rochard, avait eu, comme Duret, son prédécesseur, une de ces bonnes fortunes chirurgicales qui suffisent pour tirer un nom de l'oubli. C'est lui qui le premier en France, en 1810, a pratiqué la ligature de l'artère iliaque externe. Cette opération, tentée pour la première fois par Abernethy en 1796, comptait déjà cinq succès en Angleterre; à cette époque, la guerre allumée depuis dix-huit ans avait élevé entre les deux nations une barrière que les nouvelles scientifiques parvenaient bien difficilement à franchir. Les tentatives audacieuses des Anglais dans la voie des grandes ligatures n'étaient connues eu France que par des comptes rendus extrêmement incomplets que Deschamps, fils, communiquait de temps en temps à la Société de médecine. Elles y inspiraient plus de défiance que d'enthousiasme, et pour imiter les Anglais il fallait une hardiesse peu commune à cette époque. Le succès obtenu en 1808 par A. Cooper ne fut connu en France que l'année suivante par le Journal de Corvisart. En lisant cette observation, Delaporte conçut le projet d'employer cette dernière ressource sur un mdade de son service, atteint d'un anévrysme inguinal dont la rupture paraissait prochaine. Après avoir fait sur le cadavre plusieurs essais qui lui prouvèrent que l'exécution ne présentait pas de difficulté, il pratiqua son opération le 3 janvier 1810. Son malade, âgé de soixante ans, extrêmement affaibli, ne put pas y résister; la gangrène s'empara du membre et la mort survint le treizième jour. A la suite de cet insuccès, Delaporte eut à soutenir une polémique des plus vives, mais il avait démontré la possibilité de
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l'opération sur le sol français où personne n'avait encore osé lier de si gros vaisseaux, et la Société médicale d'émulation lui décerna en récompense une médaille d'or, qui décore aujourd'hui le bel arsenal d'instruments de chirurgie dont il avait doté l'École de Brest en 1823. Nous connaissons de Delaporte :
I. Mémoire sur In ligature de l'iliaque externe dans les anévnjsmes de l'artère fémorale au pli de Vaine. In flecueil de la Soc. d'émul. de Paris, t. V, p. IGi, 1810. A part. Drest, 181 f. in-8°. — 11. lirponse oux « Réflexions l/iéoriques et pratiques sur l'anévrysme inguinal, de M. Mirict ». Brest, 1812, in-4°. — III. Propositions sur divers points de pathologie. Paris, 1819, thèse iii-4°. — IV. Trois discours prononcés à l'Ecols de médecine navale de Brest : \° A l'ouverture du concours, le 2 avril 1821 ; 2* à la séance d'ouverture de l'année scolaire, le 5 dé(embre 1822 (ce discours cenlient une n'tice sur Vasse et sur Diival): 5° à la séance d'ouverture du concours de 1828 (Manuscr. Biblioili. de l'Ecole de méd. nav. de Brest, n° 5297). — V. Considérations sur la fixation des traitements des salariés de l'Etat en gcn-'ral et des officiers de santé de la nuirine en particulier, G déc. 1831, in-l'oi. — VI. Projet d'institution de classes spéciales d'infirmiers pour les bâtiments de l'Etat, 1831, in-fol. (ces deux mémoires sont réunis en 1 vol. manuscrit Bibiiolh. de l'Écol. de méd. nav. de Brest, n° 5298. L. Un.
DEI.. ARDRE (AKT0I^E). Médecin et naturaliste français, né à Cleimonl- Ferrand en IT^^.mort en 1811. Il fit ses études à Paris et, après avoir pris ses degiés, vint s'établir dans sa ville natale en 1749. 11 consacra ses moments de loisir à l'élude de la botanique, à laquelle il avait pris goût en suivant les leçons de Bernard de Jussieu ; il se fit en outre connallrc par des reclierclics curieuses sur la géologie. « Non content d'établir à ses frais un journal botanique et de faire des cours publics, qu'il ouvrit en 1781, il parcourut les montagnes de l'Auvergne et publia pour l'inslruclion de ses élèves le catalogue des piaules qui y croissent spontanément, m 11 publia même deux éditions de sa flore d'Auvergne, où les propriétés des plantes médicinales sont indiquées. La classificalion qu'il adopta est celle de Tournefort, un peu améliorée.
Delarbre était membre de l'Académie de Di;on et correspondant des Sociétés de médecine et d'agriculture de Paris. On a de lui:
I. Diss Cl tctirn fvr l'arcade et le mur formés par les eaux minérales de Saint-AUze. Clermont-Ferrarid, 17C8. in -8°. — II. Diss. sur le serein delà ville de Clermont-Ferrand et des environs, lue dans l'Assemblée des Sciences, Aits et Belles-Lel Ires de cette ville, le 25 août 1771; in-8°. — III. Discours sur l'utilité et la nécessité d'un jaidin botanique à Clermont-Ferrand, prononcé dans la même assemblée, le 9 août 1781; Clernioiit, 1781, in-8. — IV. Essais zoologiques, ou histoire naturelle des animaux sauvages quadrujbdcs et des, oiseaux indi(;cncs ; de ceux qui ne sont que passagers ouqui pcnaissenl rarement, et des poissons amjdiibics abservcs dans la ci-devant province d'Auvergne. Clernioiil-FLriand, 1797, in-8°, — V. flore d'Auvergne, ou recueil des plantes de celte province. Clermont- Ferrand, 1797, in-8''. 2° édil. sous le titre: Flore de la ci-dev. Auvergne, ou rccue'il des fiantes observées sur tes montagnes du l'uy-du-D6me, du Mont-Dore, du Cantal. liiom, IbiOl, 2 vol. in-S". — \ll. Essai topoQraphique de la paroisse de Royal : Essais topograph'iqucs et d'Histoire naturelle du Mont-Dore it des environs. Essai topographique de Cleru.ont- Ferrand et de quelques autres endroits de la L'imagne d'Auvergne. In Mnnoircs de la Société de médecine de Paris, 1785-1797. — Mil. Mémoire sur la formation et la dislinclion des basaltes en Loule de différents endroUs d'Auvergne. In Journ. de physique de 1787.
DELARIVE (Les deux).
Deiarive (Gii.vr.LEs-GASPARD). Célèbre médecin et physicien, né à Genève, le 14 mars 1770. Il fit ses premières études an collège de sa ville natale, puis étudia le droit; en 1794 il fut impliqué dans le mouvement rcvolutiOMnairc qui éclata à Genève et, après une courte détention, chercha un asile sur une terre
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étrangère. Il étudia la médecine et les sciences à Edimbourg et se distingua assez pour être nommé président de la Société royale de médecine de celte ville. Pendant son séjour à Edimbourg, il y fut, paraît-il, attaché comme médecin à l'un des grands hôpitaux; d'après Poggendnrf, . il aurait également exercé l'art de guérir à Londres. En 1799, il alla se fixer dans sa ville natale et lïit chargé du soin de l'hospice des aliénés, emploi auquel l'avaient suffisamment préparé les études spéciales qu'il avait faites en Angleterre. En 1802, l'Académie de Genève l'agréa comme professeur honoraire de cliiniie pharmaceutique ; la Société des arts et des sciences naturelles le nomma l'un de ses membres. « Des cours de chimie générale, une coopération active à la rédaction de la Bibliothèque britannique, des recherches expérimentales faites dans le laboratoire créé par lui: telles furent jusiiu'en 1814 ses principales occupations sc'enlifiqiies. Le 31 décembre 1815, il se joiguit aux anciens magistrats de Genève, qui proclamèrent la république. Il fut un des commissaires diplomatiques chargés de négocier avec les puissances étrangères pour consolider l'existence politi(|ue de celte république. En 1816 il était membre du gouvernement, président de la direction générale; en 1817 il fut appelé à la Icte de l'administralion comme premier syndic, et présida les deux conseils. En 1818, profilant du calme dont jouissait son pays, il di)nna sa' démission de conseiller d'Élat, pour reprendre ses occupations favorites. Cependant il fut encore appelé à deux époques différentes, par le sulfrage presque unanime de ses concitoyens, à siéger au conseil représentatif. Il fut un des fondateurs de la Société de lecture, du Musée d'histoire naturelle et du Jaidin botanique de Genève. Il Aiisait alors, avec quel(|ues-nns de ses collègues, des cours au Musée. Nommé en 1825 recteur de l'Acadéinie, il donna une impulsion nouvelle aux études scientifiques, et jusqu'à sa mort il remplit les fonctions de membre du conseil de l'instruction publique. » (Guyot de Fère.)
Del.irive mourut à Genève le 18 mars 1854, laissant un assez grand nombre d'ouvrages et de mémoires, dont plusieurs relatifs aux phénomènes électiiques et électro-dynamiques. De bonne heure il s'occupa de galvanisme; il imagina un nouveau galvanomètre, fit construire une pile de cinq cents couples siu- le modèle de celle de Davy, vérifia les découvertes d'Œrsted, d'Ampère, d'Arago, etc., inventa les llotteurs électiiques et divers appareils propres à mesurer l'intensité galvanique par ses effets calorifiques et chimiques, fit des recherches remarquables sur l'électricité atmosphérique, etc.
Nous citerons de Delarive :
I. De calore animalium. Edinlnirgi 1797, p. in-8°. — H. Sur l'usage de l'acide nitrciiz comme cor lis désinfeclant. lu Bihliolh. britaiiniq., t. IV. — 111. Traitement de la vaccine. Ibid. t. XIL — IV. Sur un procédé pour coiistaler la préxence de l'arsenic mêlé dans d'autres substances. In Uiblioth. brilanniq , t. XI, l, 1803. — V. Sur un nouveau ç/alvanonièlre. Ibid., t. XI.VI, 1X11. — VI. Mémoire sur le sijslcine de Dallon sur la composition chimique. Ibid., t. XLVI, 1811. — VII. Sur la graisse des vins. Ibid., t. XLVII, 1811. — VIII. Observ. sur la conversion de l'amidon en sucre. Ibid , t. XLIX, 1812. — IX. Sur les sons produits dans d/^s tubes par la flamme du gaz. In Journ de pUijs-, t. LV, 1806 et Bibliotli. unie, de Genève, t. IX, 1818. — X. Études sur l'action des aimants sur les flotteurs électriques. Ibid., t. XVI, 1x21. — XI. Sur quelques points de la théorie d'Ampère sur l'élcclrodijnamique. Ibid., I. XX, 1822. — XII. Observations sur les causes présumées de la vlialenr propre des animaux. In Uiblioth. uiiiv. de Cicnèoe, t. XV, 1820 et in Annal, de chim. et de phiis.,t. XV, 1820. — Xlll. Sur de nouvelles expériences relatives aux actions des courants galvaniques In Uiblioth. uniu., t. XX, 1822. — XIV. No(e sur l'effet du tremblement de terre du 'i9 fcvr. 1822 Ibid., id. — XV. Sur les eaux thermales d'Aix en Savoie. Ibid., iJ. — XVI. Delarive donna en 1820 dans de longs arlides (BM. univ., t. XI, XII et XIV) l'analyse de l'ouvrage
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de Berzelius intitulé ; Essai sur la théorie de proportions chimiques et sur l'influence chimique de l'électricité. Il avait déjà fait connaître plusieurs autres travaux de Berzelius, entre autres un Mém. sur la composition des fluides animaux, dont il publia la traduction dans la Bibliothèque britannique, t. LIX. Il avait lui-même travaillé à Y Analyse comparative du sang en état de santé et en étal de maladie {Bibl. brit., t. LUI). L. Hn.
Delarive (âugcste-Arthcr). Fils du précédent, né à Genève le 9 octobre 1801, et non en 1790, comme on le lit dans la biographie Didot. Il étudia les sciences sous la direction de son père; dès l'âge de vingt-deux ans, il publia son premier mémoire sur la physique et fut nommé professeur de physique à l'Académie de Genève. A la suite des troubles politiques qui éclatèrent dans cette ville en octobre et en décembre 1850, Delarive alla continuer ses travaux dans divers pays, notamment en Angleterre, où il prit part aux séances de la Société royale de Londres. De retour dans sa patrie, il dirigea de 1836 à 1841 la Bibliothèque universelle de Genève^ puis de 1841 à 1845, comme supplément à la précédente, les Archives de V électricité (Paris et Genève), enfin de 1846 à 1860, avec Marignac, etc., les Archives des sciences physiques et naturelles. Delarive était depuis 1830 membre correspondant de l'Institut de France et en devint l'un des huit membres associés étrangers en 1864. Il était en outre membre de la Société de physique et d'histoire naturelle de Genève et de diverses académies étrangères. Il mourut le 15 mars 1873, laissant une foule de mémoires, relatifs surtout à l'électricité et au mngnétisme. On lui doit en outre des recherches importantes sur le poids spécifique du gaz, sur la température de l'écorce terrestre et sur les aurores boréales. C'est Delarive qui eut le premier l'idée de dorer les objets en argent et en cuivie dans des bains galvaniques alcalins; cette découverte devait donner im nouvel essor à l'art de la galvanoplastie. En 1842, l'Académie des sciences de Paris le récompensa en lui décernant un prix Montyon de 3000 francs. Nous citerons seulement de lui :
I. Mémoire sur les caustiques. Genève, 1824, in-8°. — II. Esquisses historiques des principales découvertes faites dans l'électricité depuis quelques années. Genève, 1853, in-S". — III. Recherches sur les causes de l'électricité voltaïque. Genève, 1856, in-8">. — IV. A. P. de Candolle. Sa vie et ses travaux. Genève, 1851, in-12, — V. Traité de l'électricité théor. et appliquée. Paris, 1854-1858, 3 vol. in-S». — VI. Act'ion des métaux sur les gaz inflammables. In Mém. Soc. dessci. phys. de Genève, t. II, 1823. — VII. Sur la conductibilité relative pour le calorique des différents bois. Ibid., t. IV, 1828. — VIII, Mém. sur la cause des aurores boréales. Ibid., t. XIII, 1854. — IX. Sur un nouveau procédé hydrométrique. In Bibl.univ. de Genève, t. XXVIII, 1825. — X. Avec Marcel : Recherches sur la chaleur spécifique des gaz. Ibid., t. XXYII, 1827 et t. XLI, 1829, — XI. Sur les effets calorifiques de la pile. Ibid., t. XL, 1829. — XII. Théorie de la pile voltaïque. Ibid. t. IV, 1836. — XIII. Sur la seconde coloration du Montblanc. Ibid., t. XXIIl et XXIV, 1839. — XIV. Sur un procédé électro-chimique ayant pour objet de dorer V argent et le laiton. Ibid. t. XXV, 1840 et Ann.dechim. et de phys.., t. LXXIII etLXXV, 1840. — XV. Avec Marcet. Recherches sur la chaleur spécifique. Ibid., t. XXVIII, 1840 et t. XXXII, 1841. — XVI.- Quelques observations électro-chimiques faites aux eaux d'Aix en Savoie. In Arch. de l'électr., t. II, 1842. — XVII. Sur les variations diurnes de l'aiguille aimantée et sur les aurores boréales. In Arch. de se. fhys. et natur., t. X, 1849. — XVIII. Expérience relative à la théorie des aurores boréales. Ibid., t. XII, 1849. — XIX. Sur Vapparilion et la disparition successives des grands glaciers. Ibid., t. XVIII, 1851. —XX. Théorie générale des phénom. dus au pouvoir magnétique. Ih'id. t. XXV, 1854. — XXI. Autres articles dans les mêmes recueils. L. Hn.
DELAROCHE (Les deux).
Delaroche (Daisiel). Célèbre médecin de Genève, né en 1745, fît ses humanités dans sa ville natale, il la quitta en 1763 avec son ami Vieusseux pour aller étudier la médecine à l'Université de Leyde, oii enseignaient alors des