ENDURCISSEMENT
renvoyons à l'ouvrage de Desormeaux, De l'endoscope et de ses applications au diagnostic et au traitement des affections de l'urèthre et de la vessie. Paris, 1863, in-8.
Avec l'uréthroscope de Langlebert on peut éclairer l'urèthre par la lumière du jour, d'une simple bougie ou d'une lampe ordinaire. La lentille L, au lieu d'être fixée à l'extrémité d'un tube cylindrique, occupe la base d'un cône argenté intérieurement et d'une hauteur telle que son sommet coïncide avec le foyer principal F de la lentille. A une certaine distance de la lentille est placé un miroir métallique incliné de 45 degrés et percé d'une petite ouverture. Ce miroir, légèrement concave, réfléchit les rayons lumineux réfractés par la lentille, de manière à éclairer le fond de la sonde que l'on regarde au moyen de l'oculaire 0.
L'endoscope peut servir à explorer le col de l'utérus et même le corps, à la condition que l'orifice soit préalablement dilaté; dans le rectum, il permet d'explorer des parties très-profondes où le spéculum ne peut pénétrer ; il fournit des renseignements utiles dans les cas de plaies avec corps étrangers. Mais c'est surtout dans l'exploration de la vessie et de l'urèthre qu'il rend des services : on peut, par ce moyen, constater l'état de la muqueuse vésicale, la présence de calculs, leur disposition, reconnaître s'ils sont ou non adhérents, examiner les parois du canal de l'urèthre, découvrir l'orifice des fistules uréthrales et la nature des rétrécissements, pratiquer le cathétérisme endoscopique et d'autres opérations {voy. Vessie, Urèthre). L. Hn.
EXDOSMOSE. Voy. Osmose et Diffusion.
EXDOSPORÉS. Synonyme de Thécasporés {voy. ce mot). Ed. Lef.
EXDOî HÉLIUM. Voy. Épithélial {Tissu).
EXDOTHÈQL'ES. Subdivision des Champignons-Thécasporés, établie par Leveillé pour ceux de ces Cryptogames chez lesquels les thèques sont situées dans l'intérieur du réceptacle {voy. Champignons). Ed. Lef.
EXDROGLEZ. Un des noms vulgaires de l'Oronge vraie {Amanita csesarea Scop.), dans le midi de la France, Ed. Lef.
EXOTER (Christian-Ernst). Médecin allemand, né probablement à Nuremberg, exerçait la médecine à Hambourg vers 1755 et plus tard à Altona, où il mourut en 1785. On ne sait pas davantage de sa carrière. Il est cité par les biographies médicales.pour ses ouvrages, qui sont assez nombreux. Voici les titres des principaux d'entre eux :
I. Âusfùrlicher Bericht von den schmenlicheii Gliederkrankheiten, Podagra, etc. Frank-
furta. M., 1741, iii-8^ It. Sammlungvom verborgenen und offcnen Krchs,NoU mctangere.
etc. Hamburg, 1745, iii-8°. III. Kurzei- Bcgriff der inncrUchen und àusscrliclien wahren
Heilkumt. Ilamburg, 1745, in-8°. — IV. Hellscheinende Brille, etc. Ilamburg, 1756, in-8°. — V. Die lângsgewiinxchle Cur des. . . Scharbocks, etc. Hambuvg, 1764, m-8". — VI. Das hundertjâhrige Aller, etc. Ilamburg, 1764, in-S». — VII. Die ho/te Wurde wahrer Aerzte. Haiïiburg, 1768, in-8°- — VIII. Nachklang in die Arzneischule wcgen giftiger Mittel. Haiiiburg, 1770, ia-8°. L. IIx.
E'XDL'RCISSEUE'^T. L'endurcissement constitue l'accroissement de la