‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.37Chapitre 26 sur 65 · FAUCHIER · texte numérisé non relu

FAUCHIER

Programmata III de medicamenlis cardiacis. lena, 1765, iii-4°. — XXIII. Programma de htjdrope uteri. lena, 1766, in-4°. — XXIV. Elementa medicinœ forensis, prœlectionibus accommodata, edidit Christiaiim Rickmann. lena, 1767, in-4'' ; édit. allemande, Leipzig, 1768, in-8* ; Wurzbourg, 1770, in-8°. Cet ouvrage posthume a été publié par Chrétien Rickmann. — XXV. Faselius avait publié un ouvrage analogue, les InstUiUiones medicinœ légales vel foreuses de Teichmeyer. léna, 1764, in-S". A. D.

FASHOOK. Voy. Feskook.

FASOGH OU FUSOGH. Nom donné dans le Maroc ù une espèce de gommeammoniaque, produite par le Ferula Tingitana L. {voy. Gomme ammoniaque).

Pl.

FATTORI (Santo). Anatomiste, né àPavieen 1770, fit ses études médicales àPavie où il fut reçu docteur. Il devint professeur d'anatomie de cette univei'sité. Un manuel qu'il publia pour les étudiants eut beaucoup de succès de son temps. II est mort en 1819. Nous connaissons de lui :

I. Discorso sulla natura dei nervi. Pavie, 1791, in-8°. — II. Guida allô studio délia anatomia umana ver servir d'indice aile lezioni di S. Fattori. l'avie, 1807-18 l'i, 3 vol. in-8*.

FAUCHARD (Pierbe). Chirurgien-denlislc à Paris, élève d'Alexandre l'oteler; il exerça son art pendant jiius de (jiiaraiile ans avec nno grande célébrité. 11 est mort le 22 mars 1761. L'ouvrageque nous avons de lui: — Le chirurgien dentiste ou Traité des dents. Paris, 1728, in-I2; 1746, in-12, — fut assez apprécié pour avoir été traduit en allemand (Berlin, 1755, in-S"). Il le méritait, à une époque surtout où le traitement des affections des dents était entre les mains des empiriques et des charlatans. Fauchard y décrit avec exactitude les petits abcès qui attaquent la pulpe dentaire, sans altérer la substance corticale; il y fait connaître plusieurs pièces artificielles pour remplacer une partie des dents ou pour remédier à leur perte totale. Il employait avec succès cinq sortes d'obturateurs du palais, qu'il a fait représenter dans une planche particulière; il est même, paraît-il, l'inventeur du plombage. A. G.

FAUCHIER (J.-F.). Né vers le dernier quart du dix-huitième siècle, a exercé pendant de longues années la médecine à Lorgues, dans le département du Var; bon praticien et excellent observateur, il a publié un grand nombre d'observations intéressantes dans différents recueils. Son mémoire Sur les indications de .la saignée, publié en 1810, remporta le prix proposé par la Société des médecins et des naturalistes de Souabe séante à Tubingue, sur la question suivante : Dans quelles maladies et dans quelles circonstances la saignée est-elle indiquée sur des bases certaines et avec un succès heureux^ Quels sont les cas douteux en apparence oii elle doit être absolument proscrite ? Ce savant médecin était membre correspondant de la Société' de médecine pratique de 3Iontpellier et associé national de la Société de médecine de Paris. Il a laissé :

I. Des indications de la saignée. Paris et Montpellier, 1810, in-8"'. — II. Observation d'un fœtus double ; rapport far Gilbert. In Journal général de médecine, t. XVI, p, 172, an XI (1803). — III. Mémoire sur Vérysipèle des nouveau-nés. Ibid., t. XXI, p. 565, an XIII (1805). — IV. Observations sur la vaccine sans éruption. Ibid., t. XXXI, p. 281, 1808. — V. Histoire des fièvres aiguës, graves, qui d'après leurs symptômes ne peuvent être classéet parmi les fièvres gastriques, guéries ^jar les jnirgatifs, et rapport sur ce mémoire par Marc. Ibid., t. XLVI, p. l'g, 163, 1813. — VI, Histoire d'un abcès au foie. Ibid., t. XLVI, p. 169, 1813. — VII. Réflexions et observations pratiques sur la diarrhée qui n'est ni produite, ni accompagnée par la faiblesse. Ibid., t. XLIX, p. 168, 1814. — VIII. Réflexionx sur la coutume barbare d'étouffer les hydrophobes . Ibid., t. LUI, p. 355, 1814, et Bibl.

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méd,, mars 1815. — IX. Observation d'un rhumatisme aigu, terminé par la suppuration; suivie de réflexions sur la nature et le traitement de cette maladie. Ibid., t. LX, p. 310, 1817, et. in Annales de la Soc. de méd. pratique de Montpellier, t. XLIV, p. 146. — X. Manuscrit intitulé : Essai sur les modifications que l'état puerpéral amène dans le cours et le traitement des fièvres idiopathiques et symptomatiques ; rapport par GAr.DiEx. In Bulletin des Sciences médicales, t. VII, p. 598. — XI. Métnoire sur la vaccine et son inoculation. In Actes de la Soc. de méd. prat. do Montpellier, 1804, p. 465 ; 1806, p. 630. — XII. Mémoire sur le avup tendant à prouver la nature inflammatoire de cette maladie et la nécessité delà saignée dans sa première période. In Annales de la Société de médecine de Montjjelllcr, t. VI, p. 129, 1805. — XIII. Mémoire sur la composition, les vertus et les usages de la ])oudre antimoniale connue sous le nom de poudre de James. Ibid., I. VII, p. 100, 1806. — XIV. Observation sur l'usage du nitrate d'argent dans l'épilepsie. Ibid., p. 369, 384, 1806. — XV. Mémoire sur celte question : Faut-il abandonner les fièvres tierces à elles-mêmes jusqurs après le septième accès, ou doit-on admettre le spécifique à quelque époque de la maladie que ce soit? Ibid., t. VIII, p. 165, 1806 ; t. IX, p. 239, 1807. — XVI. Histoire de la maladie qui a régné à Valcmban et à Taradeau jJcndant les ?nois de janvier, février et mars 1807. Ibid., t. X, p. 149, 225, 509, 1807. — XVII. Observation sur une ischurie produite j)cir un état paralytique de la vessie, à la suite d'une trop grande distension de cet organe. Ibid., t. XVIII, p. 263, 1809. — X\Ul. Observation d'une maladie rare et non décrite, qui attaque les enfants à la mamelle. Ibid., t. XXI, p. 572, 1810. — XIX. Histoire d'excroissances verruqueuses, existant en grand nombre et depuis deux ans autour de l'anus, sans aucun symptôme de syphilis, guéries par le seul usage du muriate de mercure. Ibid., t. XXV, p. 560, 1811. — XX. Mémoires sur les hydropisies dépendantes de toute autre cause que de l'atonie des solides; rapport par Castellier. In Jour». de méd. de Leroux, t. XXIII, p. 03, 181'2. — XXt. Histoire de l'épidémie de scarlatine qui a régné à Entrecasteaux en 1809; rapport par Dayle. Ibid., t. XXIV, p. 104, 1812.

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