‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 75 sur 126 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

GALLEGO (Benito-Matamoros-Vazqdez). Médecin espagnol, né en 1591. étudia l'art de guérir à Salauiaiique sous des maîtres illustres, Juan Bravo de Piedrahita, Rodrigo de Soria et Diego Ruiz de Ochoa, et y obtint le grade de docteur vers 1610. Il remplit ensuite successivement une chaire de philosophie et la première chaire de médecine à l'Université d'Osuna, et en 1622, époque où il fit paraître l'unique ouvrage que nous cnniiaissions de lui, il écrivait dans la dédicace adressée à Ferdinand d'Autriche qu'il enseignait à Osuna depuis douze ans. Postquam ergo in hac florentissima Ursaonensi Academia duodecim rétro annis continuis {nonduni elapso meœ œtatis trigesimo) publicam philosophiœ et medicinœ interpretandœ authoritatem suscepi circa eam medicinœ partent

6'J4 GALLES (matière médicale).

qucefebris naturam speculatur^ dispiUationes, edere in animum eduxi. Voici le titre de cet ouvrage :

Selectorurn medicince disputalionum tomus I, quœ de febrium theoria, coctione et pulrediiie et aliis ex professa disputantur ; plura etiam alia difficillima ad utvamque medicinœ partiuDi speclanlia obiler disquiruntur. Osuua, 1622, in-fol. L. Hn.

GALLERATI (Giuseppe). Célèbre médecin italien, d'une famille patricienne de Novare, florissait dans cette ville dans la seconde moitié du dix-septième siècle; il a joui d'une grande réputation parmi les auteurs de son époque. On a de lui : ,

L Systeîiia renovalum physiologiœ niedicœ juxta veterum philosophorum hypothesim. Novariœ, 1070, 2' édit. Accedit liber terlius de anima sensiliva. Bononiœ, 1084. — 11. De alcali et acido dissertalio. In Epkem. nalur. car., dec. II, an VII. — III. Aporemata ad opinionem doctiss. Alphonsi Borelli de febribus. Resté manuscrit. L. Un.

G.4L.LEREUX (Alex.-Gyr.-Ambroise-Martin). Médecin français, né à Chichée (Yonne), vers 1785, élait fils d'un docteur en chirurgie. 11 fit ses études à Paiis, obtint le grade de docteur le 6 lévrier 1812, puis se fixa à Tonnerre. Nous n'en savons pas davantage sur sa carrière.

On a de lui :

I. Biss. sur l'hémoptysie. Th. inaug. Paris, 1812, in-4°, n° 14. — II. Mémoire sur les soins donnés aux personnes qui ont été opérées de la cataracte. Pains, 181C, in-S". — lll. Avis au peuple sur la cataracte. Paris, 1826, in-8°. — IV. Observât, relatives à deux modes d'altération du nerf optique. In Rec. périod. de la Soc. méd. de Paris, t. L, p. 380. — V. Obs. relative à la prem. question du plan de travail de la Soc. acad. de méd. : « Peut-on avec Stoll admettre des péripueumonies bilieuses? » Ibid., t. LUI, p. 233. — VI. Obs. de choléramorbus ou trousse-galant, etc. Ibid., t. LV, p. 158. — VIL Avec J. Sédillot : Obs. d'une hémoptysie guérie par l'emploi des boissons à la glace. Ibid., t. LVII, p. 46. — VIII. Sur l'applicat. lupiq. des dissolut, d'opium dans les ophthalmies. Ibid., t. LYIII, p. 108, 115.

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