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FORAMINIFÈRES

veloppes, qui se confondent entre eux pour prendre des formes plus multiples encore et plus déliées comparables à celles qui se remarquent chez les Amibes. De là le nom de Pseudopodes, donné par quelques auteurs à ces expansions, et celui de Mizopodes, employé par Dujardin pour désigner l'ensemble des Foraminifères de d'Orbigny, qui sont les prétendus Céphalopodes microscopiques des auteurs précédents. Ajoutons que la coquille des Foraminifères manque toujours de siphon et qu'elle a une structure tout autre que celle des véritables Mollusques.

IVos propres observations (1847) et celles de M. Schultze (185I) ont confirmé ce que de Blainville, et plus particulièrement Dujardin, avaient dit relativement aux différences qui éloignent les Foraminifères des Mollusques, et les rapprochent au contraire des Protozoaires, animaux avec lesquels ces êtres si simples doivent être classés. Toutefois il se pourrait que l'on démontrât plus tard que leur structure n'est pas tout à fait aussi élémentaire que Dujardin le croyait, lorsqu'il les considérait comme résultant de la substance protoplasmatique à laquelle il a donné le nom de sarcode, sans différenciation d'organes d'aucune sorte. C'est que j'ai essayé de démontrer dans une courte notice dont le passage suivant est extrait :

« Eu tenant des Milioles et des Triloculines (sortes de Foraminifères qui ne sont pas rares sur nos côtes) dans des vases remplis d'eau de mer et en les plaçant dans des conditions favorables, j'ai réussi à les voir se reproduire. Elles sont vivipares, et chaque mère peut donner à la fois une centaine de petits. Ceux-ci sont doués de la propriété d'émettre des filaments byssiformes (les expansions sarcodiques de Dujai'din), et les filaments sont semblables, quoique d'abord peu nombreux, à ceux des Milioles adultes, des Cristallaires, etc. Les jeunes Triloculines n'ont alors, comme les Gromies, comme les Difflugles et quelques autres, qu'une seule loge oviformo, et elles ressemblent si fort aux Gromies que je ne vois entre mes jeunes Triloculines et les Gromia oviformis d'autre différence que celle de la taille, qui est moindre dans les animaux que j'ai observés. On peut donc assurer que si la Gromie n'est pas le jeune âge d'une Miliole multiloculaire à l'âge adulte, ce que je n'affirme pas, il est du moins certain que les Milioles et les Gromies ne sauraient être réparties dans deux ordres diiiérents de la classe des Foraminifères (comme d'Orbigny proposait de le faire). Les jeunes Milioles se tiennent, comme leur mère, contre les parois du vase dans lequel on les conserve. Elles sont d'abord groupées en très-grand nombre et comme en essaim, auprès de l'orifice de sa coquille, orifice par lequel elles sont expulsées. Bientôt après elles commencent à se disperser, ce qu'elles ne font cependant qu'avec une grande lenteur, puisqu'elles ne parcourent que quinze à vingt millimètres en vingt-quatre heures. Peu de temps avant la parturition, les Milioles que je conserve dans mes vases se réunissent pour la plupart deux à deux, et les individus de chaque groupe diffèrent un peu l'un de l'autre par la forme et l'ampleur de la coquille : l'un est probablement le mâle et l'autre la femelle. L'élude microscopique de beaucoup d'animaux inférieurs donne à cette supposition un certain degré de probabilité. Les Milioles n'en sont pas moins des animaux fort simples en organisation, et surtout très-différents des Mollusques céphalopodes ainsi que des Tuniciens bryozoaires auxquels on les a successivement associés dans la classification zoologiqiie. »

Il a été observé depuis Beccarius (175(1), Plancus (1759), Soldani (1780), etc., un grand nombre d'espèces et de genres de ces protozoaires, principalement

décrits dans les ouvrages de d'Orbigny ou dans les mémoires dus à M. Rerquem. Les formes fossiles, ainsi que celles encore existantes en ont été recherchées avec soin. M. Carpentier s'est appliqué à bien faire connaître les particularités de leur test, et il a consacré à cette étude plusieurs de ses meilleurs mémoires. M. Yanden Broeck s'est occupé avec succès des mêmes êtres.

J'ai fait remarquer que l'on doit réunir aux Foraminifcres des animaux qui, au lieu de vivre dans les eaux marines, se tiennent au contraire, comme eux, dans les eaux douces; telles sont les Difflagies, et M. Leidy a signalé depuis lors aux États-Unis des espèces terrestres qui lui paraissent devoir être attribuées au même groupe.

L'Eozoon, des terrains laurentiens du Canada et de la Bohême, a été considéré comme un être organisé devant être rapporté au groupe des Foraminifères ; mais des critiques sérieuses ont été opposées à cette manière de voir, et elles ont conduit d'autres auteurs à regarder ce prétendu fossile comme n'étant autre qu'une roche d'origine minérale comparable à celles qui ont reçu le nom de serpentines. P. Gerv.

FORBACii (E\u MINÉRALE de), prototliermcûe , cîdorure'e sodique forte, sulfureuse faible. Dans l'ancien département de la Moselle, dans l'arrondissement de Sarreguemines, à un kilomètre de Forbach, émerge une source d'un débit considérable et cependant peu suivie. Son eau claire, transparente, limpide, a une odeur hépatique marquée et une saveur à la fois amère et surtout salée. Des bulles gazeuses, les unes grosses et rares, les autres fines et plus nombreuses, montent constamment à sa surface ou se fixent les parois intérieures de son bassin. Sa température est de 17°, 5 centigrade; son analyse chimique, faite par 51. Ossian Henry a donné par 1000 grammes d'eau les principes suivants :

Chlorure de sodium 5,420

— magnésium 0,160

— potassium traces.

Carbonate de chaux et de mapnésiu 0,520

Sulfate de soude , 0,500

— cliauN: 0,150

Alumine, fijr et matière organique 0,150

Total des matières fixes 6,480

( acide carbonique ) • j-»

Gaz ,fi 1 • } indéterminé.

( — sulfhydrique )

L'eau de la source de Forbach s'emploie en boisson seulement par quelques scroftileux et quelques lymphatiques de la contrée, principalement lorsque ces états diathésiques se compliquent d'une affection catarrhale d'un des points des voies respiratoires ou d'une affection cutanée sécrétante. A. R.

FORBES» (Les). Nom d'un grand nombre de médecins et de naturalistes anglais; nous mentionnerons entre autres :

Forbes (Edward). Célèbre naturaliste; naquit le 12 février 1815, à Douglas, dans l'île de Man. De bonne heure il manifesta un grand goût pour le dessin et pour la formation de collections d'objets variés d'histoire naturelle. Ses parents l'envoyèreat à Londres dans l'espoir d'en faire un artiste, mais l'amour des sciences naturelles l'emporta, et il se livra tout d'aboi'd à l'étude de la médecine. En 1852. il se fit immatriculer à l'Université d'Edimbourg et y suivit assidûment les cours d'histoire naturelle et les excursions botaniques et géologiques des professeurs Jameson et Grahiim. Il n'avait que peu de goût pour la

médecine, et ce n'est qu'à grand'peine qu'il réussit à subir ses examens; il avait du reste interrompu ses études en 1855, pour faire un voyage en Norvège. Due fois débarrassé de ses examens, en 1836, il alla passer l'hiver à Paris pour suivre les cours du Jardin des Plantes et de la Sorbonne. De retour à Edimbourg, il continua ses études et publia divers travaux, principalement sur les animaux marins. C'est en se servant de grands filets (dredges) qu'il put parvenir à la connaissance de la faune sous-marine aux diverses profondeurs.

En 18il, il prit part à une expédition scientifique en Syrie et en Asie Mineure, d'où il rapporta une foule d'échantillons et de dessins. C'est pendant son voyage, en 1843, qu'il apprit sa nomination de professeur de botanique au King's Collège à Londres ; il tut nommé peu après au poste de bibliothécaire et de conservateur des collections de la Société géologique, et renonça en 1845 à ces fonctions pour accepter celles de paléontologiste du Musée géologique de Londres, et de professeur d'histoire naturelle à l'École royale des mines. 11 faisait en même temps des conférences populaires. C'est aussi l'époque où il publia la plupart de ses mémoires sur la géologie, la zoologie et la botanique, et sur les relations qu'offrent entre eux les trois règnes de la nature. Les Memoirs of the Geological Siirvey ofGreat Britain contiennent un travail de lui qui peut, ajuste titre, être considéré comme un ouvrage original complet ; il est intitulé : On the Connection between the Distribution of the Existing Faiina and Flora of the Brilish Isles and the Geological Changes ivhich hâve affected their Area. Cet ensemble de travaux permet de considérer Forbes comme le vulgarisateur d'une science nouvelle, la zoogéologie. — C'est lui qui classa une partie du musée de Jermyn Street, ainsi que la collection de plantes, d'animaux et d'objets d'histoire naturelle qui fut exposée en 1851 au Palais de cristal de Sydenham.

Mais au milieu de ces occupations variées, il regrettait toujours Edimbourg et n'aspirait qu'à y retourner. Enfin, en 1854 il réussit à s'y faire nommer professeur d'histoire naturelle; son rêve était d'y réunir un musée qui n'eût pas son égal en Europe. Malheureusement il n'eut même pas le temps de commencer ia réalisation de ses projets, car le 18 novembre de la même année il succomba aux suites d'une pyélite chronique, unanimement regretté par ses amis, ses élèves et par tous les savants qui avaient été à même d'apprécier ses talents hors ligne. « S'il avait vécu, dit l'un de ses biographes, son nom serait célèbre à l'égal de celui d'un Aristote, d'un Linné ou d'un Cuvier. » N'oublions pas de rappeler l'une des meilleures aptitudes de Forbes, c'est qu'il était poëte et bon poète; tout événement scientifique, toute découverte nouvelle, toute erreur scientifique quelque peu plaisante lui inspirait une pièce nouvelle, et bien souvent il égayait par là les réunions les plus sérieuses des savants les moins faciles à dérider. Nous citerons de lui :

I. Malacologia Monensis or Catalogue of the MoUusca inhahiting the Isle of Man and the neighhouring Sea. Londoii, 1838. — II. Ilistorg s f Brilish Star-fishes and olher Animais of the Class Echinodermata. London, 1841, pi. — III. Report on the MoUusca and Radiata of the Aegcan Sea and on their Distribution, consideraled as bearing on Geology. London, 18i3. — IV. Description of Fossil Livertcbrale from Soulh-lndia. London, 1846. — V. Avec Spuatt : Travels in Lijcia, Mijlias and the Cibnjatis. London, 1847, in-8°. — Vt. Avec Haxlev : History of British MoUusca and their Shells. London, 1853, in-S", 4 vol. wilh plates. — VU. Zoologij of the European Seas. London, 1859 (posthume).

Pour plus de détails sur la vie et les œuvres de ce savant naturaliste, voy. WiLSON a. Geikie, Memoir of Edward Forbes, Ediiiburg, 1861, et J.-H.-B.

Biography ofthe late Professor E. Fortes, in The Monlhly Journal, 3^ série, t. XX, p. 75, 1855. L. Hn.

Forbes (Jaîies-David). Naturaliste anglais, naquit le 20 avril 1809 à Colinton, près d'Edimbourg. Après de brillantes études, il fut nommé, en 1853, à la chaire d'histoire naturelle [Raturai Philosophy) de l'Université d'Edimbourg, laissée vacante par la mort de John Leslie; il conserva cette charge jusqu'en 1860, où il devint directeur de United Collèges of SainL- Andrews. Il mourut à Edimbourg, dans les premiers jours de janvier 1869, laissant la réputation d'un homme fort savant en même temps que très-affable et bienveillant.

Forbes est surtout connu par ses belles recherches sur la polarisation de la chaleur et la loi de formation des glaciers ; c'est principalement dans le but d'étudier les phénomènes physiques de ces derniers qu'il entreprit divers voyages en Suisse et en Norvège, voyages dont il a public les relations. Pour plus de détails sur sa vie, voy. Life and Letters by Shairp, Tait and Reilly, 1875, in-8. Parmi un grand nombre d'ouvrages et de mémoires qu'il a laissés, nous citerons :

I. Travels through the Alps of Savoy. Edinburgli, 1843,in-8°; 2^ édit. ibid., 1843, in-8°, pi. Trad.allern. par Leonhard. Stuttgard, 1845. — II. Illustrations of the Viscous Theoiy of Glacier Motion. In Lonclon Philosoph. Transact., 1845. — lit. Letter on Glaciers. Edinburg, 1847. — IV. Nurway and ils Glaciers visitcd in the Year 1851, followed by Journals of Excursions in the Iligh Alps of Daupidné, Berne and Savoy. Edinhurg, 1853, in-8°. Trad. allem par Zuchold, 2" édit. Leipzig, 1858. — V. The Tour of Mont Blanc and of Monte Rosa. Edinb., 1855, in-S". — VJ. P,eview ofthe Progress of Mathemntical and Physical Science, 1858. — YII. Occasional Papers on the Theory of Glaciers, 1859. — VIII. Reply to Tyndall on Rendu's Théorie des Glaciers, 186D. — IX. Experiments on the Température ofthe Earth. Edinb., 186G. L. Un.

Forbes (Johk). Célèbre médecin anglais; nqquit à Cuttlbrse, Banffshire, en Ecosse, le 18 octobre 1787. Il commença ses études à l'Académie de Fordyce, les continua au Marischal Collège, à Aberdeen, et enfin vint à Edimbourg en 1806. Après une année d'étude à cette Université, il se fit recevoir assistantsuryeon et entra en cette qualité dans la marine anglaise. Elevé vingt mois après au grade de surgeon, il continua le service actif jusqu'en 1816. Dans les intervalles des campagnes, il suivait les cours de médecine et de chirurgie à Edimbourg. Il revint définitivement à l'Université en 1816 et prit le grade de docteur en médecine en 1817; il soutint à cette occasion une thèse philosophique très-remarquable.

Décidé à pratiquer la médecine, Forbes alla s'établir à Penzance et profita de son séjour dans ce pays pour se livrer à des observations météorologiques, cliniatologiques et géologiques; il fit paraître sur ces sujets plusieurs travaux» tous animés d'un esprit vraiment philosophique. II se maria en 1820, et en 1823 changea de résidence ; il s'établit à Chichester, où il prit la succession de William Burnett. Quoique d'un abord un peu rude, il réussit cependant, grâce à des qualités très-solides, à acquérir une grande clientèle. Il resta près de vingt ans à Chichester et eut tout le temps de mûrir les grands projets qu'il devait exécuter plus tard. C'est dans cette même localité qu'il se lia avec ConoUy qui collabora à la plupart de ses entreprises. En 1852 il commença avec Conolly et avec T\Yeedie, qui en avait eu le premier l'idée, la célèbre Cyclopœdia of practical Medicine; elle fut achevée en 1855. C'est à cette époque qu'il eut l'idée de fonder, avec Conolly, la British and Foreign Médical Review, qu'il dirigea pendant onze ans.

En 1840, il quitta Chichester, aux grands regrets de ses nombreux clients, et non sans avoir puissamment contribué à transformer en hôpital le petit dispensaire de cette ville. A Londres , où il alla s'établir, il continua sa vie active jusqu'en 1859, où le mauvais état de sa santé le força à renoncer à la pratique; il se retira auprès de son fds unique à Whitcburch, près de Reading, où il mourut le 13 novembre 1861, des suites d'une affection encéphalique. En se retirant il avait légué sa belle et vaste bibliothèque au Marischal Collège, son Aima Mater; deux ans auparavant il avait, conjointement avec sir James Clark, fondé une bibliothèque à Fordyce, où il avait fait ses premières études.

En 1841, Forbes avait été nommé médecin du prince consort et de la maison de la reine; en 1855 il fut élevé à la dignité de chevalier; enfm, en 1854, le gouvernement le chargea d'organiser à Smyrne un hôpital pour les blessés de la guerre de Crimée. N'oublions pas enfin que Forbes remplit pendant plusieurs années, avec un grand zèle, les fonctions de médecin consultant à l'hôpital for Consumption. Il était membre delà Société royale, du Collège royal des médecins de Londres et d'une foule d'autres Sociétés anglaises et étrangères.

Forbes était un homme universel dans toute l'acception du mot. A une époque où la grande découverte de Laënnec était dédaignée par la plupart des savants anglais, Forbes en comprit toute la portée et chercha à vulgariser dans son pays la méthode du diagnostic physique en publiant, dès 1821, la traduction de l'ouvrage de Laënnec. Par son journal il ne contribua pas moins aux progrès de la science médicale, et fit connaître les principaux travaux qui se publiaient à l'étranger. Ennemi juré de la polypharmacie qui alors régnait en maîtresse en Angleterre, il fit tous ses efforts pour faire triompher les principes de la médication rationnelle, et mérita ainsi le nom de Sydenham moderne que lui ont décerné ses admirateurs. Dans son journal, les ouvrages analysés étaient soumis à une appréciation impartiale et à une critique sévère. Partout ou il voyait l'erreur ou le charlatanisme, il attaquait, et le mesmérisme, la phrénologie et l'homœopathie subirent de rudes coups de sa part, quoiqu'on l'accuse d'avoir professé une trop haute opinion pour Halmemann ; mais partout il faisait la part du vrai. Il n'en est pas moins vrai qu'il se fit un grand nombre d'ennemis.

Il s'occupa activement des réformes qu'il croyait urgentes dans l'enseignement et l'exercice de la médecine, et ne négligea aucune des questions de police médicale ou d'hygiène publique qui se présentèrent à lui. Enfin il contribua à fonder la Sydenham Society, pour la publication des classiques anciens et modernes.

Forbes était en outre un homme de lettres et un poète ; plus haut nous avons déjà insisté sur ses tendances philosophiques. D'un extérieur un peu rude et d'un tempérament vif, il était cependant au fond très-bienveillant; très-charitable, il soutint de sa bourse mainte bonne volonté, maint établissement hospitalier ou de charité.

Nous terminerons par l'énumération des principaux travaux de Forbes :

I. Observations on Tropical Nijctalopia. In Edinh. Med. a. Siirg. Journ., t. VII, p. 417, 18H. — II- Hislory of a Case of Dislocation of the Lower Jaw, etc. Ibid., t. XIII, p. 815, 1817. — III. dissert, inaiig. de mentis exercitatione et felicitate inde derivanda. Edinburgi, 1817, gr. in-8°. — IV. Meleorological Table for Ihe Year 1818; front a Journal kcpt in Penzance, etc. In Thomson s Annals of Philos., t. XIII, p. 207, 1819.— V. Comparative View ofMean Température at différent Places in Great-Dritain. Ibid., t. XVI, p. 570, 1820. — VI. On the Comparative Température of Penzance. Ibid., t. XVII, p. 293, 1821. — YII. L£;sNEC : Treatise on Discases of the Chest, and on the médiate Auscultation; translaled

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