TRIMESTRE
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Phthisie pulm.
Pneumonie . .
Bronchite . . .
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Pleurésie . . •
Tolaus. .
La phthisie se montre de tous les temps, comme elle est de tous les lieux ; cependant, la saison froide est plus particulièrement meurtrière aux malades •et l'automne même, par rapport à l'hiver, justifie la réputation mélancolique que lui ont faite les romans. La pneumonie, très-fréquente au printemps (2^ trimestre), l'est plus en été qu'en automne et presque autant en été qu'en hiver; si elle peut toujours passer pour une maladie saisonnière et se rattachant à la ■constitution catarrhale, il est difficile de lui conserver l'étiologie par le froid : tout au moins, faudrait-il attacher plus d'importance aux variations qu'à l'abaissement de la température. La pleurésie montre encore moins d'écarts saisonniers et c'est encore le printemps qui est le plus chargé ; en revanche, l'hiver paraît plus fatal à l'issue de la maladie.
Nous ne pouvons, à notre regret, multiplier les tableaux ; nous y suppléerons en empruntant encore à M. Ernest Besnier la formule de quelques lois, ■dont ses tableaux sont l'expression numérique. En ce qui concerne les affections des voies respiratoires, envisagées dans une série d'années différentes, « la mortalité ne subit d'une manière générale que des variations fort peu étendues ». 11 n'en est pas de même du nombre des cas ; ainsi l'on a, dans les hôpitaux de Paris, pour le premier trimestre :