‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.30Chapitre 53 sur 119 · L. Hx · texte numérisé non relu

L. Hx

DORKBLÎJTH (Albert-Ludwig). Médccin allemand de mérite, né à Ludwigslust le 14 avril 1784, reçu docteur à Bostock en 1813, exerça son art à Plan où il devint médecin domanial, puis conseiller aulique en 1827, médecin du cercle en 1828, et y mourut le 13 mars 1857. Outre un grand nombre d'articles dans tiufeland's Journal, Graefes and Walihers Journal^ Henkes Zeitschrift, etc., etc., il a publié :

I. Diss. inaug. de labio leporino. Rostoehii, 1816. — II. Bemerkungen ûber die gebrâuchliche Behandlungsart der Vnlerschenkelbrûche. ÎSeustrelitz, 1827, gr. in-8°. —III. Beschreibung und Abbildung eines n'euen Lagerungs- und Schwebeapparates, etc. Berlin u. Stettin, 1829, in-8°, fig. — IV. Der Pferdefuss, etc. Rostock u. Gûstrow, 1831, gr. in-8°. — V. Ueber den mcchanischen Wiederersatz der verlorenen unleren Gliedmassen. Rostock u. Gùstrow, 1831, gr. in-S". — VI. Darstellung der Medicinal-Polizei-Gesetzgebung, etc. Schwerin, 1854, gr. in-S". — VII. Die Medicinalordnung im Grossh. Mecklemburg-Schwerin, kritisch erôrtert. Gûstrow, 1840, gr. ia-8°. — VIII. Die neue Medicinallaxe, etc. Schwerin, 1845, gr. in-8". L. Hn.

DORXER (Johan>-Anto>). Médecin allemand, né à Bain, dans la Haute- Bavière, étudia la médecine à Salzboarg, prit le grade de docteur à Ingolstadt

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en 1748, puis se fixa à Burghausen, où il mourut le 12 septembre 1774. Dorner a laissé la réputation d'un médecin liabile et actif. On n'a de lui que :

I. Kurze Abfiandlung von der allgemeinen Ilornviehsenche, etc. Burghausen, 1773, in-4'». Trad. en franc. Munich, 1775, in-8°. — II. Von den Krankheiten der Schaafe und iliren Heilungsmilleln. Burghausen, 1774, in-i°. L. Hn.

DÔR1\ER (Christià^'-Friedrich). Médecin allemand, né à Dûrrmûnz, le 15 février 1776, se fit recevoir docteur à Tubingue en 1798, puis, après un court séjour à Paris, se fixa à Stuttgard. Il avait acquis déjà une grande réputation, lorsqu'il mourut en 1807.

Bornera traduit en allemand avec addition de notes : le Traité des membranes de Bichat; les Expériences galvaniques sur les muscles de Nysten ; le Traité historique et dogmatique de la taille de Deschamps père ; le Traité des maladies des fosses nasales de Deschamps fils ; les Œuvres chirurgicales de Desault. On cite encore de lui :

I. Diss. de gravioribus quibusdam cariilaguiuin mutât ionibus. Tubingae, 1798, in-S". — II. Genauerc Abbildung der Kuhpocken sammt einer richl/gen Beschreibimg derselben, 1805. — ni. Vorschlag eines neiien Miltels hartnàcklge Harnrôhrenverengerungen leicht und aus dem Grunde zu heilen. In Siebold's C/iiron, Bd. I, p. 259, 1806. — lY. Ueber die Wahl einer Steinschnilts-Melhode. Ibid., Bd. I, p. 507. L. Un.

DORIVIER (Aimé-Antoine). Médecin français fort recommandable. Né, le 29 janvier 1785, à Bourg-en-Bresse, compatriote, par conséquent, de Bichat, il fit de solides études dans un collège de sa province, vint à Paris s'engager dans les études médicales, sous la direction et la protection de Pinel et de Bicherand, et revêtait la robe doctorale le 27 février 1817, à l'âge de trente-quatre ans. C'est que Dornier avait auparavant exercé la médecine dans son pays, en qualité d'officier de santé; le litre qu'il reçut de médecin des épidémies de l'Ain montre assez la confiance que l'autorité locale avait eue dans ses talents et dans son dévouement. Le comte de la Morsillière, pair de France, qui avait su apprécier le médecin bressan, ne fut pas, sans doute, étranger aux succès de son protégé. Dornier est mort en 1859 ou 1860. Nous lui avons donné une place dans le Parnasse médical français. Il a publié en effet deux poèmes écrits à plus de dix ans l'un de l'autre. En 1829 , il enfantait, en 356 vers, une Épître à Sa Majesté Charles X, roi de France et de Navarre, dédiée à S. A. R. Madame la Dauphine :

Bourbons ! je suis heureux, si la postérité Rend justice au tribut de ma lidélité, etc.

Puis, en 1840, il envoyait à l'Institut, au concours du prix d'éloquence, VÉloge de 3f™^ de Sévigné, poënie à sa gloire, suivie d^une nouvelle biographie de cette femme célèbre^ et d'une collection de lettres ou fragments de lettres choisies, qui ont fondé ce poème (Paris, 1841, in-S*^). Ce poëme est en quatre chants et est renfermé dans 448 vers.

Mais Dornier ne s'est pas contenté d'accorder une lyre ; il a pris la plume de la vile prose, et nous a ainsi donné :

I. Description d'une miniature humaine, ou Tableau historique d'une fille naine, remarquable par la petitesse de sa structure et sa perfection physique, considérée sous un point

de vue physiologique et médical Paris, 1817, in-S". — II. Épidémies de phlcgmasi

pulmonaires aiguës, compliquées de fièvres adynamico-ataxiques , observées durant l

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hivers de 1806 et 1811 dans plusieurs communes du canton de Pont-d'Ain, situées sur la rive droite de l'Ain. Thèses de Paris, 27 févr. 1817, in-4", 87 pp. — III. Notice sur la vie et les actions d' Hippociate, envisagées sous un point de vue p/iysiologiquc et moral; suivie d'une Dissertation sur les œuvres attribuées à ce grand homme. Paris, 1827, gr. in-8°. — IV. Avis important sur la santé publique, ou Esquisse du charlatanisme médical c?el836. . . Paris, 1857, in-8°. — V. Œuvres complètes d'Hippocrate, en grec, latin, français, traduites sur le texte grec des meilleurs manuscrits de la Biblioilièque royale; précédées d'une Notice sur la vie et les ouvrages attribués à Hippocrate, où on a recueilli tout ce qu'il a dit à la gloire de la médecine et des médecins; suivies des œuvres de Celse, en latin-français. Paris, 1827 et ann. suiv., in-8'>. — VI. Cet ouvrage, au-dessus des forces de l'auteur, n'a pas été, que nous sachions, terminé; il devait avoir dix volumes; une première livraison seule a été imprimée : une Dédicace au duc d'Orléans; une Notice sur la vie et les actions d'Hippocrate; une Notice sur les œuvres attribuées à Hippocrate; les Aphorismes et les Prognostics.

DORi\KKELL D'EBERHERTZ (ToBiAs). Médecin morave, né à Iglau, fit ses études à Ilelmstadt sous Jacques llorst, alla ensuite s'établir à Ulzen, enfin fut nommé médecin pensionné à Lunebourg, oii il mourut le 50 juin 1605, âgé seulement de trente-quatre ans.

On cite de lui :

I. Diss. de essentia et praecipuis partium corporis humani differentiis. Ilelmstadtii, 1596, in-4°. — II. Dispensalorium novumcontinens ad omnia propemodum humani corporis pathemala remédia selecta. Ulzen, 1600, in-4°. — III. De purgalione. Hamburgi, 1604, in-12 ; Lipsiae, 1623, in-12; lenae, 1645, in-12. — IV. Medulla lotius praxeos medicae aphoristica. Erfordiae, 1656, in-4°. — V. Il a publié l'Empirica de J. Stocker (Francfort, 1601, in-8°).

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