FLAUBERT
dant quarante ans et mourut à la fin de 1859 des suites d'une affection cardiaque compliquée d'anasarque. Nous connaissons de lui :
I. Riflessioni sulla trichiasi, siilla distichiasi e sulV entrojno, avuto parlicolare rigum-do ai metodi di Jaeger e di Vacca. Milano, 1828, gr. in-8°. — II. Tenlativi pe?- otienere la guarigione dello stafiloma parzialc délia coniea, o nitovo melodo di jirofilassi dello stufiloma totale. Milano, 1829, in-8°, et in Annali univ. di ined., t. 1,1, p. 45, 1829; en extr. in Arcliives géii. de méd., t. XXI, p. 255, 1829. — III. Avec Unterberger : Historia steato-
malis orhitalis carcinodis. Ticini, 1829, gr. in-4'>. — IV, SuW enlropio In Gaz. med.
di Milano, 1846. — Flarer a contribué à la rédaction d'un grand nombre de dissertations sur l'ophtlialniologie. L. Un.
Fi^ASiSHOFF (Fkiedrich-Wjlhelm). Docteur en philosophie (1820) et pharmacien de mérite, s'établit, à la fin de ses études, à Essen, sur la Ruhr; il fut nommé pharmacien de la cour, vice-directeur de la Société des pharmaciens, etc., et mourut le 17 février 1837, laissant une foule de mémoires sur différents sujets de chimie et de pharmacie, notamment sur l'acide cyanhydrique et les cyanures, le sulfate de quinine, l'émétine, sur l'organisation de la pharmacie, sur la météorologie, etc. Nous ne citerons de lui que les travaux les plus importants :
I. Ueber den Zustand des Apothekerwesens, etc. Duisburg u. Essen, 1808, in-8°. — II. Ueber blausaiires liali und Blausâure der Vegetabilien. In Trommsdorff s N. Journ. der Phann., Bd. IV, St. 2, p. 453, 1820. — III. Bereitung des Emetins. Ibid., Bd. V, St. 1, p. 306, 1821. — IV. Ueber die im Extract. Hyoscyami gefundenen Salze. Ibid., Bd. XI, St. 2, p. 134, 1825. — V. Ueber die Bereitung des E?netins. In Archiv des Apotheke7-vereins. Bd. I, il. 4, p. 300, 1822. — VI. Ueber das Chinin und schwefelsaure C/iinin. Ibid., Bd. III, H. 3, p. 577, 1823. — YII. Ueber Blausâurege liait des citherischen Biltermandelôls . Ibid., Bd. XVII, H. 1, p. 75, 1826. — VIII. Meteorologische Beobacktungen. In Brandes's Archiv der Apothekervereins, Bd. XXIX, H. 1, p. 17, 1829. — IX. Notiz ïtber das Yerhalten der alher. Oele zum Jod. Ibid., Bd. XXXVII, H. 1, p. 47, 1851 ; etc., etc. L. Hn.
FLATULENCE, FLATUOSITÉS. On n'emploie guère le mot flatulence que pour désigner une surabondance de gaz dans le tube digestif, et plus particulièrement dans l'estomac ; et les gaz, quand ils sont expulsés, prennent le nom de flatuosités. Mais on a appelé aussi flatuosus spiritus tout fluide gazeux dont on constatait ou croyait constater la formation dans un viscère quelconque, comme la vessie, les reins, l'utérus, etc. ; et le mode de formation de ces gaz, leur mode de pérégrination dans le corps humain, ont été, dans l'ancienne médecine, le sujet de théories qu'il n'y a pas lieu de rappeler ici {voy. Estomac, Dïspepsie, Intestik). D.
FLAUBERT (Achille-Cléophas). Sans avoir jamais rien écrit, ce chirurgien a obtenu une grande notoriété, non-seulement dans la Normandie, qu'il habitait, mais encore dans toute la France et même à l'étranger. C'est que, comparable sous bien des points à Dupuytren, il n'a eu en vue que la pratique, l'instruction des élèves au lit du malade. Doux, affable, plein de bonhomie, sachant se faire estimer, chéri du peuple, ami dévoué, indépendant, et d'une certaine opiniâtreté, possédant un jugement sain, d'une scrupuleuse exactitude dans son service, connaissant à fond son art, plein de ressources dans les cas d'une gravité exceptionnelle..., Flaubert pourrait être surnommé le Dupuytren de la province ; il avait les qualités du grand chirurgien de Paris, sans en avoir la tyrannie, la violence, le caractère abominable. Sa mort fut un véritable deuil public, et, à l'assistance nombreuse qui le suivit à sa dernière demeure, on