‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.33Chapitre 5 sur 58 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

Ehrmann (Frédéric-Louis) . Frère du précédent, vit le jour à Strasbourg en 1741 et y mourut le 17 février 1800. II était licencié en droit et avait étudié en même temps les sciences physiques et naturelles. 11 enseignait depuis longtemps avec succès la physique à l'Université, lorsqu'à la création des écoles centrales il fut nommé professeur de physique et de chimie à celle du Bas-Rhin . On a de lui :

I. Éléments de physique, 1779, in-12. — II. Description et usage de quelques lampes à air inflammable. Strasbourg, 1780, in-8»; en allemand par lui-même, ibid., 1780. —

III. Muntgolfier'scher Luftkôrper oder aërostalische Maschinen , etc. Strassburg, 1784, in-8°. — IV. Yersuch einer Schmelzkunst mit Beihûlfe der Feuerluft. Strassburg, 1786, in-8°. Traduct. franc, par Fontallard, ibid., 1785, in-8». — V. Erfahrungen ilber das Kaallsilber. In Crell's Annalen, 1789. L. Hs.

Ehrmann (Charles-Henri). Anatomiste et chirurgien éminent, fils de Jean - Frédéric, naquit à Strasbourg le 15 septembre 1792. Il n'avait que deux ans lorsqu'il eut le malheur de perdre son père. Il suivit du reste les traditions médicales de sa famille; dès l'âge de dix-sept ans, en 1809, il était chirurgien sous-aide à l'hôpital militaire, puis le 14 juillet 1812, dans sa dix-neuvième année, il soutint une thèse très-remarquable pour l'époque, intitulée : Essai sur le hec-de-lièvre. II prit part ensuite en qualité d'aide-major aux campagnes de 1813 et de 1814 et assista aux batailles de Grosbeercn, de Juterbock et -de Leipzig. Après le licenciement de l'armée, il vint, en 1814, se fixer à Strasbourg, qu'il ne quitta plus et oià il fut aussitôt nommé chirurgien adjoint de l'hospice des prisons civiles.

Nommé, en 1818, au concours, aide d'anatomie et prosecteur de la Faculté, Ehrmann concourut en 1822, avec succès, à la place de chef des travaux anatomiques, et fut nommé concurremment avec Belmas, après avoir brillamment

■iO EHRMÂNîi (Les).

soutenu une thèse Sur la structure, les propriétés et les altérations organiques des artères. La chaire d'anatomie étant devenu vacante en 1826 pai* la mort de Lauth, il se mit sur les rangs et fut nommé, à la condition d'occuper en même temps gratuitement la chaire de clinique chirurgicale. Pendant dix ans, il conserva ce double enseignement.

Son habileté comme chirurgien, ses succès constants dans la pratique et l'aménité de son caractère, lui avaient bientôt valu réputation et clientèle. Ses nombreuses occupations ne lui laissaient que peu de temps à consacrer aux travaux scienlifiqnes ; il publia cependant à cette époque trois cas de tératologie humaine dans le Répertoire d'anatomie et de physiologie de Breschet (t. IV, {■■^ partie. Paris, 1827) et une observation à'anévrysme de V artère poplilée, opéré avec succès, ainsi qu'une observation de hernie étranglée, avec circonstances particulières, opérée et guérie, dans le même Répertoire... (t. V, 2* partie. Paris, 1828).

A la mort de Lobstein, en 1837, Ehrmann proposa à la Faculté de réunir l'iuiatomie pathologique à l'anatomie normale et de créer une chaire de clinique chirurgicale, qui fut confiée à Bégin. Il devint alors, en succédant à Lobstein, médecin-accoucheur en chef des hospices civils, dont il était depuis longtemps médecin-accoucheur adjoint, et professeur de l'École départementale des sagesfemmes, fonctions qu'il remplit gratuitement jusqu'en 1847, époque à laquelle il les céda au professeur Stollz. Il déploya le plus grand zèle dans ces nouvelles fonctions, qui Tobligeaient de faire le cours des sages-femmes en français et en allemand ; chaque année il publiait un tableau statistique de l'École d'accouchement. C'est grâce à lui que fut organisé à l'hôpital l'internat des élèves sages-femmes, qui jusqu'alors restaient disséminées dans la ville sans aucune surveillance.

En prenant à sa charge l'enseignement de l'anatomie pathologique, Ehrmann devint par le fait directeur du Musée anatomique, qu'il mit tout son zèle à enrichir et à organiser. Il publia divers catalogues du musée, avec notes bibliographiques, en 1837, en 1843, en 1846 et en 4857 ; c'est dans cette dernière année qu'il sépara en deux musées distincts les collections d'anatomie normale et celles d'anatomie pathologique. En 1857, Ehi-mann fut promu au décanat de la Faculté et il conserva ces fonctions jusqu'en 1867, époque à laquelle une surdité progressive le détermina à renoncer aux fonctions publiques et à la pratique médicale.

Ehrmann fut l'un des fondateurs et le premier président de la Société de médecine de Strasbourg, ainsi que de l'Association de prévoyance, qu'il présida plusieurs fois du reste. Les honneurs ne lui ont pas manqué : il était membre correspondant de l'Institut, membre associé national de l'Académie de médecine de Paris, ancien président et membre de la Société d'histoire naturelle de Strasbourg, membre correspondant de la Société de chirurgie de Paris et d'un grand nombre d'autres sociétés savantes, officier de la Légion d'honneur, etc. Ce qui avait surtout contribué à répandre son nom dans le monde savant, c'était l'opération de la laryngotomie, exécutée par lui en 1844 dans un cas de polype du larynx, affection réputée jusqu'alors incurable.

Le 1" janvier 1871, Ehrmann eut la douleur de perdre son fils, chirurgien militaire éminent ; il mourut lui-même des suites d'une attaque d'apoplexie le 19 juin 1878. Outre les deux thèses mentionnées dans Je cours de cet article on a de ce savant chirurgien :

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l. Éloge historique de J.Vr. /.oi*-/e/n. Strasbourg, 1855, iii-4°. — II. Éloge historique d'Alexandre Lauth. Strasbourg, 1857, in-4°. — III. Musée anntomique de la Faculté de médecine de Sti-asbourg, ou catalogue méthodique de son cabinet d'anaiomie physiologique, pathologique et comparée, avec indication des ouvrages, mémoires et observations où. se trouvent consignées les histoires des maladies qui se rapportent aux différentes pièces que renferme cette collection. Strasbourg, 1857, in-S". — IV. J^ouveau catalogue raisonné du Musée d'anaiomie de la Faculté de médecine de Strasbourg. Strasbourg, 1845. in-8°. — V. Laryngotomie j)ratiquée avec succès dans un cas de polype du laryux. Strasbourg, 1844, in-S". — VI. Notice sur les accroissements du Musée d'anaiomie de Sti-asbourg, 1846.

VI[. Obi-ervation d'anaiomie pathologique, accompagnées de l'histoire des maladies qui

s'y rattachent. Strasbourp, l!^47, pet. in-t'ol., avec 6 pi lith. — VIII. Histoire des polypes du larynx, 1 vol.gr. in-fol. avec (5 pi. litli. représentant tous les cas observés jusqu'à cette époque suivie de la pathologie, de l'anatomie j)athologique et de l'histologie des polypes laryngiens, avec des considérations sur la laryngotomie. Strasbourg, 1850. — IX. Description de deux fœtus monstres, dont l'un acéphale et l'autre rnonopode. Strasbourg, 1852, gr. in-fol. avec 4 pi. lith. — X. Rapport sur les nouveaux accroissements du Musée d anatomie de Strasbourg. Strasbourg. 1857. — XI. Nouveau lecueil de mémoires d'anaiomie pathologique, basés sur les faits cliniques observés par MM. les professeurs Sc'dillot, Rigaud, Stœber, et MM. les agrégés Strohl et Wieger. Strasbom-g, 1862, in-fol., avec 7 pi. lith. — XII. Articles dans divers recueils médicaux. — XIII. Yoy. sur Ehrniann : Notice sur le professeur C.-II. Ehnnann, président de la Société de prévoyance des médecins du Bas- Rhin. In Gazette méd. de Strasbourg, t. XXXYII, p. 85, 1878. L. II.v.

Fhrmann (Albert). Médecin militaire de gi-and méfite, iils du précédent, naquit à Strasbourg le 9 septembre 1821. Il fit ses études dans sa ville natale et fut reçu docteur le 19 juillet 1842 (thèse Sur !es polypes du larynx). Il se présenta la même année au concours d'admission à l'hôpital militaire de perfectionnement du Yal-de-Giâce et fut reçu l'un des premiers le 29 septembre 1842. Il soitit lauréat des épreuves qu'il dut subir à la fin de son stage et fut attaché, en qualité de sous-aide, à l'hôpital militaire d'instruction de Lille, puis à l'infirmerie de l'hôtel des Invalides. En 1845, il est envoyé en garnison à Fontainebleau, puis à Paris. Nommé aide-major de 1"^^ classe vers là fin de 1849, il est envoyé en Algérie, assiste à l'expédition de Kabylie en 1855 comme médecinmajor de 2'' classe, puis, après diverses mutations et plusieurs nouvelles campagnes, est attaché en 1857 définitivement aux hôpitaux et nommé chevalier de la Légion d'honneur. Lorsqu'éclate la guerre d'Italie, en 1859, Ehrmann est désigné pour prendre la direction du service médical de la division de cavalerie de la garde impériale; il assiste à la bataille de Solférino et est promu médecin-major de 1'"'^ classe vers la fin de la guerre. Peu après, il est appelé à l'hôpital militaire de Strasbourg, qu'il quitte en 1860 pour prendre part à l'expédition de Syrie. De retour en France en 1861, il est promu au grade d'officier de la Légion d'honneur et attaché à l'hôpital militaire de Metz, puis derechef à celui de Strasbourg. En 1862, il s'cmbai^que pour le Mexique et, à son arrivée dans ce pays, est nommé chirurgien en chef de la première ambulance du corps expéditionnaire. Peu après, il est promu au grade de médecin principal de 2** classe et nommé médecin en chef du corps expéditionnaire. Lorsqu'au mars 1864 la commission scientifique, littéraire et artistique, est instituée, Ehrmann prend la présidence de la section de médecine ; en même temps il est nommé correspondant de la commission de Paris. Nommé médecin principal de 1'° classe vers la même époque, il fonde, avec ses collègues de l'armée et les médecins du pays, une société de médecine et un journal, la Gaceta medica de Mejico ; Ehrmann publia dans ce recueil une étude de géographie médicale intitulée : la Route de Vera-Cruz à Mexico, un mémoire Sur le typhus, un autre sur une maladie spéciale du pays, le tabardillo, analogue à la fièvre typhoïde, enfin la

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Description d'un appareil pour la fracture du col et de la diaphyse du fémur.

La campagne terminée, Ehrmann revient en France et est attaché à l'hôpital militaire de Metz en qualité de médecin en chef. La guerre de 1870 le trouve encore à ce poste ; après des fatigues inouïes, il est atteint de dysenterie ; lorsque les Prussiens entrent dans Metz, il quitte cette ville, passe par la Belgique ^ s'embarque à Calais pour Cherbourg et se met à la disposition du gouvernement delà défense nationale. Sa constilution éhranlée ne résista pas à tant de cliocs : il mourut au Mans, le l" janvier 1871 {voij. sur Ehrmann une notice par Gross dans la Gazette médicale de Strasbourg, 1871, et le Recueil de mém. de méd. militaire, f/ série, t. XXVII, p. 332, I87I).

EiARXAinBER. Nom donné à la Casse {Cassia Fistula L.) par les médecins arabes et particulièrement par Sérapion. Pl.

EICUEL (JoHA>). Né à Hadersiev, en Danemark, vers 1675, fit ses études médicales à léna, où il fut reçu docteur en 1689. Il revint à Copenhague, pour y pratiquer la médecine, et remplit successivement les fonctions de médecin d'État, de médecin du Roi, de membre du Conseil de santé, etc. La date de sa mort est inconnue. On connaît de lui :

Dissertatio inauguralis de punctura nervorum. léna, 1689, 111-4°. A. D.

EICHELBERG (Les).

Eicheiiierg (Christoph-Albrecht). Médecin allemand, né à Unna, dans le comté de la Marche, le 9 août 1715, mort à Wesel, le 14 mars 1786. Il fut reçu docteur en médecine en 1744 et obtint également le titre de maître en philosophie. Eichelberg fut longtemps chargé de la direction du gymnase de Wesel. On a de lui :

I. Orat. inaiig. de cumalhia ad enopsiam comparata, sive de habilu ainini ad lilteras apii nati, adacto ad significautissimam siinilitudinem perfectionis oculorum et visas. Wesel, 1744, in-4°. — II. Ars et cognitio intelligentiae humanae, etc. Wesel, 1753, in-8°. — m. Der Handsiock, eiii Soimenutir, und zugleich ein Werkzeug Hô/ien zu messen. Wesel, 1768, in-12. — IV. De causis phaenomenorum quae observantur in progressione rnorborum, epidemicorum lente progredientium, etc. iSimègue, 1776, in-8°. L. Es.

Eichelberg (Johanix-Casper-Alerecht). Fils du précédent, né à Wesel, le 15 octobre 1749, reçu docteur à Utrecht en 1774, d'abord recteur, puis (1785) directeur du gymnase de Wesel, mourut dans cette ville le 15 août 1819. Il a laissé :

I. Diss. de causis rapidœ celeritatis actionis spivituum animalium in viusculos. Ultrajecti, 1774, in-4°. — IL Oratio qua quœritur an et quantum acrius noslrorum temporum pfiilosophiae sludium ad felicitatem vitae humanae contulerit aut adhuc conférât. ^yeseI, 1787, in-4'>. L. Hn.

EICHHEOIER (G. -Friedrich). Médecin militaireallemand, né le 18 août 1764 à Bensheim (Bade), mort à Munich le 15 octobre 1854. Il prit du service en qualité de chirurgien dans l'armée bavaroise, en 1786, et fit avec elle toutes les campagnes contre la France, l'Autriche, la Prusse et la Russie. Il se fit recevoir dans l'intervalle docteur en médecine à Wurtzbourg, en 1804. Après 1815^

EICHSTADT. 45

il s'occupa avec persévérance et succès de l'organisation du service de sanlé militaire en Bavière; en 1826, il fut nommé médecin en chef des armées et conserva ces fonctions jusqu'en 1847, époque à laquelle il prit sa retraite. Nous connaissons de lui :

I. De utililate melhodi medendi secundum incitationis principia in nosocomiis castrensibus. Virceburgi, 1804 (travail remarquable). — II. Beschreibung und Abbildung einer Maschine fur einfache und complicirle Beinbrûche des Unterschenkels, etc. Mûnchen, 1821, in-S", fig- — III. Aîisfiihi'Uche Beschreibung eines voUstàndigen Amputationsapparates, welchen man bequeni in der Tasche bel sich fûhren kann. Augsburg, 1824,

in-S", IJg. — IV. Umfassende Darstellung des Militàr-Medicinalwesens dermaligen

Armeeverfassungeii, etc. Bd. I. .\ugsburg, 1824, in-8° ; Bd. II. Miinchen, 1825, in-8°. — V. Nombreux articles dans les recueils médicaux. L. Un.

EICHDORA' (Georg-Wolfgaîsg). Né à Nuremberg le 3 août 1760, fit ses premières études à Altdorf, puis se rendit à Gottingue, où il fut reçu docteur en 1788. Il s'établit la même année à Burnfarnbach, dans le comté de Biickler- Limburg, afin d'y exercer la médecine, et fut nommé ordinaire de Hersbruck. En 1798, il devint médecin et membre du Collège de médecine de Nuremberg et en 1801 fut l'un des plus ardents propagateurs de la vaccine dans la région oîi il résidait. 11 est mort le 10 mai 1850. On ne connaît de lui que sa thèse :

De morbis gastricis phthisin menlientibus. Dissertatio inaiiguralis. Gottingue, 1788. in-8°. A. D.

Eiehhorn (Heisrich). Fils du précédent, né à Nuremberg en 1796, fit ses études médicales à Gottingue, où il fut reçu docteur en 1822. Il se livra bientôt à la pratique de son art et devint privat-docent de l'Université en 1830. Il s'occupa avec ardeur de la propagation de la vaccine et publia divers ouvrages sur la variole et les exanthèmes fébriles, ouvrages dans lesquels on trouve des expériences intéressantes pour le temps et des conclusions fort justes sur la possibilité de la variole chez les vaccinés, la nécessité des revaccinations, l'action du vaccin sur le sang. Tous ses ouvrages peuvent être consultés encore utilement aujourd'hui. 11 est mort en 1852. Voici la liste des travaux qui lui sont attribués :

I. Von der Zurûckbeugung der nichlschwangern und Schwangeren Gebârmutter (sans lieu), 1822, in-8°. — II. Utber das primâre Fieber und seine Bedeutung bei den Kuhpocken ; nebsl einigen vorlàufigen Andeutungen ûber die Verhutung bei den Blaltern. In Horn Archiv fur medic. Erfahr. 1826, t. I, p. 213 à 333. — III. Ueber die Aussonderung durch die Haut und ûber die Wege, durch welche sie geschehen ; nebst einer Einleilung. In Meckel's Archiv fiir Anat. und Physiol., 182(3, n° 3, p. 405 à 486. — IV. Bemerkungen ûber die Anatoinie und Physiologie der âussern Haut des Menschen. Ibid., 1817, n" 1, p. 27 à 129. — V. Veber ynedicinische Erfahrung und ûber praktische Medicin im allgemeinen, nebst den Bestimmungen einigen anderen Dégriffé, die fiir praklische Medicin wichtig sind, insbesondere der Haupler- und Griindfurinen der Hautkrankheiten. Berlin, 1827, in-S". — VI. ISeue Entdeckungen ûber die praktische Verhutung der Menschenblatlern bei vaccinirten, und in der empirischen Patho-physiologie der Pocken. Nebst Andeutungen ûber das Wesen und die Behandlung der ûbrigen fieberhaflen Exanthème. Leipzig, 1829, in-8°. — VU. Massregeln welche die Regierungen Deutschlands zur gânilichen Verhutung der Menschenblatter zu ergreifeu haben, wobei die Hâuser-Sperre zu enlbehren ist. Nebst den praklischen Regeln fur die Aerzle, uni die bisher vaccinirte Bevôlkerung gegen die Menschenblattern auf die gaine Lebenszeit zu schûtzen. Berlin, 1829, in-8°. — VIII. Handbuch ûber die Behandlung und Verhutung des contagiôs fieberhaflen Exanthème, als der Blaltern, des Scharlach und pelechial Fiebers, der Maseru und Rôtheln, nach den Grundsâtzten der empirischen Patho-Physiologie. Berlin, 1831, in-8°. A. D.

ElCflSTÂDT (LoRE>z). De son nom latinisé Eichstadius, vit le jour à Stettin, en Poméranie, en 1596 ; il appartenait à une ancienne famille noble.

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