‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 4 sur 126 · FRANKLIN · texte numérisé non relu

FRANKLIN

111-4". Ibid., 1659, in-'i». — XVII. Dissertatio de nobiU illa quœstione : An contraria conlrariis vel similia similibus curentur? Upsal., 1641, in-4». — XVIII. Dissertatio de febribus. Upsal., 1641, in-4°. — XIX. Dissertatio de scorbulo. Upsal., 1643, in-4°. — XX. Dissertatio de occultis médicament or uni simplicium qualitatibus in génère. Upsal., 1646, in-4°. — "^W. Dissertatio de oculo.M'^idX., 1651, in-4''. L. Un.

FRArVKL (Joseph-Adam). Médecin des bains de Marienbad, mort dans cette ville le 23 mai 1877, à l'âge de soixante-quatorze ans, avait été reçu docteur en médecine à Padoue le 2 février 1829 et à Prague le 6 septembre 1850, et s'était fixé à Marienbad en 1852, à l'époque où commençait la notoriété de cette localité balnéaire. Frankl était en outre maître en obstétrique et membre de la Société du muséum national de Bobême. 11 a joui, parmi les nombreux malades qui visitaient l'établissement balnéaire de Marienbad, d'une réputation méritée, et s'est fait connaître par les publications suivantes :

I. Aerztliche Winke fur Éninnen- unçl Badegâste. Berlin, 1856, pet. in-8°. — II. Marienbad, seine Heilquellen und Umgebwigen. Prajj, 1857, gr. in-8°. — III. Dr ta cure aux eaux et de l'etnploi convenable des eaux minérales en boisson et en bain. Prague, 1848, gr. in-8°. — IV. Aphoristiscke Mittheilung ùber Wirkung der lleilquellen und speciel jciier Marienbads. Wien, 1850, gr. in-S". — V. Kurzgefasste Darstellung Marienbads. Leipzig, 1868, in-8% 1 carte. L. Hn-.

FRA.1KKLIIV (Benjamin). Les remarquables découvertes en électricité de ce physicien de génie nous font un devoir de le mentionner dans ce Dictionnaire. Né le 17 janvier 1806, à Boston, il apprit d'abord le métier de son père, qui était fabricant de savon; à l'âge de douze ans, il fut mis en apprentissage chez un frère plus âgé que lui, qui était imprimeur-typographe. En dehors des heures de travail et pendant la nuit, il se livrait à l'étude ; il acquit ainsi, sans maîtres, une instruction fort étendue. En 1725, il quitta Boston, fit un court séjour à Philadelphie, puis passa deux ans à Londres, où il travailla également comme ouvrier typographe. De retour on Amérique en 1726, il s'associa d'abord à son frère, puis en 1728 établit à Philadelphie, à son compte, une imprimerie qui fut bientôt assez importante pour lui permettre d'imprimer un journal ; en même temps il s'occupa de librairie et en 1751 eut la première idée d'une bibliothèque populaire ; il commença à la même époque la publication de VAlmanach du Bonhomme Richard, qui n'est autre chose qu'un recueil de préceptes destinés à moraliser le peuple et à démontrer cette vérité « qu'avec de la persévérance et de l'économie un homme intelligent peut et doit arriver au bien-être. » En 1736, Franklin fut nommé secrétaire de l'Assemblée générale de Pennsylvanie, en 1757 maître des postes de cette province, et il profita de l'influence que lui donnait sa position officielle pour créer à Philadelphie une assurance contre les incendies, une milice nationale, une académie, un collège, un hôpital, etc. En 1745, il fonda une Société philosophique, dont il conserva la présidence jusqu'à sa mort. Nommé en 1755 maître général des postes, il fut député en 1757 à Londres par les colonies anglaises, pour soutenir leurs droits et exposer l'état d'épuisement où la guerre les avait réduites. Il réussit dans sa négociation, mais en 1764 des impôts iniques établis par l'Angleterre le forcèrent à un nouveau voyage. Enfin, en 1776, Franklin, qui était membre du Congrès américain, provoqua la Déclaration d'indépendance et fut envoyé à Paris pour solliciter l'alliance de la France ; il l'obtint, et, la guerre terminée, c'est encore lui qui signa le traité de paix, en 1785.

De retour à Philadelphie en 1785, il y fut accueilli avec le plus grand enthou-

'iO FRANKS.

siasme et nommé président de la Pennsylvanie. En 1788 il se relira dans la vie privée et mom'ut le 17 avril 1790.

Pendant les neuf ans que Franklin avait passés en France , de 1776 à 1785, il avait pris une part active à la vie scientitique de Paris; il assistait fréquemment aux séances de l'Académie des sciences, dont il était associé étranger ; il prenait le plus grand intérêt à ses travaux, ainsi qu'à ceux de la Société royale de médecine. « Son appui, dit Desgenettes, fut plus d'une fois utile à cette dernière institution, si contrariée à sa naissance, malgré tout ce qu'elle donnait et ce qu'elle a réalisé d'espérances. » Sa rencontre avec Voltaire fut un événement.

Mais ce qui a surtout valu à Franklin un nom immortel dans la science, c'est la découverte de l'identité de l'électricité avec la foudre et l'invention du paratonnerre qui en fut la conséquence. La Société royale de Londres, qui avait d'abord dédaigneusement écarté le traité et les lettres oii Franklin exposait sa théorie de l'électricité positive et négative et ses expériences sur Félectricité atmosphérique, finit par reconnaître son erreur, envoya à leur auteur en 1755 une médaille en or et le nomma membre associé ; la plupart des sociétés savantes de l'Europe suivirent cet exemple. Turgct adressa au savant américain un vers resté célèbre, et qui a été gravé sur le buste de Franklin, exécuté par Houdon :

Eripuit ccelo fulmen sceptrumque tyrannis.

« L'édition française la plus complète des œuvres de Franklin, surtout pour ce qui regarde les sciences physiques, est celle qui a été publiée par son ami Barbeu du Bourg, docteur en médecine de la Faculté de Paris (Paris, 1775, 2 vol. in-4"). La plus gi-ande partie des pièces qui forment cette collection avait paru, \ différentes époques, dans les recueils académiques, et surtout dans ceux de la Société royale de Londres. Indépendamment de ces mémoires on trouve encore, dans les Transactions philosophiques : 1» un Mémoire sur la manière de calmer la violence des flots dans les orages... 1774 ; 2° la Description de la cheminée économique de Pennsylvanie, 1787... Citons encore : Mémoires de la vie de Franklin, écrits par lui-même... Traduction en français, Paris 1795, 1 vol. in-8''; en allemand, Berlin, 1792, in-8°, avec la Science du Bonhomme Richard. Ce dernier ouvrage avait paru en français en 1778, in-12. Guinguené en donna, en 1794, une meilleure édition... L'édition la plus recherchée de la Science du Bonhomme Richard est celle qui est due au célèbre typographe Causse, de Dijon, et qui parut dans cette ville, en anglais et en français, en 1795, in-8".,. Les œuvres de Franklin, en anglais, ont été publiées à Londres, 1806, 5 vol. 111-8". » [Biogr. Panckoucke.) L. Hn.

FRA.1MKS (John). Médecin anglais de la fin du dix-huitième siècle, servit longtemps en qualité de chirurgien sur les flottes anglaises, et se retira probablement à Londres avant sa mort. 11 est connu par les deux ouvrages suivants, qui firent qnelque sensation en Angleterre, lors de leur publication :

I. Observations ou Animal Life and Apparent Death, from Accidentai Suspension of the Functions of the Lungs ; with Remarks on tlie Brunonian System of Medicine. Londoii. 1790, in-8". Trad. ital., l'avie, 1795, in-8°. — II. Observations deduced from Facts and Experiments tending la évince the Non-Existence of Typ/ius-Contagion, interspersed with Remarks on Animal Life and on ihose Laws by whicli it is governed ; also with some Remarks on the Nature ofthose Diseases, which are Epidémie at Sea. London, 1799, in-S".

FRANTZIUS. 21

FRAIVQLE (J.-Benedict voii). Médecin allemand de mérite, mort à Ems, le 15 janvier d865, d'apoplexie foudroyante. Nommé dès 1818 professeur de physique, de chimie et de médecine vétérinaire à l'Institut vétérinaire et agricole récemment fondé à Idstein, et médecin adjoint {Medlcinalaccessist) dans la même ville, il devint en 1821 conseiller médical d'Udingen; en 1822, conseiller médical d'Idslein; puis, en 1856, conseiller médical suprême et membre ordinaire du conseil du gouvernement pour les affaires médicales, séant à Wiesbaden. C'est à partir de celte même année 1856 qu'il alla avec autorisation supérieure exercer en été aux eaux d'Ems. En 1841, il fut nommé chevalier de l'ordre de Saint- Wladimir et anobli; en 1845, il devint le directeur de la nouvelle commission d'examen pour les candidats en médecine, en pharmacie et en médecine vétérinaire; enfin, en 1850, il fut élevé à la dignité de président du collège médical et aux fonctions de rapporteur médical au ministère de l'intérieur. En 1854, après la réorganisation médicale du duché de Nassau, faite sous sa direction, il redevint membre ordinaire du conseil du gouvernement. On a de Franque :

I. Die Seuche unter den Fûchsen und andern Raubthieren in deii Jahren 1823-26; nebsi Bemerkungen ûber die urspriuujliche Wulkkranklieit der T/uere. Frankf. a M., 1827, gr. in-8°. — IL Bas Medicinalwesen im Herzocjtlium Nassau, mit Berucksichliyung der Krilik ûber das Herzogiich-Nassauische Mcdicinalediit vont Medicinalrath Vllrich in Coblenz, in dem Yierteljahrsb. 3, 1821, dieser Zeilsclnift. In llenkes Zeitsclir. fur Slaalmnn., M. V H. 1, p. 47, 1823. — III. Erfahrungen ûber walire und modificirte Mcnsclienblallern, etc. Ibid., Bd. XVI, H. 4, p. 278, 1828. — IV. Ein Beilrag zur Geschichtc der nervôsen Fieber . In Heidelb. klin. Annalen, Bd. VI, H. 3, p. 376, 1830. — V. Die Lehre von dem Kôrperbaue, der Krankheiten und der Heihmg der Ilausthiere. Wiesbaden, 18-22, gr. in-8° ; 2le Aull., 1832, in-8°. — VI. Der Bau des menschlichen Kôrpers. Handbuch fur Volksschullehrer . Fraiikfurt a. M., 1832, gr. in-8°. Atlas. — VII. Geschichteder Scurhen, welche in dem lierzoglhum Nassau seit dem Ende des vorigen Jahrhunderts tinter den Hausthieren geherrschl haben. Frankf. a. M., 1854, in-S". — VIII. Die Heilqucllen des llcrzogthum Nassau im Jahr 1837 (Extr. de Jahrb. fiir Deutschl. Heilquellen). Berlin, 1839, gr. in-8°. — IX. Die Kurorte des Herzoth. Nassau im J. 1838 (Ext. de Jahrb .). Berlin, 1839, gr. in-8°.— X. Die Kurorte des Herzogtii. Nassau im J. 1859 (Extr. de Jahrb...). Berlin, 1840, gr. in-8°. — XI. Die Thermalquellen zu Ems. Ein Beilrag zurnâhern Kenntniss ihrer Heilkrcifie. Wiesbaden, 1841, gr. in-S"; 2te Aufl , 184i, gr. in-8°. — XII. Il rédigea jusqu'à sa mort, avec la collaboration de W. Fritze, P. Thewalt, etc., le Medicinische Jahrbùcher fiir das Herzogthum Nassau, 1843-1864. Wiesbaden, gr. in-8"'. L. Hn.

FRAIVTZIL'S (Alexander Yon). Médecin et naturaliste allemand distingué, naquit à Dantzig, en juin 1821. Dès son enfance, il manifesta un goût prononcé pour l'histoire naturelle, et G. Th. von Siebold, alors directeur d'une école de sages-femmes à Dantzig, s'intéressa à lui et l'admit dans ses excursions zoologiques. Après avoir terminé ses humanités au gymnase de sa ville natale, Frantzius se rendit en 1842 à l'Université d'Heidelberg , pour y étudier la médecine, et s'y lia avec Ecker, alors privat-docent. Plus tard, il se rendit à l'Université d'Erlangue, où il retrouva von Siebold, et enfin à Berlin, oii il termina ses études et prit son grade de docteur en 1846. En 1847, il fit un séjour de plusieurs mois à Trioste, avec von Siebold et Ecker, pour des travaux zoologiques. De retour à Berlin, il prit une part active, en 1848, aux mouvements populaires de mars, et peu après tomba malade du typhus. En 1849 et 1850, il visita Vienne, où il fut atteint d'une nouvelle maladie, d'une pleuro-pneumonie qui laissa des suites irréparables. En 1851, il se fit agréer privat-docent à Breslau, où enseignait alors von Siebold, mais l'état précaire de sa santé ne lui permit pas de se consacrer à l'enseignement, et il dut rechercher

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un climat plus doux. En 1855, il se rendit à Costa-Rica, où il exerça la médecine avec succès pendant quinze ans, dans la ville de San José, et put s occuper en même temps de travaux zoologiques, géographiques et climatologiques. En 1868, il revint en Allemagne, se fixa d'abord à Heidelberg, qu'il quitta en i875 pour Fiibourg en Brisgaii, oîi il mourut des suites d'une' bronchite, le 18 juillet 1877. La société allemande d'anthropologie l'avait nommé son secrétaire général en 1871. Nous citerons de Frantzius :

I. Observationes qvœdam de gregarinis. Dissert, innug. Berolini,1846,iii-8°. — II. Eintge nachtrâgliche Bemerkungen ïiber Gregarinen. In Archiv f. Naturgesch., Jahrg. XIV, 1848, Bd. I, p. 188. — m. Analecta ad Ophridii versatilis historiam naturalem. Vratislaviae, 1849, in-8°. — IV. Ueber Metamorphosen im Thierreich, ûber Generationswechsel mid Heterogenie. In 30. Jahr. der Schles. Gesellsch., 1852, p. 46, et Froriep's Tagesber., n» 491, p. 297, 1852. — V. Ueber die Jnngen der Cephea. In Zeitschr. /. wissensch. Zoologie, Bd. IV, p. 118, 1852. — VI. Beitrâge zur Kâferfaiina Preussens. In Neue Preuss. Provinzialbl., neue Folge, Bd. IV, p. 28i8, 1853. — VII. Beitrâge zur Entivickelungsgeschichte des peripherischen Nervensy stems. In Zeitschr. f. wiss. Zoologie, Bd. III, p. 510, 1851. — VIII. Ueber den glatten Hai des Aristoteles. In Uebers. d. Arb. u. Verând. der Schles. Gesellsch., 1849, p. 37. — IX. Fossile Ueberreste von Anthracotherium minimum und einer Antilopenart ans Dalmatien. In Zeitschr. der Deut. geolog. Gesellsch., Bd. V, p. 75, 1853. — X. Une traduct. : Zollinger. Ueber eine in der Leibeshôhle der Holzhummel lehende Acaridenart. In Stettin. entom. Zeitung, 12. Jahrg., 1851, p. 236. — XI. Ueber die Eingebornen Costa-Rica s. In Archiv f. Anlhropol., Bd. IV, p. 93, 1870. — XII. Die Wetzikou' Stâbe. Ibid., Bd. IX, p. 105, 1876. — XIII. Die Urheirnath des Eiiropâischen Hausrindes. Ibid., Bd. X, p. 129, 1877. —XIV. Divers articles, comptes rendus, analyses, revues bibliographiques, dans Archiv f. Anthropologie ; Frantzius rédigea pendant plusieurs années (1872-73) le Correspondenz-Blatt der deutschen Gesellsch. fur Anthropologie, Ethnogr. u. ilrkunde, annexé au recueil précédent. L. Hn.

FRA.1\[Z (Les).

Franz (Joh.\nn-Georg-Friedrich). Fut à la fois théologien, médecin, naturaliste, antiquaire, philologue et critique. Il naquit à Leipzig, le 8 mai 1737, et étudia successivement la théologie et la médecine à l'Université de sa ville natale; reçu docteur en philosophie en 1 761 , il prit le grade de docteur en médecine en 1778. Trois ans après, il devint professeur extraordinaire de celte science à l'Université de Leipzig, et mourut dans cette ville le 14 avril 1789, des suites d'une pneumonie. U était membre de l'Académie des curieux de la nature et d'un grand nombre d'autres sociétés savantes.

Franz était un esprit hardi et innovateur ; c'est là la raison qui le détourna de la carrière ecclésiastique. Il s'occupa, du reste, autant de travaux littéraires que de médecine, et a publié un grand nombre d'ouvrages, tant sur la théologie, la morale, la politique et le commerce, que sur l'art de guérir, la plupart sous le voile de l'anonyme. Il a, en outre, publié des éditions très-estimées de Xénocrate, Virgile, Phlégon de Tralles, du Glossaire hippocratique d'Érotien, Galien et Hérodote, des œuvres d'Alexandre de Tralles et de Pline, de celles de Conrad Gesner, de Voltelen, etc. Il succéda à Leske dans la rédaction de Commentavii de rébus in scientia naturali et medicina geslis, à partir du tome XXIX, partie 3. En outre, il a traduit en allemand les ouvrages de Tissot sur l'inoculation, l'ergotisme, l'épilepsie et l'ouvrage français intitulé : Le médecin des femmes, etc. Nous citerons encore de Franz :

I. Dissert, de polygamia, etc. Lipsiae, 1761, in-4°. — II. Dissert, de cœlibate ecclesias-

tico. Lipsise, 1761, in-4''. — III. Dissert, de philosophia morali. Lipsiœ, 1763, in-4°.

IV. Dissert, de morbis litteraiorum epidemicis, eorumque recta satiandorum ratione. Lipsiœ, 1767, in-4°. — V. DerArzt des Gottesgelehrten, welcher Vorschriften giebt, wie sich

FRANZEL.

Prediger in Ansehung ihrer Gesundheit bey Fûhrung ihres Amts zu verhalten. Leipzig,

1769, in-S"; 2te Aufl., ibid., 1770, in-8°. —"VI. Wochenblatt zum Besten der Kinder. Berlin, 1768, in-S". — VII. Von dem Einfluss der Mudk auf die Gesundheit der Menschen. Leipzig,

1770, in-8°. — VIII. Ueber die Schâdlichkeit der Federbelten. Leipzig, 1772, in-8°. — IV. Vermischle Aufsâhe ûber die kôrperhche Eniehung der Kinder. Leipzig u. Budissin, 1773, in-8°. —X. PInjsikalische Belustigungen. Prag., 1773, in-8°. — XI. Der Arzt der Reisenden. Langensalza, 1774, in-8°. — XII. Ueber die Schlag/liisse. Leipzig, 1775, in-8°. — XIII. Briefe ûber verschiedene Gegensiânde der Arzneykunst, 3 Theile. Langensalza, 1775-76, in-8°. — XIV. Dissertatio deasparago, ex scriptis medicorum veterum. Lipsice, 1778. in-4°. — XV. Scriptores pkysiognomiœ veteres, ex recensione Camilli Perusci et Fr. Sylburgu, grœce et latine recenmlt, animadversiones Sylburgii et D. G. Trilleri in Metampodem emendationes addidit, suasque adspersit notas. Altenb., 1779, in-8°. —XVI. Programma de medicorum legibus metricis. Lipsiœ, 1782, in-4°. — XVII. Archœologia artia obstetriciœ et puerperii. Lipsiœ. 1784, in-4°. — XVIII. Dissert, de Lipsia, parturienlibus ac piterperis nostris temporibus minus lethifera. Lipsia?, 1785, in-4°.— XIX. Joliannis Meursii de puerperis syntagma, cuni historia monstrosœ partium genilalium conformationis in adolescente animadversionibùs illustrata; edid. J. G. F. Franz. Lipsise, 1785, in-8". L. Hn.

Franz (Carl-Gottlob). Médecin homœopathe, l'un des premiers et des meilleurs élèves de Halineniann, naquit à Plauen en 1796. Il prit son bonnet de docteur à Leipzig en 1825, puis se fixa dans cette ville, où il mourut, jeune encore, le 8 novembre 1855, des suites d'une affection abdominale clironique, attribuée aux nombreuses expériences qu'il fît sur lui-même avec divers médicaments. On peut citer de lui :

I. Dissert, inaug. de labio leperino (praes. Eschenbach). Lipsiae, 1825, in-4°. — II. Vom Gebrauche der Asa fœlida nach Hahnemann's Méthode. In Archiv f. d. homœopath. Ileilkunde, Bd. I, H. 3, 1822. — III. Untersuchung der Wurzel der Valerianœ minoris. Ibid., Bd. II, H. 2, 1825. — IV. Die Wirkung des Broms, durch Versuche dargestellt. In Berlin. Jahrb. f. Pharmacie, Bd. XXX, Ablh. 1, p. 32, 1828. — V. Homœopathische Priifung des Kupfers. In Arch. f. d. hom. Heilk., Bd. III, H. 2, p. 166, 1824. — VI. Homœopathische Priifung des Zinks. Ibid., Bd. VII, H. 2, p. 152, 1827. — VII. Homœopathische Prûfung des knolligen Hahnenfusses. Ibid., Bd. VII, H. 3, p. 165, 1828. L. Hn.

Franz (John-Ch.-Augustus). Médecin allemand, qui a longtemps exercé son art à Brighton, en Angleterre, naquit vers le commencement de ce siècle, fit ses études à Leipzig, et y prit le grade de docteur en médecine et en chirurgie, en 1833. 11 devint membre du Collège royal des chirurgiens d'Angleterre en 1841 et par la suite felloiv de la Société royale médico-chirurgicale de Londres, et membre de la Société de chirurgie d'Irlande. Franz avait acquis une certaine notoriété en oculistique ; il était resté en relation scientifique avec sa patrie, comme membre de la Société de chirurgie de Leipzig et membre honoraire de la Société des sciences naturelles et médicales de Dresde. Outre un grand nombre d'articles et de mémoires, publiés tant dans les recueils anglais qu'allemands, on peut citer de lui :

I. Dissert, inaug. med. in Rasorii doctrina. Lipsiae, 1833, in-8°. — II. The Eye : a Treatise on the Art of Preserving this Organ in a Healthy Condition, andof Improving the Sight. London, 1839, in-12. — III. Memoir of the Case of a Gentleman Born Blitid, and successfully Operated upon in his Eighteenth Year. In Philosoph. Transactions, 1841.*rirage à part : London, 1841, in-4°. — IV. Treatise on Minerai Waters, particularly those at the German Spa, Brighton. London, 1842, in-12. L. Hn.

FRANZEL. (Friedrich-Lcdwig). Médecin allemand, fut successivement chirurgien de compagnie dans un régiment saxon, puis chirurgien de bataillon, au régiment du prince Maximilien (1832), et devint par la suite chirurgien en chef et prosecteur à l'Académie médico-chirurgicale de Dresde. On a de lui :

I. Die drei Haute des menschlichen Auges, Sclerotica, Choroidea und Retina. In Ammon's

-2i FRANZENSBAp (Eaux mikkrales de).

Zci/^rh-ifl f. Opidiialm., Bel. 1, H. 1, p. 10. 1830. — II. Ilodkrnœ doclrinœ de nervonon cereOralium spiiialiumque functinnibus . Dresiiio, 1853, gr. in-S". — II 1. .articles dans Bericner encycloped. ]yô>terb. dermed. W'issensch. et in Preuss. mcd. VereinszcUung.

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