FRANCE (ANTHROPOLOGIE
(le ceux jusqu'à ce jour comius, sans préjuger de son antériorité par rapport à d'autres races fossiles pouvant être encore découvertes, à l'avantage de la différencier de la race également dolichocéphale, également paléolithique, qui sera ultérieurement décrite, en indiquant deux des principaux caractères anthropologiques qui la distinguent : la longueur et l'aplatissement du crâne {Sou/jh t^axtsIx y.î^xlri, longue, plate, tète). On pourrait remarquer que TÙ.o.-ziia. signifie également large, qualification qui n'est pas très-applicable à ce type crânien de forme allongée, il faut toutefois observer que large paraîtrait plutôt devoir se rendre par eùpaîa.
Ainsi que M. Hamy l'a fait remarquer, la plupart des ossements jusqu'à ce jour découverts, paraissant se rapporter à cette race dolichoplatycépliale paléolithique, ceux de Lahr, d'Eguisheim, de Néanderthal, deCansladt, ont été trouvés dans les vallées du bassin du Rhin [Précis de paléontoî. hum.^^p. 206, 252, i 870. — Congr. int. (Vanihr. ei iVarcli. prehist. Bruxelles, 1872, p. 555, 583, etc.). Le bassin de ce fleuve semblerait donc avoir été le principal habitat de cette race, que toutefois le crâne de Brux d'une part, le crâne de Denise d'autre part, montrent s'être étendue au moins vers l'est jusque dans la Bohême actuelle, vers l'ouest jusque dans la partie supérieure du bassin de la Loire, lî'ailleuis, sans prétendre les rattacher positivement à cette race, il est bon de faire remarquer que MM. de Quatrefages et Hamy ont insisté sur certains rapports anthropologiques paraissant exister entre les ciànes de cette race et ceux recueillis à Stœngenœs en Suède, à Clichy près de Paris, à Forbes Quarry près de Gibraltar, voire même à rOlmo en Italie. Ce rapprochement, qui peut-être n'est pas encore suffisamment légitimé, tendrait à donner à cette race une aire géographique beaucoup plus étendue. Du reste, depuis les premiers temps paléontoiogiques quaternaires jusqu'à nos jours, on peut constater dans diverses régions de notre Europe occidentale l'existence de représentants de celte race doliclioplatycéphalc.
MM. Barnard Davis, Carier Blake, William Turner et quelques autres observateurs ont montré que dans les Iles Britanniques, en particulier en Irlande, certains crânes d'anciens insulaires présentaient des caractères néanderthaloïdes, observés également par M. Davis chez quelques Anglais modernes (Barnard Davis, Crâne de ^'éanderthal : Bull. Soc. d'anthr. Paris, t. V, p. 708-718. — Carter Blake, On certain Simious Skulls with Especial Beference to aSkull from Louth in Ireland : Mem. read before the Antlir. Soc. of London, t. II, 1856-66, p. 74 et pi. — Bull. Soc. d'anthr. Paris, 2'' sér., t. Il, p. 256. — Rev. d'anthr., 1. 1 p. 129. — Turner, The Fossil Skull Controversy : on Human Crania allied in Anatoraical CIjaracter to the Engis and Néanderthal Skulls: The Qualerly journal of Science, n" 2, avril 1864, p. 250-258 et pi. et additionnai note, /. c. n" 4, octobre 1864, p. 759).
MM. Broea, de Quatrefages, et maints autres anthropologistes ont signalé en Danemark certains crânes du tumulus de Borreby, et de quelques autres provenances comme présentant des caractères analogues, encore observés exceptionnellement de nos jours. (Broca, c. I. Congr. int. d'anth. et d'arch. prehist. Paris, 1867, p. 395. — De Quatrefages et Hamy, Cran., Ethn. p. 36. — De Quatrefages, Congr. int. d'anthr. et d'arch. Bruxelles 1872, p. 585).
Pareillement M. \Y. Spengel a montré que plusieurs crânes provenant des îles iNéerlandaises de Marken, d'Urk et de Schokland dans le Zuydeizée offraient de grand rapports avec le crâne de A'éanderthal (Schaedei vom iVeanderlhal Typus Brunswick, 1875, ext. dans Revue d'anthr., t. IV, p. 515, etc.).
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La tête du Scott irlandais, saint Mansuy, évêque de Toul au iv^ siècle après J.-C, décrite par M. A. Godron, et quelques autres, également de l'époque de l'introduction du christianisme, recueillies en Suisse, se sont aussi fait remarquer par l'obliquité de leur front, la saillie des arcades sourcilières et quelques autres caractères d'infériorité (Examen ethnol. des têtes de saint Mansuy et de saint Gérard; cxt. des Mém. de VAcacl. Stanislas. Nancy, 1864). Aussi, M. G. Vogt, sachant, d'une part, que cette conformation s'était montrée assez commune anciennement dans les Iles Britanniques, et d'autre part, que de nombreux missionnaires venus d'Irlande s'étaient répandus chez les Gallo- Romains et peuples limitrophes, a-t-il cru devoir désigner les têtes ainsi conformées sous le nom de tètes d'apôtres (Leçons sur l'homme, trad. franc, de Moulinié, p. 499-500. Paris, 1865. — Bull. Soc. d'anthr., 2« sér., t. I,p.95).
Mais on a vu précédemment que cette conformation s'observait bien antérieurement dans la vallée du Rhin. Selon M. Hamy, ce type néanderthaloïde aurait prédominé sur les bords du Gard à l'époque des dolmens. {Congr. ini. d'anth. et d'arch. préh. de Stockholm, p. 256, 1874). M. Pruner Bey a rappelé éo^alement qu'une tète d'ancien Allobroge différait peu du crâne de Néanderthal. {Bull. Soc. danthr. Paris, t. IV, p. 319-520). A cette race dolichoplatycéphale semblent se rattacher aussi sous plus d'un rapport, selon MM. de Quatrefages et Hamy (p. ol), un crâne extrait par M. Teilleux du dolmen de Bougon, actuellement au Muséum d'Histoire naturelle {Bull. Soc. d'anthr., 2^ sér., t. II, p- 8), et le crâne retiré d'un tumulus du Poitou, crâne qui permit à M. Pruner- Bey de démontrer, contrairement à M. Barnard Davis qui attribuait à une synostose la forme déprimée des régions fronto-pariétales des néanderthaloïdes, que celte l'ace présentait la saillie sourcilière et la conformation aplatie du crâne malgré la non-oblitération des sutures coronale et sagittale, et la présence d'un os intercalaire à la réunion de ces sutures. (Bull. Soc. d'anthr., t. Y, p. 775,
etc., 18G4).
Sans insister davantage sur cette très-ancienne race dont l'aire géogi'aphique semblerait avoir embrassé une grande partie de notre Europe occidentale, on peut remarquer que certains caractères attribuables à cette race, s'observent fréquemment encore sur quelques-uns de nos compatriotes. Tel est le prognathisme assez considérable pour que la lèvre glisse sur les dents au moindre mouvement : conformation observée par M. de Quatrefages chez quelques habitants de Paris, principalement du sexe féminin. {Cong. int. d'anth deStockholm, p. 329). Il faut d'ailleurs constater que, quoique n'étant représentée, au milieu de nos populations fort mêlées que par de rares individualités, parfois ces individualités par une sorte d'atavisme éloigné, reproduiraient assez exactement le type ethnique de Néanderthal.
D'après la description d'un individu fort exceptionnel observé par M. Lagardelle dans les marais mouillés de la Sèvre, ce type semblerait encore se montrer dans cette région de notre pays {Bull. Soc. d'anthr., 2* sér., t. VI, p. 215, note). Sept crânes, d'époques récentes, présentant plus ou "moins la conformation du type dolichoplatycéphale auraient également été observés par MM. Roujou, Rochet, Aube, à Paris, dans le bassin de la Seine, à Auger Saint-Vincent, près de Grespy en Valois, etc. (de Quatrefages et Hamy, Gr. eth., p. 32). Un médecin aliéniste allemand, ami de M. G. Vogt, par la conformation de son crâne, par ses « proéminences sourcilières énormes « offrirait ce type {Congr. int. d'anthr. et d'arch. preh. Paris, 1867, p. 362), Pareillement M. Hamy a observé certains
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habitants du Hainaut, particulièrement une batelière de Mons dont il a présenté le portrait au Congrès d'arcliéologie et d'anthropologie de Bruxelles, en 1872, rappelant d'une façon remarquable les contours osseux de celte race dolichoplatycéphale, ayant une peau brune, des muqueuses foncées, des yeux noirs et des cheveux très-abondants, ondules et plantés très-bas (/. c, p. 555). Enfin, certains individus, également de l'époque actuelle, observés par M. Roujou dans les •environs de Paris et dans le département du Puy-de-Dôme; par M. Charles- Eugène Bernard, dans le hameau des Boches près de Montoire, dans le département de Loir-et-Cher; par M. de Limur, dans les montagnes d'Edei'u, de Pleiben à L'an'hedern, à L'och'effert dans le département du Finistère, par leurs crânes dolichocéphales, leurs sinus frontaux très-accusés, leurs arcades sourcilières saillantes, leurs sourcils très-épais, leur front étroit et fuyant, leurs cheveux noirs, gros et droits, leurs yeux foncés, leur face allongée, leurs dents prognathes, leur peau bazannée, très-foncée, noire autour de l'aréole des seins €t des organes génitaux, leur système pileux très-abondant, leur pénis et leur clytoris volumineux seraient par M. Roujou rapporté à son type ethnique australoïde auquel appartiendi^ait le crâne de Néanderlhal (Sur quelques crânes récents appartenant à des races inférieures: Bull. Soc. d'anthr., 2*sér., t. VII, p. 457-445. — Race velue de Loir-et-Cher: BulL Soc. d'anthr., 1" sér., t. Vlll, p. 747, etc., t. IX, p. 252. — Races humaines de France : thèse pour le docl. •es sciences natur., janvier 1874, p. 123, 144, 145, Paris, 1875. — Anthrop. du Puy de Dôme : Bull. Soc. d'anthr., 2'' sér., t. XI, p. 534, etc., 1876).
MM. de Quatrefages et Hamy, convaincus « que les populations actuelles ne sont pas autre chose que des descendants des populations quaternaii'es » ont donc parfaitement raison de dire « que le type néandertlialien se retrouv<^ ■encore dans les populations modernes » [Congr. int. d' anthrop. et d'arch. préh. de Stockholm, p. 256, 1874).
RACE DE CRO-MAGNOX. — Race de Cro-Magnon (Broca, de Quatrefages el Hamy) ; Race dolichopentagonale (de Quatrefages et Hamy) ; Race doliclwcyriocéphale {^oliyjn y.^pzo y.i'f6àri, longue courbe tête) ; Race atlantique (Bory de Saint-Vincent), 'AT),àvT£tot, 'AxàpavrEç, Atlantes, Atlantes, Berbères ou Kabyles. Basques dolichocéphales
A cette race qui, comme celle précédemment décrite, se montra dès l'époque paléolithique, et est contemporaine des grands mammifères éteints comme le Rhinocéros et le Mammouth, et des grands mammifères émigrés comme le Renne, les premiers semblant toutefois alors moins nombreux que les seconds ; à cette race également dolichocéphale, mais à la voûte crânienne large, convexe et nullement aplatie paraissent se rapporter d'assez nombreux ossements et débris osseux. A cette race on peut rapporter le crâne recueilli par Schmerlinf dans la caverne d'Engis, avec des des ossements de rhinocéros, de mammouths et d'hyènes, crâne qui, bien que convexe, par une certaine saillie des arcades sourcilières rappelle un peu la race précédente de Neanderthal (Os. foss. de la prov. de Liège : l. c, t. I, ch. in, 1855. — Broca, 1. c. : Congr. intern.d'anth. et d'arch. Paris 1867, p. 590, etc. — Dupont, Bull, de l'Acad. des sciencex de Belgique, 1872, ext. dans : Rev. d'anthr., t. III, p. 559).
Pareillement de cette race proviendraient les fragments de crânes et de lar<^es mâchoires extraits par M. Malaise de la deuxième caverne d'Engihoul, également près de Liège, avec des ossements de Mammouth, d'Ours des cav.^rnes, ainsi que
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la mâchoire de Smeermaas, près de Maëstricht, recueillie par Crahay à 5", 70 de profondeur dans le Laess non loin de défenses d'éléphant et étudiée par M. Hamy [Bull. Soc. (Vanthr., 2« sér., t IX, p. 54, 40 et 427, 1874) et t. VI, p. 570-58(), 16 nov. -1871. — Congr. int. d'anth. et d'arch. Bruxelles, 1872,
De cette race serait également le crâne trouvé en 1861 à six pieds de profondeur à Saint-Acheul près d'Amiens par M. Henri Duckworth et étudié par
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Fig. 4. — Race de Cro-Magnon ou race dolichocyrlocépliale (crâne du vieillard de la grotte de Cro-Magnon) . (Crocu : Assoc. imar t'avanc. des sciences. Bordeaux, 1872, p. 1253).
M. William Turner (The Fossil SkuU.... : The Quarterhj Joiirn. of Sci., v. 1, p, 250-258, 1864).
Les trois têtes et quelques fragments trouvés par M. Emile Martin dans les alluvions de moyens niveaux de Grenelle sont aussi rapportés à ce type humain par M. Hamy (Hamy, Précis de paléont. Inimain, p. 247, 255, etc. — Congr. int. d'anthr. et cVarch. de Stockholm, 1874, p. 775).
Mais les caractères propres à cette race sont surtout présentés par les trois tètes et les divers os retirés avec une défense de mammouth, par M. L. Lartet, de la grotte de Cro-Magnon aux Eyzies sur les bords de la Yézère dans le Péingord (L. Lartet, Broca, Pruner-Bey, Bull. Soc. d'anthr.., 2^ série, t. III, p. 535, 550,416, 432, 454, etc. — Broca, Assoc. pour Vavanc. des sciences. Bordeaux, 1872, p. 1198, etc.). Dans la même région, un frontal brisé, un demi-maxillaire inférieur gauche et quelques os des membres fragmentés ont élé extraits avec des ossements de Benne de l'abri sous-roche de la Madelaine, par Lartet et Christy (Hamy, Bull. Soc. d'anthr., 2' série, t. IX, p. 599, 1874). Un squelette de Tàge du Renne, deux voûtes crâniennes et un occiput, ont été extraits de la grotte de Laugerie Basse dans la même vallée, par M. E. Massénat (Acad. des sciences, 15 avril 1872. — Matériaux pour Vhist. primitive et nat. de V homme, 2« série, t. I, p. 555-556, 1869. — Broca, Bull. Soc. d'anthr. Paris, 2« série, t. YH!, p. 217-221. — Hamy, Bull. Soc. d'anthr., 2« série, t. IX, p. 652).
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Deux têtes trouvées par M. Brun dans la caverne-abri de Lafaye, près de Bruniquel, dans le département de Tarn-et-Garonne, se rapportent également à cette race (Fouilles paléont. de l'âge de pierre exécutées k Bruniquel et à Saint-Antonin. Montauban, 1867, p. 11 et suiv., et pi. YI. — Broca, Bull. Soc. (Vanthr., 2« série, t. I, p. 48-52; t. III, p. 462, etc.).
Les têtes et ossements trouvés avec des dents sculptées de Lion et d'Ours par MM. L. Lartet et Chaplain Duparc dans la caverne de Sorde, au confluent des Gaves de Pau et d'Oloron présentent ce même type, auquel se rapportent aussi une mâchoire inférieure et quelques autres débris humains recueillis avec une dent de grand félis et des os de Renne par M. Piette dans la grotte de Gourdan dans le département de la Haute-Garonne (Hamy, Acad. des sciences, 27 avril 1874 ; ext. dans Gaz. hebd. de méd., 8 mai 1874, p. 504. — Bidl.
Soc. d'anthr., ^^ série, t. IX, p. 516, 551, 815, 815 ISl^. — Cong. d'anthr.
et d'arch. de Stockholm, 1874, p. 502, 511, etc. — Piette, Bull. Soc. d'anthr., 2" série, t. YIII, p. 584-425; t. X, p. 279-296, 1875).
Enfin à cette race se rapportent les squelettes extraits par M. Rivière des cavernes de Baoussé-Roussé près de Menton, et quelques autres ossements humains fossiles également indiqués par MM. de Quatrefages et Hamy (Rivière, Acad. des sciences, 51 juillet 1871 ; — Squelette humain de l'époque paléolithique dans les cavernes de Baoussé- Roussé, Paris, 1875, avec 2 photog. — Congr. d'anthr. etd'arch. préhist. de Bruxelles en 1872, p. 164-175. — Rivière et Hamy, Bidl. Soc. d'anthrop., 2« sér., t. YH, p. 584-594; t. YHI, p. 596. — De Quatrefages et Hamy, Cra. eth., chap. m. — Bull. Soc. d'anthr., 2^ série, t. YII, p. 495 et t. YIII, p. 847).
Si de l'examen de tous ces ossements paraissant avoir entre eux certaine conformité de caractères, si en particulier de l'étude du crâne de vieillard de Cro-Magnoa présentant le mieux les caractères de la race, on cherche à déduire une caractéristique ethnique, on semble pouvoir dépeindre cette race de la manière suivante : crâne très-dolichocéphale, large, haut et très-volumineux, indice céphalique d'environ 75 pour 100, le diamètre antéro-postérieur étant de plus de 0,20^ le diamètre bipariétal transverse maximum de près de 0,15; arcades sourcilières n'étant faiblement saillantes que par suite de la dépression fronto-nasale ; coronal droit, peu oblique supérieurement, d'une extrême longueur, présentant des bosses frontales situées très-haut en i-apport avec un développement remarquable de lobes cérébraux antérieurs ; pariétaux hauts, larges, bien développés et saillants, les bosses pariétales donnant au crâne vu de haut une forme dolichopentagonale ; occipital large, saillant et
Fig. 3. — Race de Cio-Magnon. Ciàne d'homme de la grotte de Cro-Magnon, prés des Eyzies. (Broca : Assoc. pour L'avanc. des sclenves. Bordeaux, 1878, p. 1253).
FRANCE {anthropologie).
MENSIRATIOKS DES OSSEMENTS DE CRO-MAGKON.
(Ces mensurations sont extraites des tableaux du mémoire de M. Broea sur les ossements des Eyzie& (grotte do Cro-Magnon) : Bull, de la Soc. d'Anthtop., 2' sér., t. III, p. 561, 585, S91-^92 et du mémoire dans lequel iM. Hamy compare la mâchoire d'Engihoul avec celle de Cro-Magnon : Bull, de la Soc. d'Anthrop., t sér. t. VI, p. 383).
REGION CEKEBRALE.
Diamètres
Capacité
antcro-postérieur maximum . .
— iniaque. . . .
transverse maximum
— biauriculaire . . . .
— bi-temporal
— frontal minimum. . .
vertical liasilo bregmatique. . .
frontale totale
sous-cérébrale antérieur. .
pariétale
sus-occipitale
cérébelleuse
longueur du trou occipital, ligne naso-basilaire . . . .
circonférence totale . . . .
Circonférence horizontale totale
— — pré-auriculaire . .
— — pojt-auriculaire . .
Circonférence transversale totale
— — sus-auriculaire . .
Trou occipital
Indice céiihalique
— vertical
Courbes Circonférence médiane totate