ÉMULSION LAXATIVE A LA MANNE
Manne en larmes 60 parties.
Emulsion simple . ^ I§q
Mêlez en agitant.
E.MYDE. 115-
ÉM0LSIOX PURGATIVE
Résine de jalap 0,4 parties.
Résine de scammoin-c 0,5 —
Sucre -25 —
Lait d'amandes 1-2-2 —
Teinture de citron X gouttes.
ÉMCLSIOX PURGATIVE MAGNÉSIEXSE
Huile d'amande? 20 parties.
Scammonée 0,-i — ■
Lait de magnésie 15 —
Eau 50 —
Eau de fleurs d'oranger 10 —
Sucre lo —
Gomme araj)ique pulvériii'o ... 5 —
Éml'lsion porg.\tive avec l'huile de p.ici.n. ]'oy. Ricix. Kmclsion purgative avec la résine be j.alap, Voij. Jalap.
ÉmiLSIO-X PURG-ATIVE avec la SCAMilO.NÉE. VoiJ. ScAMMONÉE.
ÉMULSION TÉXIFCGE
Semences de ciironelle macérées 40 grammes.
Sucre 50 —
Eau l'O —
Extrait de racine de fougère mâle -iàS —
ÉMULSI05 TÉRÉBEMH1>;ÉE OU LAIT TÉRÉBEMTHENÉ OU DIURETIQUE
Térébentiiine 43 grammes.
Jaune d'oeuf ^° l.
Eau de pariétaire 573 grammes.
ÉMULSIOX VERMIFUGE
Essence de térébenthine 82 grammes.
Oonime arabique 7 —
Eau de camomille ISO —
Ether sulfurique. , 7 —
Ou en prend 5 cuillerées à soupe matin et soir. Cette émulsion possède également des propriétés ténifuges. L. Hah.x.
ÉnTDE. Parmi les Tortues paludines ou Élodites (voij. Tortues) les Kmydes^ se reconnaissent à leur plastron large, immobile, solidement articulé avec la carapace, garni de douze plaques ; il n'existe pas de barbillons sous le menton ; on voit deux écailles axillaires et deux inguinales ; la queue est longue ; on compte cinq doigts, les pattes de derrière n'étant garnis que de quatre ongles. A ces caractères on peut ajouter que le sternum est tronqué en avant, que la face antérieure des bras et le dessus des pattes sont garnis d'écaillés le plus souvent imbriquées, tandis que les autres parties des membres sont protégées par de petites écailles tuberculeuses. Toutes les Émydes ont vingt-cinq plaques marginales, savoir une nuchale, onze paires latérales et une suscaudale double. Certaines Émydes ont la tète courte, tandis que chez d'autres ces membranes dépassent parfois les ongles.
Les Kinydes, au nombre d'une trentaine d'espèces, sont particulièrement abondantes dans la partie tempérée de l'Amérique du Aord. iVous en avons deu-x espèces en Europe, VEmys caspica Scbv\-. et i'Emys leprosa Scliw.
H.-E. Sauvage.
116 EiNCAClA.
Bibliographie. — Schweigger. Prodr. Arch. Konigsb., t. I. — Bell. Monog. Testud. — DiMÉiiiL et BiBRON. Erpétologie générale, t. II, p. 25'2, 18ô3. — Strai-cii (A.)- Chelonische Sludien. In Mém. de l'Acad. des se. de Saint-Pétersbourg, 7' sér., t. V, 1862. — Strauch. Die Vertheilung der Schildkôlen iïber den Erdball (Id., 1805). E- S.
ÉMYSAL'RE. Ce nom a été appliqué par Duméril et Bibron à une Tortue des grands cours d'eau de l'Amérique du Nord, la Torlue serpentine, à laquelle on doit restituer le nom plus ancien de Ghelydre serpentine Lin. Cette Eiodite [voy. TouTUEs) se reconnaît à son sternum dont la partie moyenne est excessivement étroite et dont les prolongements latéraux sont, dès lors, très-larges; ces prolongements sont fort courts et articulés horizontalement avec la carapace, ce qui donne au plastron une forme en croix; le plastron est immobile, protégé par douze plaques, les abdominales étant entièrement placées sur les ailes, ce qui fait qu'elles ne couvrent aucune partie du corps du sternum; il existe trois écailles sterno-costales ; la tête est large, couverte de petites écailles, et peut en grande partie rentrer sous la carapace; les mâchoires sont crochues, tranchantes, très-robustes; les membres sont forts et les doigts sont garnis d'ongles, au nombre de cinq aux pattes de devant, de quatre à celles de derrière ; la queue est longue, surmontée d'une crête écailleuse. Cette Tortue, qui arrive à une grande taille, est fort carnassière.
La chair des individus jeunes passe pour être très-savoureùse; les œufs sont fort recherchés. H.-E. Sauvage.
Bibliographie. — Linné. Systema naturœ, p. 55, 1766. — Daudin. Hist. Rept., t. II, p. 98, 1802. — Schweigger. Prod. Arch. Kônigsb., t. I, p. 293. — Cuvier. Règne animal, I, II, p. 12, 1829. — Ddméril et Bibron. Erpétologie générale, t. II, p. 548, 1835. — Straich (.4.), Chelonische Studien. la Mém. de l'Ac. des se. de Saint-Pétersbourg , 1' série, t. V, 1862. — Strauch. Die Vertheilung der Schildkôten ûber den Erdball [Id., 1865). — Sowerby et Leir, Tortoises, Terrapins and Turtbr. drawn from lifc, 1872. E. S.
ElVAiVTHÈiiE. Voy. Exanthème.
EIVAUX (Joseph). Chirurgien français, né à Dijon, en 1726, était pensionnaire de l'Académie des sciences et belles-lettres de sa ville natale, professeur dn cours d'accouchement des Etats de Bourgogne, lieutenant du premier chirurgien du roi, chirurgien-major de l'hôpital de Dijon. Enaux jouit d'une réputation méritée, qui s'était étendue bien au delà de la ville qu'il habitait. 11 mourut lîi en 1798. On connaît de lui :
I. Méthode de traiter des morsures des animaux enragés et de la vipère, suivie d'un précis sur la pustule inaligne. Publié avec Chaussier. Dijon, 1785, in-12. — 11. Observation extr. d'une lettre,., au sujet d'un accouchement de jumeaux, terminé heureusement par le forceps. In Journ. de méd., t. XXXVI, p. 459. — III. Observations sur différentes tumeurs poltjpeuses. In Nouv. mém. de l'Acad. de Dijon, t. II, l" semestre, 1783. — IV. Observ. sur l'opération du bec-de-Uèvre. Ibid. — V, Observ. sur la luxation des os du bassin. Ibid.