GAR.NET
— II. Unmaasgehliche Voischiâ{/e ziir Errichtung enter ôffentlichen Krankenpflcge fur Arme jcclen Orts, und zur Abslellung der Kuren durcli Aflerâvzle. Wittemberg et Zerbst, 1789, iii-S". — III. Vermischle wichlige Krankcnfâlle ncbst Curart und Erfolg. Wiltemberg ot Zerbst, 1789, in-S". — IV. Deanworluiuj der Fiage : oh es wahr ist, das der Molmsaame Kindern nichl zu reichen sey, und selbiger der Versland schwâche ? Was Physici und Aerzte hierinnen filr Erfahrungen haben? In Dresden. gel. Anzeig., 1789, n° 7, p. 57. — > V. Nocli etwas ûber die Entstchung der Hundswulh. Ibid., 1791, n° 8, p. 77. — VI. Medi- I Initiche Aufsâlze fur Aerzte, auch zum Theil fur ReclUsgelehrte. Wittemberg et Zerbst. 1" partie, 1791; 1" partie, 1793, in-8°. — VII. Beschreibung des hâufigslen teiitschen P/laiizeiigifle nebsl Anteige der Gegenmitlel desselben, ein Ilûlfsbuch zur Verhutung und Miitderung des Scliadens, welcher aus mangelkafter lienntniss der Pflanzengifte und deren Gegcnmillel bel Menschen und Thicren erwàgt. Wittemberg et Zerbst, 1792, in-8°. — VIII. Ucber Vorurl/icile, Abcrglauben, Unglauben, Lcichlglâubig kcit der meisten Menschen in der practischcn Arzneiwissenschafl und Wundarzneikunst. Wittemberg et Zerbst, 1795, in-S". — IX. Beobaehlung des Blasenfiebers bei ztoei Blalterkranken. In Hiifeland's Journal der Heilkuiide, t. VI, 1798. — X. Ueber den Veifall des Nahrungstandes in den Landstitdten, die Theurung, der Bediirfniise, u. s. w. und die ziveckntâssigslcn MiUel, dicsen Uebcln abzuhelfen. als wohl gcmeintc Wirkc zu Beherzigung fïir Palriolen. Leipzig, 1805, in-8°. — XI. Practische Bcitràge. In Hufeland's Journal, etc., t. XXVI, 1807. A. D.
«liARiVEFELD (Georg). Médecin cité par la Biogr. méd., exerça son art à l'ailcrborn, puis, après un voyage en Palestine et en Egypte, entra, en 1599, dans l'ordre des Chartreux à Cologne; il mourut à Trêves, le 27 avril 1637, âgé (le soixante-dix ans. Ses ouvrages sont tous étrangers à la médecine. L. Hn.
GARXERI (HoRAzio). Médecin italien démérite, exerça son art à Turin à la
lin du dernier siècle et au début du siècle actuel. 11 fut professeur à l'Alhénée
médical de Turin. On a de lui :
I. Hudimenla liygienes, pathologiœ , therapeutices, epilome iiosologue ad instituendos chirurgiœ studiosos in régie Taurinensi Atlienœo. Taurini, 1821, in-S". — II. Méni. sur un cancer, etc. In Bull. se. méd., t. VI, p. 409; t. VIII, p. 197. — III. Obs. d'une tumeur sléatomateuse, d'un anévrysme enkisté, etc. Ibld., t. VIII, p. 165. — IV. Sur deux fœtus nés d'un seul œuf, etc. In Mém. de Turin; ann. 1805-1808 (t. IX), Se. phys. et math. Hist., p. XCÏ. — V. Observ. sur une esp. particul. d'entérocèle. In Journ. de méd. de Leroux, t. XXVI, p. 165, 1813. L. Hn.
«iiAR>!ET (Thomas), né en 1766 à Casterton, près de Kirkby-Lonsdale, dans le West-Moreland, fut placé de très-bonne heure, à peine âgé de quinze ans, chez un chirurgien apothicaire. Celui-ci lui enseigna noivseulement les détails de Sa profession, mais très-instruit lui-même, et remarquant chez son élève une aptitude peu commune pour les sciences exactes et naturelles, il lui doima des leçons particulières et le fit travailler sous ses yeux. Il l'engagea en même temps à suivre à Edimbourg les leçons des professeurs de l'Université, et Garnet, entré au cours de Brown, devint bientôt l'un des élèves enthousiastes dece savant célèbre. Il fut reçu docteur en médecine à Edimbourg à l'âge de vingt -deux ans et alla ensuite à Londres, où il suivit la pratique des principaux médecins des hôpitaux, puis il vint se fixer à Bradford, comté d'York, où il exerça quelque temps la médecine, en même temps qu'il donnait des leçons de chimie et de physique. En 1791, il quitta cette ville pour Knaresborough où il séjourna quatre ans, puis, ayant le désir de voir l'Amérique, il se trouvait en 1792 à Liverpool attendant le départ du navire qui devait le transporter, lorsqu'il fut iuvité à donner des leçons de [)hysique et de chimie. Son cours eut un succès tel qu'il fut demandé à Manchester pour le même objet. De là, il fut nommé en 1796 professeur de chimie à l'Université de Glasgow et en 1792 professeur de physique, de chimie et de mécanique à Londres. iMais il paraît que des difficultés admi-