L. Hn
FRETER (Friedrich-Daniel). Né en Poméranie, en 1775, étudia la médecine à Halle et s'y fit agréer docteur en 1798. Il alla ensuite se fixer à Posen, où il devint successivement médecin municipal, conseiller médical au collège royal de médecine, directeur de l'Institut des sages-femmes. En 1826, il se démit de ses fonctions officielles et obtint une pension de retraite; en 1856, il obtint le titre de conseiller médical émérite. Il mourut à Warmbrunn en Silésie, le 2 août 1857.
Nous connaissons de lui :
I. Dissert. inaug. de modis variis quibus labium leporinum sanatur. Halse, 1798, iii-S». — II. Ein ungewôhnlich grosser Harnslein. In Froriep's Nodsen, Bd. II, n° 21, 1822. — III. Verschliessung der Mutterscheide durch eih imper forirtes Hymen. In Rust's Magazin der Heilk., Bd. XV, H. 2, p. 541, 1825. — IV. Fall eines Blasenfiebers, bedingt durch Weichselzopfschârfe. Ibid., p. Ô42. — 'S.Bandgeburt von der Nalur vollendet. In Siebold's Journ. fur Geburtshiilfe, Bd. VIII, St 2, p. 476, 1828. L. Un.
FRELIDEI\BERG (Heinrich). Médecin allemand, né à Odenkirchen en 1800, étudia la médecine à Bonn, à partir de 1820, prit son bonnet de docteur en 1824, puis s'établit à Linnicb, où il exerça longtemps la médecine avec succès.
On a de Freudenberg une dissertation assez intéressante sur la tuberculose du foie et des poumons :
I. Dissert, inaug. de luberculorum in hepate et pulmonibus causis atque cura. Bonnse, 1824, gr. in-4°. — II. Fall einer Pneumonia acuta, wozu sich wàhrend des Verlaufs Delirium tremens gesellte. In Horn's Archiv fur medicin. Erfahrung, Bd. I, p. 129, 1828.
FREY (Jeak-Cécile), en latin Janus-C^cilius. Médecin et pbilologue allemand, né à Kaiserstuhl, dans le comté de Bade, vers 1580. Après avoir terminé ses humanités dans sa patrie, il se rendit à Paris et obtint au concours une chaire de philosophie au collège de Montaigu. Il introduisit le premier, affirme-t-il, en Europe, l'usage de faire soutenir en grec les thèses de philosophie. Malgré les
FREYTAG (Les). ^'^
occupations que lui donnaient sa charge de professeur et ses études philologiques, il trouva moyen d'étudier la médecine, et comme il se trouvait dans une situation de fortune très-peu aisée, il sollicita et obtint l'autorisation de prendre gratuitement ses grades. Il devint même le médecin de la reine mère, Marie de Médicis, et en 1622, il dicta un cours de médecine au collège de Boncourt ; il mourut de la peste, le 1" août 1651, à l'hôpital Saint-Louis.
Les ouvrages laissés par Frey sont assez insignifiants au point de vue médical et peu estimés au point de vue purement littc'raire; ils ont été pour la plupart réunis par Jean Balesdens dans les deux recueils suivants : Jani Ccccilii Frcy Opéra quœ reperirl potuerunt, in uniim corpus collecta. Paris, 1645, in-8°, et Jani Cœcilii Frey Opuscula varia nunquam édita. Paris, 16-46, in-8°. Balesdens se proposait de pviblier dans un troisième volume les poésies de Frey, mais il ne donna pas suite à son projet : « Ces pièces de vers, dit Nicéron, n'ont rien que de méprisable, parce qu'il ne s'est attaché qu'à la bagatelle de cet art... » Quant aux opuscules contenus dans les recueils édités par Balesdens, les seuls qui aient quelque valeur sont :
I. Admiranda Galliarum compendio indicata. Paris, 1628, in-12. — II. Via ad divas scicntias arlesque, linguarum noUtiam, serninnes etleniporaiteos, nnva el expediiissima. Paris, 1628, in-lC (Ouvrag:e inspiré par Raymond de Lulle, et qui a eu de nouvelles éditions ; léna, 1674, in-12; Waldenbourg, 1715, in-12). — III. Philosophia Druidarum (1625). —
IV. Crlhrum philosopliorum qui Aristotelem superiore et hac œtaie oppugnarunl (1628). —
V. Dans le second recueil on trouve, en outre, le précis du Cours de médecine de Giey.