‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.41Chapitre 162 sur 163 · FRANCE ANGLETERRE · texte numérisé non relu

FRANCE ANGLETERRE

Mars i »

Avril 7 \

Mai 10 U

Juin 55 14

Juillet . 24 58

Août 57 22

Sepiembre 19 S

Octobre ili 16

Les départements qui ont le plus souffert sont la Lozère, la Haute-Loire, les Basses et les Hautes- Alpes et la Haute-Savoie. Les plus épargnés sont la Manche, l'Orne, l'Eure, la Seine et le Calvados. La proportion a été 55 fois plus élevée dans la Lozère que dans la Manche.

FRANCE (pathologie). 887

Le travail de Boudin est accompagné d'une carie à trois teintes comprenant 29 départements blancs (les plus épargnés), 51 départements noirs (les plus maltraités) et 29 départements gris (intermédiaires). Ces trois teintes sont disposées à peu près régulièrement. Tout le nord-ouest est blanc, à gauche d'une ligne tirée de La Rochelle à Mézières. Presque tout le sud-est est noir (le déparlement du Rhône est blanc); entre ces deux zones s'étend obliquement la bande des départements gris, assez mince dans le centre, mais prenant une forte base au sud-ouest, dans les départements du climat girondin.

De 1855 à 1863, \ homme foudroyé pour 98,570 à 22,300 habitants. Manche, Orne, Eure, Seine, Calvados, lUe-et-Yilaine, Seine-Inférieure, Cotes-du-Nord, Mayenne, Seine-et-Oise, Sarthe, Eure-et-Loir, Nord, Finistère, Morbihan, Vendée, Loiret, Seine-et-Marne, Aisne, Somme, Indre, Ardennes, Pas-de-Calais, Loire - Inférieure, Maine-et-Loire, Indre-et-Loire, Rhône, Meuse, Oise.

1 Homme tué pour 21,812 habitants à 12,646 habitants. Dordogne, Tarn-et- Garonne, Loir-et-Cher, Moselle, Aube, Gard, Haut-Rhin, Vienne, Aude, Charente- Inférieure, Marne, Isère, Bas-Rhin, Landes, Gironde, Charente, Bouches-du-Rhône, Lot-et-Garonne, Hérault, Haute-Garonne, Gers, Savoie, Nièvre, Yonne, Basses- Pyrénées, Cher, Vosges, Haute-Vienne, Deux-Sèvres.

1 homme tué pour 12,641 à 2,986 habitants. Hautes-Pyrénées, Meurthe, Tarn, Vaucluse, Var, Haute-Saône, Lot, Ariége, Ain, Côte-d'Or, Pyrénées- Orientales, Saône-et-Loire , Doubs, Aveyron, Loire, Jura, Ardèche, Haute- Marne, Drôme, Creuse, Puy-de-Dôme, Corrèze, Cantal, Alpes-Maritimes, Corse, Allier, Haute-Savoie, Hautes-Alpes, Basses-Alpes, Haute-Loire, Lozère.

La Belgique a peu de fulgurations; elle est le prolongement de notre zone nord-ouest, si favorisée.

Boudin fait remarquer que, de 1809 à 1851, pas un décès par fulguration îi'a été signalé à Paris; qu'à Londres, sur 750,000 décès, correspondant à une période de trente années, deux seulement ont été causés par la foudre; qu'enfin, sur 55 décès par la foudre, en 1855 et 1854, pas un n'appartient à un chef-lieu de département, sauf Nantua, qui est une préfecture de 3,750 habitants. Il est permis d'en conclure que les agglomérations de maisons élevées multiplient les conducteurs du fluide électrique et en déchargent l'atmosphère.

6° Armes à feu. Nous ne ferons que mentionner les accidents de chasse, encore assez fréquents dans notre pays, oii la passion des plaisirs cynégétiques semble croître en raison de la diminution du gibier. Nous pourrions y ajouter les coups de feu reçus par les soldats dans les exercices de tir, grcàce à l'imprudence ou à la maladresse de leurs camarades ou deux-mêmes ; les explosions dans les fabriques de cartouches, dans le maniement des projectiles (Mont- Valérien, en juillet 1877, huit victimes). Les fusils de guerre n'éclatent pas; mais, autrefois, le chassepot était sujet à un recul de la culasse mobile, dans de certaines conditions, qui labourait avec le verrou de cette pièce la paume de la main du tireur. Le nouveau fusil ne paraît pas avoir encore produit de tels accidents.

Résumé et conclusions. Le vaste tableau que nous venons d'esquisser contraste par ses traits sombres avec les promesses que sembliient renfermer l'étude sur la climatologie de la France, et d'autres, qui font partie du même volumineux article consacré à notre pays. Malgré ses ressources naturelles, son sol privilégié, son ciel clément, ses habitants intelligents et actifs, la France

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entretient chez elle les types les plus variés des formes morbides, celles qui sont graves et, chaque année, font disparaître une fraction du nombre des vivants, connne celles qui ne font que retrancher un certain chiffre de journées de travail à la production de l'Gnsemble. Bien qu'il y ait des nuances différentielles entre la pathologie de la France et celle des pays qui l'outoureut immédiatement, comme nous essaierons de le faire ressortir, les types inconnus à notre peuple parmi les maladies familières à l'Europe sont aussi rares que les espèces exclusives à la France sont peu communes. Les maladies qui prélèvent, chez nous, le plus lourd tribut funéraire, sont à peu près aussi celles qui influencent le plus décidément la mortalité chez nos voisins; il est même assez curieux que les différences dans les proportions de mortalité chez les divers peuples dépendent moins de la nature de leurs maladies respectives que du mouvement des naissances chez chacun d'eux. Il semble, en définitive, que le faisceau pathologique se fasse équilibre de l'un à l'autre, tant par la constitution de ses t'Iénients que par leur importance relative.

Il y a, de ce fait capital, plusieurs raisons. D'abord, au point de vue des influences morbifiques du climat, la France, qui passe pour l'idéal du climat tempéré, se distingue surtout par ses points de contact variés avec les pays t nvironnants. Son climat est, par un côté, Méditerranéen comme celui de l'Fspagi:e et de l'Italie; par un autre. Continental, comme celui de l'Allemagne et de l'Autriche ; par un troisième, nos grandes presqu'îles ont à peu près le climat insulaire anglais. En tant qu'influençable par le climat, notre cadre pathologique est donc celui dans lequel viennent le plus aisément se réunir les lypes les plusnonibreux, et de telle sorte que la France soit le pays qui ait le moins de chances d'ignorer quelqu'un des tléaux acclimatés en un ) oint quelfuuque de l'Europe. Ajoutons que l'Europe est relativement peu étendue, qu'elle n'est point habitée aux légions polaires, et que les rares habitants de ses zones d'extrême-nord marquent à peine dans la pathologie du peuple auquel ils se raitachent, de même que les comparaisons faites entre les peuples, au point de vue pathologique, n'ont guère l'habitude d'en tenir compte. Si l'on néglige tout le territoire situé au nrird du 60^ degré de latitude, qui ne pèse guère ihins la balance politique ou sociale de l'époque actuelle, la vieille Europe, l'Europe vivante et agissante, est essentiellement allongée de l'ouest à l'est, entre la mer du Nord et la Méditerranée. En outre des transitions insensibles qui sont forcées, lorsqu'il ne s'agit que de passer une frontière, les conditions géognqihjques ne sont pas telles qu'elles comportent des différences climatok)giques profondes, même entre des points extrêmes.

Mais ce qui, dans des nuances physiques aussi peu étendues, domine toute autre influence, soit celle du climat, soit celle du sol, sauf de rares exceptions locales, c'est la puissance pathogénique de l'homme lui-même. L'homme fait conserve, favorise, propage, les maladies les plus importantes vis-à-vis du mouvement vital de chaque nation. Et, comme tous les peuples de l'Europe, à voir les choses un peu largement, s'avancent d'un pas sensiblement égal dans lacivilisation, uniformisent leurs habitudes, confondent leurs aspirations, se pénètrent réciproquement à la faveur des relations internationales de plus en plus faciles, il est difficile que l'on ne trouve pas à toutes les palhologies europtennes une physionomie univoque, des traits communs dans les côtés les plus e^seotiels. Ile là vient que les grands caractères de la pathologie française sont aussi ceux de la pathologie anglaise, allemande et peut-être russe.

FRANGE (pathologie). 889

La pathologie ne diffère pas autant que l'on pourrait le croire d'un point à l'autre de l'Europe, ou de la France seule, dans les aspects par où elle dépend du soleil, de la pluie, des coups de vent. C'est surtout vrai de la pathologie positivement redoutable, de celle qui tranche et taille dans les rangs populaires, et que les étiologistes doivent avoir premièrement en vue. Là oii elle diffère le plus, et ce sera, pensons-nous, la morale et l'utilité de la longue étude que nous venons de fournir, c'est dans les traits qui dépendent immédiatement des habitudes des individus et des groupes, des institutions et des lois, de l'état social et de l'éducation, c'est-à-dire, en résumé, de la volonté humaine. On vient de le dire, c'est ce qui rapproche si fort les grands traits de la pathologie des peuples de l'Europe moderne, mais c'est ce qui nous permet, à nous Français, de juger dans quelle mesure nous remplissons nos dcAoirs envers nous-mêmes et à quel point nous répondons aux besoins de la prévoyance et de la prophylaxie. Heureusement pour l'avenir, ces maladies d'origine humaine sont, en effet, des maladies évitables, au moins dans de larges limites, et, pour cette raison, nous les mettrons particulièrement en vue.

Les maladies éruptives comptent dans nos statistiques pour les 42 millièmes de tous les décès. La proportion est un peu plus forte en Angleterre (60 pour 1000), un peu moins en Allemagne (où elle va en s'amoindrissant d'année en année). Or, il est en notre pouvoir de comprimer indéfiniment les épidémies de variole par la pratique des vaccinations et revaccinations, et celles de toutes les maladies éruptives, en y ajoutant la diphthérite, par Visolement des malades. Nous lutterons davantage contie la variole et la rougeole; la Grande-Bretagne s'armera spécialement contre la scarlatine.

La phthisie ptdmonaire, l'aboutissant de toutes les misères, de toutes les diathèses, nous cause un dixième de nos pertes et nous prend près de A habitants sur 1000. C'est à peu près la même chose en Angleterre et c'est pis en Allemagne. Ces chiffres moyens sont plus sombres encore, si l'on n'envisage que la mortalité des villes, où, à des souffrances plus intenses, plus profondes, dans certaines couches sociales, s'ajoute toujours cette commune misère de Tivre dans une atmosphère putride, ce qui est plus grave que de manger du pain noir. îS'y a-t-il pas quelque moyen d'équilibrer, dans les villes, la vie phvsique avec la vie morale, de faire avancer la civilisation assez pour qu'elle porte en elle-même le contre-poids de ses dangers sanitaires, de faire que ceux qui enfantent les chefs-d'œuvre de la pensée, de l'art et de l'industrie, ne succombent pas aux suites de l'enfantement?

La fièvre typhoïde coûte annuellement plus de 5 habitants sur 10,000 à notre capitale et peut-être davantage à l'ensemble du pays : elle cause les 51 millièmes des décès à Paris (Ely) et (selon M. Lombard) une plus forte proportion à la province. Elle a surtout le cruel privilège de choisir ses victimes dans l'âge de quinze à vingt-cinq ans, au moment précis où la société et la famille ont donné à l'individu tout ce qu'il faut pour être un réservoir de forces et où il dispose de toute sa productivité. A Paris, elle prend annuellement 1 homme sur moins de mille de cet âge; dans l'armée, elle en prend trois! On l'a appelée naguère : la maladie de malpropreté {Schmutzkrankheit) , %\ le mot est juste; n'est-il pas possible d'assainir nos villes, nos villages, nos casernes, nos écoles? On ne la supprimera pas, disent quelques-uns; c'est probable, essayons cependant. ]Ne réduirait-on que de moitié le chiffre de ses victimes, quelle économie d'hommes et de force productive!

:890 FRANCE (pathologie).

Notre pays se distingue sur ce point des Iles-Britanniques, oiî le typhus est deux fois plus commun que la fièvre typhoïde. Il se rapproche de l'Allemagne, autant que l'on puisse en juger, où Munich, Stuttgart, Berlin, Francfort, Vienne, -ont de 52 à 60 décès typhoïques pour 1000 généraux, et perdent annuellement de 5 à 20 hahitants sur d 0,000 de cette cause. L'Allemagne a aussi des foyers de typhus exanthématique, et, malheureusement, nous ne l'emportons pas sur elle, s'il est acquis que notre Bretagne est une Silésie sous ce rapport. Voilà une maladie que l'on a quand on veut ; il faut qu'elle disparaisse absolument du territoire français.

Tout compte fait, ces trois catégories d'affections causent un cinquième de nos décès, et presque toujours frappent sur les âges de la force et du travail, sinon sur l'âge des espérances, les enfants. Nous n'émettrons pas l'utopie de voir jamais ce cinquième reconquis par l'hygiène, c'est-à-dire parla civilisation dûment équilibrée ; mais c'est pour nous un article de loi que la philanthropie éclairée par la médecine moderne peut entamer cette phalange meurtrière et la faire reculer. Le jour oii il sera constant qu'elle perd du terrain dans notre France pourra compter comme celui d'un beau triomphe pour la science médicale. Qui a dit, si ce n'est les médecins, que ce fléau insidieux, frappant à coups réguliers, sans fracas, vivant côte-à-côte avec les générations sans leur faire peur, la phthisie, est un mal plus redoutable que la peste et le choléra?

Ce nom du sinistre visiteur asiatique nous ramène à redire en finissant la supériorité du sol français vis-à-vis des types morbides exotiques. La Bussie et l'Allemagne ont acclimaté le choléra; chez nous, il a débuté par dévorer 100,000 personnes, à son premier passage; aujourd'hui, ce n'est plus qu'un lugubre souvenir. L'Angleterre semble le défier plus franchement encore. Devons-nous cette sécurité aux quarantaines? Jusqu'à un certain point, que nous nous gardons de vouloir contester; mais nous la devrons surtout à ce que nos habitudes modernes d'hygiène font manquer le terrain sous ses pas. Ce sera mieux encore de jour en jour.

L'implaudisme, en France, est la seule forme qui nous rappelle, non pas en soi, puisqu'il est presque ubiquitaire, mais par certaines modalités propres à nos régions méridionales, les transitions presque forcées entre notre pathologie «t la pathologie exotique. Nous le signalons à ce titre; peu meurtrier en France, il reste encore une plaie sérieuse en ce qu'il maintient la race, pour quelques portions de la population, dans un état d'infériorité inéluctable, tant que la terre n'aura pas perdu son funeste pouvoir vis-à-vis de ceux à qui elle offre une illusion de vitalité. Or, la plupart des territoires marécageux, dans notre pays, ne le sont que parce que l'homme l'a voulu, ou parce qu'il a laissé faire la nature, ou parce qu'il n'a pas eu le courage ni l'aide nécessaires à la lutte contre le lent travail des fleuves et de la mer. Est-ce aujourd'hui que l'on craindrait d'aborder l'œuvre de résistance et d'assainissement? Les ingénieurs, les machines ni les capitaux ne manquent. Les Bombes, la Sologne et la Brenne doivent prendre rang parmi les contrées fertiles du pays, comme elles y ont droit, et les bourgs cachectiques du littoral méditerranéen doivent devenir des ports de mer.

Enfin, pourquoi existe-t-il encore en France des maladies d'alimentation et pourquoi la pellagre est-elle encore un trait de notre originalité pathologique? L'ergotisme est déjà lointain ; la disette n'a fait que nous effleurer, en 1847 et €n 1 855 ; le scorbut ne montre sa face pâle que dans les calamités publiques

FRANCE (bieliogravhie). 891

ou dans les groupes profondément disgraciés. Le peuple le plus riche du monde, entré franchement dans la liberté commerciale, avec le sol le plus fécond, le ciel le plus complaisant, doit à sa dignité de ne connaître les maladies alimentaires que dans les surprises inévitables. Ah ! il y a l'alcoolisme et toute la pléiade de malheurs individuels ou de dégénérescences et de dégradations chez la race, qu'il traîne après lui ! Eh bien, il est prouvé que ce n'est pas pour son incroyable fécondité en vins que la France paie un tribut assez lourd à ce fléau, moins lourd chez nous que chez la plupart de nos voisins, cependant. Le vin est, au contraire, le préservatif de l'alcoolisme. Que nous manque-t-il ? Selon toute apparence, un degré plus élevé de l'éducation générale. C'est aussi, vraisemblablement, ce progrès de morale et de haute hygiène, joint aux efforts des inventeurs, des mécaniciens et des chimistes, qui allégera aux ouvriers de toute spécialité le poids dont l'industrie actuelle pèse encore sur leur santé et leur vie. Jules Ar.xould.

Bibliographie. — L'étendue et le sectionnement de cet article eussent rendu inutilisable une bibliographie complète, placée à la suite du travail. Nous avons préféré incorporer aux développements, le plus possible, les indications d'auteurs et de travaux, ne citant ainsi que ceux qui apportaient un élément précis à l'étude du sujet, tel que nou-; le comprenions. Il se trouve, du reste, pour uu bon nombre des maladies envisagées, que les tableaux chronologiques annexés à leur histoire constituent une sorte de bibliographie partielle tout à fait à sa place en cet endroit. Nous nous bornerons ici à l'indication des sources les plus générales. — Valescus de Taranta (Balescon). Philonium. Lugduni, 1490. — Gaddesden (Jean de). Rosa anglica practicœ medicinœ à capite ad pedes, 4492. — Gilbertus. Compendium Medicin. Lugdun., 1510. — Goi de Chauliac. Chirurgia magna. Lugdun., 1572. — Mézeray. Histoire de France, 1685. — Gruxer. Morborum anliquilates. Vratislaviae, 1774. — Gut-Patix. Lellres. Édition Réveillé Parise. Paris, 184G. — Riverii (Lazari). Opéra medica. Genevse, 1737. — LiND. Treatise on Scurvy. Edinburgh, 1752. — Histoire de la Société royale de médecine. Paris, 1779-1798 (10 volumes). — Pixel. Nosograp/iie philosophique. Paris, 1810. — Bordeu. Œuvres complètes, 1818. — Sprengel (Kurt). Geschichte der Arzneikunde : Histoire de la médecine; trad. pai^L. Jourdan. Paris, 1815-1820. — Hecker. Der schivarze Tod im vierzehnten Jahrhunderl. Berlin, 1852. — Du même. De Peste Antoniana commentatio. Berolini, 1855. — Dn MÊME. Die grossen Volkskrankheiten des Mittelalters. Histor .-patholog . Untersuchungen. <jesammelt und in erweiterter Bearbeitung herausgegeben von D'' August Hirsch. Berlin, 1865. — Philippe (A.). Hist. de la peste noire. Paris, 1853. — Ozanam. Hist. méd. générale et particulière des maladies épidémiques. Paris et Lyon, 1855. — Mémoires de l'Académie de médecine de Paris, 1828-1872(28 volumes). — MeHRY(A.). D>e geographische Verhâllnisse der Krankkeiten. Leipzig und Heidelberg, 1856. — Boldix ( J.-Ch.-M.). Traité de géographie et de statistique médicales et des maladies épidémiques. Paris, 1857. — Hïser. Histor.pathol. Untersuchungen. Dresde, 1859, et hehrhuch der Geschichte der Medicin und der epidemischen Krankkeiten. lena, 1851-1855. — Fuster (J. ). Des maladies de la France dans leurs rapports avec les saisons. Paris, 1840. — Du même. Monographie clinique de l'affection catarrhale. Paris, 1861. — Du même. Clinique médicale de Montpellier. Paris, 1875. — Gix- TRAC (E.). Cours théorique et clinique de pathologie interne. Paris, 1853. — Grisolle. Traité de lapneumonie. 2» édit. Paris, 1864. — Hirsch (August). Handbuch der historich-geographischen Pathologie. Erlangen, 1860-1864. — Follin, Yerxeuil, Broca, Parrot, Axexfeld, etc. Conférences historiques faites à la Faculté de médecine en 1865. Paris, 1866. — Axglada (Charles). Étude sur les maladies éteintes et les maladies nouvelles. Paris, 1869. — Darejiberg (Gh.). Histoire des sciences médicales. Paris, 1870. — Littré (E.). Médecine et médecins. Paris, 1875. — Armand. Traité de climatologie générale du globe. Paris, 1875. — Lombard (H. -G.). Traité de climatologie médicale. Paris, 1877. — Bkiquet. Rapport sur les épidémies de choléra-morbus qui ont régné de 1817 à 1850. In Mém. de l'Acad. de médecine, XXIX, 1869-1870. — Dechambre (A.). Tableau abrégé du choléra de 1853. In Gazette hebdomadaire de méd. et de chir., 1853, n" 15. — Du même. Coup d'oeil sur le choléra dans les départements. In Gazette hebdom., n°' 62-64. — Davaiîîe. Traité des entozoaires et des maladies vermineuses. Paris, 1860. — Griesixger (W.). Die Infectionskrankheilen : Traité des maladies infectieuses; trad. par G. Lemattre, 2= édit., par E. Vallin. Paris, 1877. — Ar- >-ocld (Julesl. Étiologie de la fièvre typhoïde. In Gazette méd. de Paris, 1875. — Bulletins et mémoires de la Société méd. des hôpitaux de Paris. 2" sér., I à XIII, 1865-1877. — Bes- MER (Ernest). Comptes rendus mensuels de la commission des maladies régnantes; fascic.

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