‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.30Chapitre 97 sur 119 · L. ib · texte numérisé non relu

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Duncan (James). L'un des plus éminents médecins d'Edimbourg, né à Pertli le 2 novembre 1810. Il commença ses études dans sa ville natale, puis suivit l'école supérieure d'Edimbourg, étudia la médecine à l'Université de cette ville et se lit recevoir docteur en 1854 [Diss. inaug. on Empyema). Encore la même année, il devint membre du Collège royal de cbirurgie de Londres. En 1835, il se fit agréer felloiv du Collège royal de chirurgie d'Edimbourg et soutint à cette occasion une dissertation Sur la trachéotomie. Il voyagea ensuite pendant deux ans sur le continent, visitant les écoles de France, d'Allemagne, d'Autriche et d'Italie, se livrant toujours spécialement à l'anatomie et à la chimie, et dans ses moments perdus cultivait le dessin, la peinture et la photographie.

De retour à Edimbourg, il servit d'abord à la Royal Infirmary comme house-phyncian sous Gregory, et comme house-surgeon sous Liston. Il suivit cet éminent chirurgien à Londres et remplit auprès de lui les mêmes fonctions au University Collège Hospital. En 1842, il devint fellow du Collège royal de chirurgie de Londres.

Il se fixa à Edimbourg en 1857 et en peu de temps acquit une grande réputation. Il remplit pendant un grand nombre d'années les fonctions de chirurgien de rinfîrmerie royale et eut l'honneur d'être réélu deux fois à cet emploi à l'expiration de son service. Il resta ensuite chirurgien consultant de cet hôpital et en devint enfin l'un des administrateurs. 11 fit à ce même établissement des leçons sur la clinique chirurgicale. En 1858, il devint felloiv de la Société royale. Enfin Duncan remplissait en outre les fonctions de chirurgien consultant au New Town Dii^pensary et à YEye Dispensary.

Quoique la clientèle absorbât trop Duncan pour qu'il prit beaucoup enrichir la littérature médicale, il publia cependant une série de mémoires importants sur l'anévrysme de la carotide, sur la mort par perforation de l'aorte par de fausses dents ayant pénétré dans l'œsophage, sur l'anévrysme fémoral avec ligature de l'aitère iliaque externe, sur l'extirpation d'une tumeur fibreuse enveloppant le nerf sciatique, sur lei; hernies, etc., etc.

En 1866, se sentant très-fatigué dus exigences de sa position, il alla avec sa famille en France, pour prendre du repos, et confia sa clientèle à son fils. Il lit un séjour à Paris, où régnait alors le choléra et y prit le germe de celte maladie. Il succomba en effet quelques jours après, à Tours, le 16 août 1866 {Edinb. Med. Journ., t. XII, p. 287, 1866). L. Hn-

BUKDAS (Robert). Né en Irlande, en 1791, prit de bonne heure du service dans la médecine militaire, fit la campagne d'Espagne et assista en 1815 au siège de la Nouvelle-Orléans. Il fut reçu membre du Collège royal de chirurgie de Londres en 1817, puis remplit durant vingt-trois ans les fonctions de médecin directeur de l'hôpital britannique de Bahia, au Brésil. II revint en 1840 prendre son diplôme de docteur à Edimbourg, puis se fixa à Liverpool où

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il fut nommé médecin du Northern Hospital et fit des cours sur la médecine. En 185-i, il alla s'établir à Londres, où il mourut à un âge avancé, le 25 juin 1871. On a de lui, outre un ouvrage sur le Brésil {Sketches of Brazil, London, 1852), divers mémoires fort intéressants, entre autres :

I. On Concussion of the Spine. In Edinb. Med. a. Sitrg. Journ., 18t>5. — II. On ihe Arrest of Typhus Fevev by Cinchonine. In London Med. Journ., 1851, et Med. Times, 1855. — m. On the Efficacy of Large and Fréquent Doses of Quinine in arresling the Course of Continucd Fever. In Med. Times, 1851. L. Hn.

DU:\DASS (Wilhem). Médecin hollandais de la première moitié du dixhuitième siècle, est cité par Adelung pour l'ouvrage suivant :

Oribasii Anatomica, ex libris Galeni, cum versione latina J. B. Kasarii cumnotis. Lugd. Batav., 1755, iii-4°. L. Hn.

DU1\GL.I$0\ (Robley). Médecin anglais distingué, né 5. Kcswick, dans le Cumberland, le 4 janvier 1798. Ses parents le destinaient au commerce, mais les circonstances les firent changer d'avis. Il étudia la médecine d'abord dans sa ville natale, puis à Londres oii il fut ïam.'itant de Ch. Thomas Iladen. 11 fit également un séjour à Edimbourg, puis à Paris, et à son retour prit ses degrés devant le Collège royal de chirurgie et la Société des apothicaires de Londres. Il exerça la médecine dans la capitale dès 1819, puis en 1825 alla prendre le diplôme de docteur à Erlangue {Dissert, de neuraJgià). Revenu à Londres, il se décida à se livrer spécialement à la pratique obstétricale, fut nommé médecin accoucheur de YEastern Dispensary et annonça, en 1824, des cours sur les accouchements pour le mois d'octobre.

Mais dans l'intervalle il avait reçu la visite de Fr. W. Gilmer, envoyé par l'Université de Virginie pour rechercher des professeurs, et il accepta la proposition qui lui fut faite d'enseigner à cette Université l'anatomie, la chirurgie, l'histoire des doctrines médicales, la physiologie, la matière médicale et la pharmacie. A cette époque il jouissait déjà d'une certaine réputation tant comme praticien que comme écrivain médical. Il avait traduit V Essai sur le moxa de Larrey, le Formulaire de Magendie, publié le Vade-mecum de chirurgie de Hooper, et donné un grand nombre d'articles au London Médical Repository, au Médical Intelligencer , aux Annals of Philosophy, au Quarterly Journal of Science and Arts, au Londoïi Ç«ar/e?7?/ iîeytezt', etc., etc., sans compter un ouvrage original sur les maladies des voies dinfcstives chez les enfants.

Duiiglison quitta Londres en octobre 1824. A son arrivée aux États-Unis, il dla s'établir à Gharlottesville. II passa là une série d'années heureuses dans l'intimité avec les présidents Jefferson et Madison, donnant son enseignement et publiant ou préparant ses ouvrages les plus importants sur la physiologie, l'hygiène, la thérapeutique, la médecine légale, et la première édition de son célèbre dictionnaire.

En 1835, il obtint une chaire à l'Université de Maryland et se rendit à Daltimore ; mais il n'y resta que peu de temps et, en 1856, accepta les offres du Jefferson-College à New- York et se fixa définitivement dans cette ville. Il fit beaucoup pour la réorganisation du Collège en 1841 et contribua puissamment au développement de cette excellente école dont il fut de bonne heure nommé doyen. Ce n'est qu'en 1868 qu'il se démit de ïcs fonctions de professeur et se retira avec le titre de professeur émérite d'Institutions médicales et de médecine

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légale. Il mourut le l-^'' avril 1869, d'une affection cardiaque, qui le faisait souffrir depuis des années.

Dunglison était membre d'une foule de sociétés savantes de Londres, Paris, Nancy, Marseille, Erlangue, etc. Il avait été vice-président de la Sydenliam Society de Londres, de V American Philosophical Society, de la Pennsylvania Institution for the Instruction of the Blind. Il avait, fondé en 1857 un recueil périodique intitulé : The American Médical Library and Intelligencer. Nous mentionnerons, parmi les nombreuses publications de Dunglison :

I. Commentaries nn Biseases of the Stomach and Bowcls of Children. London, 1824, in-8', pi. — II. A New Bictionary of Médical Science and Lilerature, containing a Concise Account of the Various Subjecis and Terms, etc. Boston, 1835, 2 vol. in-S". New Edition... by Richard J. Dunglison, London, 1874, gv. in-8°. — III. On the Influence of Atmosphère and Locality, Change of Air and Qlimate, Seasons, Food, Clothing, Balhing, Exercise,

Sleep on Hiunan Health, consliluting Eléments of Hygiène. Philadelphia, 1835,

in-8°. — IV. General Therapeutics or Principles of Médical Practice, loith Tables of the Chief Remédiai Agents and thcir Préparations and of the Biffèrent Poisons and their Antidotes. Miiladclpliia, 1836, in-8°. — V. Human Physiology, iilustrated by Engravings. Edit. 2. riiiladelphia, 1856, 2 vol. in-8°. — VI. Syllabus of Lectures on Médical Jurisprudence, 1827, in-8°. — VII. Address to the Médical Graduâtes of the Jefferson Médical Collège. Philadelpliia, 1837, gr. iii-8». — VIII. The Médical Strident, or Aids to the Study of Medicinc. l'iiiladelpliia, 1837, gr. in-S". — IX. The Practice of Medicine. rhiladclphia. 2 vol. in-8°. — X. 11 collabora à V American Cyclopœdia of Praclical Medicine il partir de 1855 et au Brit. a. Foreign Med. Review depuis 1836. L. H\.

DUIVKERQIIe: (Station marine de). En flamand Duinherhen (église des Dunes) est un chef-lieu d'arrondissement du département du Nord, et un port peuplé de 52 000 habitants. Sa rade est magnifique, elle a une belle citadelle, un beau bassin naval et de vastes magasins de la marine, un phare important, une église gothique dédiée à saint Eloi, et un carillon célèbre rétabli en 1855. Elle possède aussi des tribunaux de l'"® instance et de commerce, une bourse, un collège, une école de navigation, une bibliothèque, des fonderies de fer et de cuivre, des savonneries, des amidonneries, des fabriques d'huile, des distilleries, des voileries, des raflineries, des chantiers de construction maritime. Jean Bart est né à Dunkerque et y a sa statue érigée en 1845.

L'établissement des bains de mer est à 2 kilomètres de la ville sur les côtes les plus septentrionales de la Manche et les plus méridionales de la mer du Nord. Sa plage est très-belle, elle est recouverte de moins de galets que dans beaucoup des bains de mer du nord-ouest de la France. Cette station marine est fréquentée principalement par les familles du département. Elles trouvent dans les habitants de Dunkerque mie grande aménité et un grand désir d'être nliles ou agréables aux étrangers qui viennent passer dans cette ville la saison balnéaire. A. R.

Dlfl^US (Thaddée). Né en 1525, à Locarno (Sardaigne), dut quitter son pays en 1555, avec toute sa famille, ayant embrassé la religion réformée. 11 se réfugia en Suisse, à Zuricli, se livrant à l'art de guéj-ir en même temps qu'à des travaux littéraires et religieux qui firent quelque bruit en leur temps. Il est mort dans cette ville, mais la date de sa mort nous est inconnue. Nous ne citerons de lui que les deux ouvrages ci-après qui intéressent la médecine :

I. Muliebrium morborum omnis generis remédia, ex Bioscoride, Galeno, Plinio, Barbarisque et Arabibus studiosè collecta et disposita. Strasbourg, 1565, in-S". — II. Epistolœ médicinales in quibus de oxymelitis facultatibus et curatione pleurilidis morborumque

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arliculariuvi traclalur : accessere de hemilritœo sive de febre semilertiano libellus, et miscellaneorum de re medica liber omnino utilis. Zurich, 1592, in-S". A. D.

DLODAMIXE (AzPH). Dans la teinture cViode incolore employée en Amérique pour l'usage médical, el dont la formule est : iode 10 parties, alcool (à 95 degrés) 85, ammoniaque concentrée 20, il se formerait, suivant certains auteurs, un composé explosible qui disparaît peu à peu, en même temps que la liqueur devient incolore. C'est ce composé qui porte le nom de duodamine (Gubler). D.

DL'ODÉrVL'ill. Relativement au tube digestif, des articles spéciaux sont consacrés à l'estomac, au caecum, au côlon et au rectum; mais on a pensé qu'il n'y avait pas lieu de séparer le duodénum des Intestins grêles. Nous renvoyons ilonc à ce dernier mot [voy. aussi Anchylostome duodénal). D.

DL'PARQUE (Frédéric). Né à Amiens, en 1788, fit ses études médicales à Puris; il devint interne des hôpitaux en 1810, puis se fit recevoir docteur en 1813. 11 se fixa dans la capitale et remplit pendant de longues années les fonctions de médecin du bureau de bienfaisance du sentième arrondissement. « Il a donné, dit Lachaise, des preuves de patriotisme et de dévouement en mainte occasion, particulièrement à l'époque de la révolution de Juillet et dans l'épidémie de choléra ».

Duparque était un accoucheur habile, et un grand nombre de ses publications sont relatives à l'art obstétrical; il a laissé la réputation d'un praticien consommé. Outre un grand nombre d'articles, de notes et d'observations, publiés dans la Bibliothèque médicale, le Journal général de médecine, la Revue médicale, la Gazette médicale de Paris, les Archives générales de médecine, les Annales d'obstétrique dont il a été l'un des fondateurs, il a laissé :

I. Sur le cancer de V estomac. Thèse de Paris, 1815. — II. Traité théorique et pratitiue sur les altérations organiques simples et cancéreuses de la matrice. Ouvrage couronné en 1831 par la Soc. roy. de méd. de Bordeaux. Paris, 1832, in-8°; 1835, in-S" ; 2« édit. entièrement refondue et très-augmentée, ibid., 185H, in-b". Cet ouvrage a été traduit en anglais et deux fois en allemand. — IH. Histoire complète des ruptures et des déchirures de l'utérus, du vagin et du périnée. Paris, 1836 (1835), in-8". Couronné par la Soc. méd. d'émulation de Paris. Trad. en allem. par Nevermann. Quedlinb. et Leipzig, 1838, gr. in-8°.

— IV. Réfutation de la doctrine d'inévitabililé et d'incurabililé du cancer. Paris, 1837, in-8°. — V. Recherches sur les époques de la grossesse auxquelles se manifestent les j)ertes utérines dans les cas d'implantation du jylacenla sur l'orifice utérin. Paris, 1825.

— VI. Mémoire et observation sur une espèce jjarticulière d'endurcissement du fœtus. Paris, 1828. — VU. Expérience sur un nouveau moyen de hâter et de provoquer le décollemement et l'expulsion du placenta. Paris, 1829. — VIII. Mémoire sur l'a/feclion particulière des pieds et des mains qui a régné épidémiquemcnt à Paris en 1828. Pari.s, 1829. — IX. Théorie des hémorrhagies produites par les jnqûres des sangsues et des moyens de les arrêter. Paris, 1830. — X. Considérations pratiques sur le seigle ergoté. Paris, 1838. — IX. Mémoire sur la péritonite essentielle aiguë chez les jeu)tes-filles. Paris, 1842. — XII. Nouvelles observations sur les affections intermittentes à courtes périodes. Paris, 1843. — XIII. Observations sur le diagnostic et le traitement des concrétions biliaires. Paris, 1844. L. Hn.

Di:PA.SQïJIEU (Gaspard-Alphonse). Chimiste très-distingué de ce siècle, et qui appliqua surtout son attention à la chimie industrielle et à l'étude des «aux minérales. Il naquit à Chessy, petite ville du département du Uhône, le 27 août 1795, à l'époque même où la ville de Lyon, résidence de son père,

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était assiégée par l'armée révolutionnaire. A peine Dupasquier eut-il terminé sesétudes classiques, qu'il entra clans une pharmacie de Lyon; puis on l'envoya à Paris, et il se fit recevoir tout à la fois à l'école de pharmacie et docteur de la Faculté de médecine (10 juillet 1821). Pourvu de son titre, il revint à Lyon, y pratiqua la médecine, ohtint au concours la place de l'Ilôtel-Dieu, le litre de memhre et doyen du jury médical, secrétaire général de la Société de méilecine, du Conseil de salubrité, fondateur du Journal clinique des hôpitaux deLyon^eic. En 1855, une maladie grave l'éloigna pendant près d'une année de la pratique médicale, et cette circonstance l'y fit renoncer tout à fait pour se lancer dans la carrière exclusivement scientifique. De médecin praticien, Dupasquier se fit tout d'un coup chimiste. En 1854, il est nommé professeur de chimie à l'école de la Martinière, fondée par le major général Martin, et devient aussi le savant auquel on donne la mission d'examiner toutes les questions de médecine légale, de faire l'analyse des eaux, de présider à tout ce qui regarde la salubrité publique. Dupasquier, qui aimait la littérature et les beaux-arls, qui a rendu compte dans une revue critique aussi spirituelle que judicieuse, VAj^t à Lyon, 1857, in-4°, de la première exposition de la Société des arts; Dupasquier, qui a prononcé à l'Académie de Lyon un discours Sur les progrès des sciences, des^ arts et des lettres; qui aimait la musique, chantait agréablement, et avait pour amis intimes Nourrit, 011-Bull, Listz, Rachel, est mort le 45 avril 1848, à l'âge de cinquante-cinq ans. Il a laissé de nombreux ouvrages, dont nous indiquons les principaux ;

I. De l'imagination et de son influence sur l'homme, dans l'état de santé et de maladie^ Thèse pour le doctorat. — II. Rapport sur les fabriques de produits chimiques, 1827. — III. Rapport sur les appareils ])our bains et douches d'eau minérales établis par le 2)' Rapon, 1828. — IV. Dissertation médico-légale sur les signes et les symptômes cl& l'empoisonnement par l'acide arsénieux, 1830. — V. Des eaux de source et des eaux de rivière, 1840. — VI. Histoire chimique, médicale et topographique de l'eau minérale sulfureuse de l'établisement d'Alleward, 1841. — VII. Traité de chimie industrielle, 1" vol. 1844. A. C.

DUPAU (Jean-Amédée). Médecin de mérite, né à Toulouse le 19 mars 1797,. fit ses études à Montpellier où il fut chef de clinique interne et fut reçu docteur en 1819. 11 vint continuer ses études à Paris, où il se présenta à l'agrégation en 1825 ; il retourna peu après à Montpellier où il se présenta à l'agrégation en 1828 et fut reçu, d'après Quérard. 11 fut médecin-directeur de l'établissement orthopédique et gymnastique du Montparnasse, membre de la Société de médecine de Paris, membre de la Société linnéenne, de la Société huntérienne, de la Société médicale de Londres, etc. C'est tout ce que nous avons pu savoir de sa carrière.

Dupau fut le directeur de la Revue médiccde française et étrangère depuisr 1820, et l'un des directeurs du Journal clinique sur les diffo7'77iités depuis 1827, et collabora à la Revue encijclopédique et, à partir de 1854, au journal VOrthopédie. On peut encore citer de lui : L. Hn.

I. Essai sur l'éréthysme nerveux. Montpellier, 1819, 111-4°. — II. Eadem-ne sporadicis ac popularibus morbis curatio? Th. Parisiis, 1823, 111-4". — III. Quœnam sint morhorum epidemicorum causae? etc. Th. Monspelii, 1828, 111-4". — IV. Notice historiqtie sur le Doct. Ed. Jenner, inventeur de la vaccine. Paris, 1824, in-S». — V. Réflexions sur le projet de loi présenté aux Chambres le 14 février \S'25 sur les écoles secondaires de médecine, etc. Paris, 1825, 111-8°. — VI. Letties ^jhysiologiques et morales sur le magnétisme animal, etc. Paris, 1820, ln-8"'. — VII. Quœnam sint morborum epidemicorwn causae'/ Parisiis, 1828, in-4\ — VIII. Notice historique sur Fréd. Dérard, prof, d'hygiène à la Faculté de médecine

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